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Alain Duhamel : "En France, le fiscalisme est une infirmité nationale"

REPLAY - REPLAY / ÉDITO - Le gouvernement de Manuel Valls subit des revers sur la fiscalité, qui contrecarrent sa volonté "réformiste".

Alain Duhamel
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Crédit : Damien Rigondeaud
Alain Duhamel : "En France, le fiscalisme est une infirmité nationale"
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Alain Duhamel : "Le fiscalisme est une infirmité nationale"
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Le gouvernement multiplie les marche-arrières sur le terrain fiscal. "C'est même un sauve-qui-peut !" note Alain Duhamel, qui constate les erreurs successives du gouvernement de Manuel Valls. "Les socialistes viennent de commettre une série de gaffes sur le terrain fiscal". Conséquence : "ils prennent leur jambes à leur coup". "Ce qui est incroyable, c'est que sur chacun des points sur lesquels il y a eu des erreurs, tout était prévisible!" déplore t-il.

Toutes ces gaffes liées à des augmentations de prélèvements contredisent ce que veut montrer François Hollande

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"Ce qui est encore plus ahurissant, c'est que toutes ces gaffes liées à des augmentations de prélèvements contredisent ce que veut montrer François Hollande, c'est à dire démontrer qu'il y a une stabilité dans les prélèvements". Ces contradictions mènent Alain Duhamel à un constat : "Le fiscalisme est une infirmité nationale" lance t-il.

Valls et son gouvernement subissent la "double-peine"

Les atermoiements constituent "forcément un échec personnel" pour le "réformiste" annoncé Manuel Valls. "Le Premier ministre en paie forcément le prix", estime Alain Duhamel. Selon lui, ces erreurs engendreront "une double peine" : des mesures impopulaires, et une opinion critique face au caractère "électoraliste" des corrections apportées aux dispositifs initiaux. Dans un régime parlementaire ailleurs en Europe, "il y aurait eu au moins trois ministres qui auraient sauté." suppose l'éditorialiste.

Aujourd'hui et à 18 mois des élections présidentielles,, le gouvernement pourrait être tenté par l'immobilisme. Auquel cas, "c'est perdu d'avance" estime le journaliste, qui considère que la seule solution c'est de prendre des risques". "Quitte à perdre, au moins perdre vaillamment que piteusement" conclut t-il.

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