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Affaire Bygmalion : "On veut connaître la vérité", dit le député UMP Étienne Blanc

Les députés UMP Étienne Blanc et Pierre Morel-A-L’Huissier ont porté plainte "au nom des militants" pour "connaître la vérité" dans l'affaire Bygmalion.

Le site Internet de la société Bygmalion, au cœur d'une affaire de dissimulations financières durant la campagne de Nicolas Sarkozy
Le site Internet de la société Bygmalion, au cœur d'une affaire de dissimulations financières durant la campagne de Nicolas Sarkozy
Crédit : JOEL SAGET / AFP

Les députés UMP n'ont pas apprécié les révélations de l'affaire Bygmalion sur les manœuvres financières autour de la campagne de Nicolas Sarkozy. Le député UMP de l'Ain, Étienne Blanc, a décidé de porter plainte avec Pierre Morel-A-L’Huissier, député UMP de Lozère.

"S'il y a eu des surfacturations, il y a eu des manœuvres. Et s'il y a eu des manœuvres, il y a une qualification pénale qui permet de sanctionner ceux qui en ont été les auteurs", explique Étienne Blanc, qui dit agir au nom des militants.

Défendre les militants "victimes"

"Les victimes de ces manœuvres, s'il y en a eu, ce sont les militants et les adhérents qui ont cotisé et apporté un concours financier (...). Est-ce qu'on les entend aujourd'hui ?", s'interroge le député. En juillet 2013, l'UMP avait lancé un appel aux dons pour renflouer l'UMP, vidé par les comptes de campagne retoqués de l'ancien président.

"J'ai reçu des gens parfois très modestes, qui m'ont donné quinze ou 20 euros, témoigne Étienne Blanc. Vous leur dites quoi à ces gens-là ? On veut simplement connaître la vérité".

"Inéligibilité à vie" pour les coupables

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Si l'enquête conclut à de véritables manœuvres financières au profit d'élus, le député réclame l'exclusion totale. "Je suis pour l'inéligibilité à vie de celles et ceux qui commettent des malversations qui touchent les affaires publiques, explique-t-il. Ceux qui en sont les auteurs ne doivent évidemment plus être membres de notre formation politique", ajoute-t-il.

Mardi 17 juin, Jérôme Lavrilleux, élu européen et ex-directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy, a été entendu par les enquêteurs chargés de l'affaire. Il a reconnu reconnu des dissimulations en lien avec la société Bygmalion et la campagne de l'ancien président.

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