2 min de lecture

Juillet 2026 a été le mois le plus chaud jamais enregistré en France

Avec 24,9 °C de moyenne, juillet 2026 s’impose comme le mois le plus chaud jamais enregistré en France depuis le début des relevés en 1900, devant août 2003 et juillet 2006.

Une nouvelle vague de canicule s'installe sur la France

Crédit : DENIS CHARLET / AFP

La rédaction numérique de RTL & AFP

Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Mettre RTL en favori sur Google

Les records de chaleur se succèdent à l'été 2026. Météo-France a annoncé mardi 4 août que juillet 2026 était devenu le mois le plus chaud jamais observé en France depuis 1900, dépassant les pics enregistrés lors de la canicule d’août 2003 et en juillet 2006. 

Vagues de chaleur à répétition, sécheresse, incendies: le mois de juillet 2026 restera comme étant le plus chaud et parmi les plus secs jamais enregistrés en France depuis le début des mesures en 1900, illustrant un changement climatique dont les effets s'intensifient.

Avec une température moyenne de 24,9°C, le mois dernier dépasse les précédents records de la canicule d'août 2003 (24,8°C) et de juillet 2006 (24,4°C), a annoncé mardi Météo-France. L'excédent de température par rapport aux normales (période 1991-2020) - qui interviennent elles-mêmes dans un climat déjà réchauffé par les activités humaines - atteint, comme en juin, +3,8°C.

Juillet 2026 a été marqué par deux vagues de chaleur, dont la première du 4 au 19 juillet, est la 3e plus longue vague de chaleur connue par le pays, tandis que la seconde démarrée le 28 juillet est toujours en cours.

Depuis fin mai, la France en est déjà à son 4e épisode de fortes chaleurs. Les tendances climatiques pour les trois prochains mois (août, septembre, octobre) laissent attendre des conditions plus chaudes que la normale comme scenario "privilégié", indique Météo-France, qui note cependant que cela "n'implique pas nécessairement la survenue de vagues de chaleur".

Une sécheresse des sols inédite

Avec un déficit de pluie de près de 70%, le mois dernier a également été le 3e mois de juillet le moins arrosé en France, provoquant une sécheresse moyenne des sols à des niveaux record, équivalente à celle de la mi-août 2022, avec des conséquences importantes sur l'agriculture et favorisant les départs de feux.

Autre enseignement de ce bilan climatique, communiqué sur le site du prévisionniste : la sécheresse des sols superficiels s’est encore renforcée en juillet. Ces derniers apparaissent plus secs qu’en 2022 ou 2025 à la même période, à des niveaux équivalents aux records les plus bas relevés en août 2022.  

Dans le même temps, la chaleur, la sécheresse et le vent ont maintenu un fort risque de feux de végétation. Le mois a également été très ensoleillé, avec un excédent moyen de 35 %, ce qui en fait le deuxième mois de juillet le plus lumineux après juillet 2022. 

La rédaction vous recommande
À lire aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Ne laissez pas Google décider de vos sources.

Ajouter RTL comme source préférée