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Paris : une enquête ouverte après le suicide d'une collégienne de 11 ans

VU DANS LA PRESSE - Les parents de Noëla, qui cherchent à comprendre le geste dramatique de leur fille de 11 ans, mettent en cause le collège parisien dans lequel elle était scolarisée.

Une classe de collège (illustration)
Une classe de collège (illustration)
Crédit : AFP
Félix Roudaut
Félix Roudaut

Le drame s'est immiscé mi-janvier 2022 dans un petit appartement du XXe arrondissement de Paris. En fin de journée, jeudi 13 janvier, Noëla, 11 ans, s'est donnée la mort dans sa chambre. Le corps de la fillette a été découvert 40 minutes plus tard par sa petite soeur de 5 ans. Une enquête a été ouverte par le commissariat d'arrondissement pour tenter de déterminer les causes du décès.

"La situation scolaire de l’enfant est au centre des investigations, mais il ne s’agit peut-être pas de harcèlement scolaire. Il faut rester très prudent", a indiqué à nos confrères du Parisien une source proche du dossier. Interrogés par le quotidien francilien, les parents de Noëla, scolarisée en 6e, racontent que tout aurait commencé par une brouille entre la jeune élève et une enseignante du collège Henri-Matisse.

Personne ne l’a crue au collège, et c’est cela qui l’a tuée

La mère de Noëla

"La professeure d’histoire-géographie accuse ma fille de lui avoir dit : 'Je suis schizophrène, si je te tue, il ne se passera rien'", explique la mère de famille, qui assure que sa fille lui avait "juré" que ce n'était pas vrai. Cette dernière a été convoquée par son professeur principal à la suite de l'incident. Après avoir listé les "bêtises" de la jeune fille, il aurait assuré que "sa place n’est pas à l’école, mais dans un centre psychiatrique spécialisé", poursuit la maman, très remontée contre la violence des propos. Elle déclare d'ailleurs que sa fille n'avait aucun problème psychiatrique.

Aujourd'hui, la mère de Noëla en est persuadée : sa fille "n’a jamais menacé sa prof de mort. Mais personne ne l’a crue au collège, et c’est cela qui l’a tuée." De son côté, le rectorat de Paris a indiqué qu'un suivi "attentif" de la jeune fille avait été mis en place, car des difficultés (...) avaient été identifiées dès l’année dernière". Deux cellules d'écoute et de soutien psychologique ont été mises en place vendredi pour les élèves et le personnel de l'établissement scolaire, qui a observé une minute de silence.

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