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Paris 18e : l'assaillant du commissariat a été identifié par ses proches

Après une période d'incertitude, l'individu abattu par la police a finalement été identifié. Il s'agirait de Tarek Belgacem, un jeune homme de 25 ans né en Tunisie.

Un homme a été abattu dans le 18e arrondissement de Paris
Un homme a été abattu dans le 18e arrondissement de Paris Crédit : LIONEL BONAVENTURE / AFP
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

L'assaillant du commissariat du XVIIIe arrondissement de Paris, abattu jeudi 7 janvier, a été identifié : il s'agit de Tarek Belgacem, un homme né en 1991 en Tunisie. Une de ses cousines a appelé la police pour dire qu'elle avait reconnu sa photo. La police a ensuite contacté les parents de l'assaillant qui vivent en Tunisie. Ces derniers ont confirmé une ressemblance. Le nom de Tarek Belgacem avait été inscrit sur un papier retrouvé sur le corps de l'assaillant. Le papier contenait également l'image du drapeau de l'organisation État islamique.

L'identification intervient plus de 24 heures après la mort de l'assaillant. Le procureur de la République avait mis en doute les premiers résultats de l'identification. Ces derniers indiquaient que les empreintes digitales relevées sur le corps correspondaient à celles d'un homme connu des services de police pour une affaire de vol en réunion en 2013 dans le sud de la France et répondant au nom de Sallah Ali. Cet individu se présentait alors comme un sans domicile fixe, né en 1995 à Casablanca au Maroc.

Au micro de France Inter, vendredi 8 janvier, François Molins s'est dit "pas du tout certain" que l'identité déclarée par l'assaillant soit "réelle". Cette identité est en effet "contredite par un papier manuscrit" retrouvé sur lui et sur lequel il se dit "Tunisien et pas Marocain".

Abattu par les forces de l'ordre, l'homme avait tenté de pénétrer dans un commissariat situé dans le 18e arrondissement de Paris, près de la Goutte d'Or. Il essayait alors d'agresser à un policier de l'accueil en criant "Allah Akbar". Selon un témoin, deux à trois coups de feu auraient été tirés par les policiers. Juste avant, l'individu s'était présenté au commissariat avec un hachoir et avait l'air menaçant. Des fils sortaient de son pantalon, laissant penser à un dispositif d'explosifs, comme l'a indiqué le ministère de l'Intérieur. Cependant, le matériel explosif était factice. 

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