1 min de lecture Justice

Nice : information judiciaire ouverte après le décès d'une lycéenne d'une méningite

Après le décès d'une adolescente, causé par une méningite mortelle, une information judiciaire a été ouverte pour "homicide involontaire et non-assistance à personne en danger".

La ville de Nice (illustration)
La ville de Nice (illustration) Crédit : RTL
Louis Rigaudière et AFP

Elle s'était pourtant rendue aux urgences. Le décès consécutif à une méningite d'une lycéenne de Nice, peu après avoir consulté à l'hôpital Lenval, a conduit la justice à ouvrir une information judiciaire contre X pour homicide involontaire, a indiqué le parquet mardi.

La juge d'instruction chargée de ce dossier impliquant une institution hospitalière de la ville où consultent la plupart des familles, est également saisie pour "non assistance à personne en danger", a précisé Me Denis Deur, avocat des parents, confirmant une information de Nice-Matin.  

"L'objectif est de permettre de connaître la vérité et que pareil drame ne se reproduise pas", a déclaré le père de l'adolescente au quotidien, en déplorant que sa fille n'ait été auscultée que par un interne. 

L'information judiciaire a été ouverte le 14 août, a précisé le procureur de la République de Nice, Jean-Michel Prêtre. Le décès remonte au 13 juin, en pleine période de révisions pour cette jeune fille scolarisée dans un établissement privé réputé de Nice, le lycée Sasserno. Elle était ressortie de l'hôpital en pensant souffrir d'une banale insolation, avant de s'effondrer le lendemain dans les bras de sa sœur aînée. 

62 décès en 2017

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L'Agence régionale de santé avait annoncé son décès le 14 juin indiquant qu'elle était "décédée de purpura fulminans, probablement dû à une infection invasive à méningocoque".  Des analyses réalisées au laboratoire Pasteur à Paris devaient confirmer "des traces d'une atteinte de type méningite, donc une maladie dont on connait la dangerosité et qui nécessite un comportement très précis de prise en charge, ce qui n'a pas été fait", avait indiqué à la presse en juillet le procureur. 

Les infections invasives à méningocoque, particulièrement virulentes et potentiellement contagieuses, ont touché 546 personnes en 2017 et causé 62 décès, selon Santé publique France. 

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