1 min de lecture Faits divers

Mort d'Elisa Pilarski : "probablement" plusieurs chiens mis en cause selon l'autopsie

Frédéric Trinh, le procureur de la République de Soissons, a dévoilé que le décès d'Elisa Pilarski, le 16 novembre 2019, aurait "probablement" été causé par plusieurs chiens. Les résultats ADN des 67 chiens ne seront pas connus avant fin juin.

Elisa Pilarski et Curtis.
Elisa Pilarski et Curtis. Crédit : Capture d'écran Facebook
Marie Gingault et AFP

L'enquête sur le décès d'Elisa Pilarski, survenu le 16 novembre 2019 dans la forêt de Retz, dans l'Aisne, se poursuit. Le procureur de la République de Soissons, Frédéric Trinh s'est exprimé ce lundi 24 février.

Bien que le chien de la victime, Curtis, soit l'un des principal suspects, le parquet met en avant une responsabilité collective. En effet, Curtis, l'un des American Staffordshire du couple Pilarski-Ellul, jugé violent, a été placé à l'isolement dans une fourrière de Beauvais. 

"Le rapport d’autopsie a confirmé que le décès de Madame Pilarski était survenu suite à un choc hémorragique consécutif à de multiples plaies, dont les caractéristiques suggéraient l'action d'un, ou plus probablement de plusieurs chiens au regard de la répartition des plaies, de leurs différences de morphologies et de leurs profondeurs, sans qu’il soit possible de dénombrer les animaux en raison des nombreuses morsures intriquées dans une même zone", explique le magistrat. 

Le décès est situé aux alentours de 13h30

Cependant, Curtis reste au cœur de l'enquête. Frédéric Trinh ajoute que "les constatations du vétérinaire qui a examiné le chien Curtis ont permis de relever plusieurs excoriations cutanées sur son museau et le chanfrein. Par ailleurs, deux incidents de comportement ont été relevés postérieurement au décès de sa maîtresse : deux personnes ont ainsi été saisies par les vêtements pendant l’analyse comportementale tandis qu’une autre personne a été mordue dans la fourrière où le chien est gardé". 

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Le procureur a également annoncé que le légiste situait l'heure du décès aux alentours de 13h30, avec une intervalle de confiance de deux heures. Concernant les prélèvements ADN, malgré le retard pris, ils seront bel et bien effectués. "Au regard des coûts, des modalités d'exécution des missions demandées et des délais de retour proposés, un laboratoire a été retenu par le juge pour procéder aux analyses, dont les conclusions sont attendues pour la fin du premier semestre 2020" a annoncé Frédéric Trinh, via un communiqué.

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