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Montpellier : un médecin "antivax" en garde à vue

Un médecin montpelliérain a été placé en garde à vue pour être notamment entendu sur ses déclarations incendiaires visant l'Agence régionale de santé (ARS) d'Occitanie.

Un médecin porte un stéthoscope autour du cou (illustration)
Un médecin porte un stéthoscope autour du cou (illustration)
Crédit : HANNAH MCKAY / POOL / AFP
William Vuillez & AFP

À Montpellier, un médecin montpelliérain connu pour son opposition aux vaccins contre la Covid-19 a été placé en garde à vue. Il doit notamment être entendu sur ses déclarations incendiaires visant l'Agence régionale de santé (ARS) d'Occitanie, a indiqué mercredi son avocat, Jean-Charles Teissedre.

Mardi soir, au début d'une audience devant le tribunal correctionnel de Montpellier où le médecin devait comparaître pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "atteinte à la vie privée", son avocat a déclaré qu'il "avait prévu de se présenter devant vous, mais il en est empêché par son placement en garde à vue".

Le prévenu, dont une centaine de partisans avaient rallié les abords du palais de justice, est poursuivi pour avoir, en janvier, demandé à des élèves d'une école de Montpellier d'enlever leurs masques, et pour avoir diffusé des photos des enfants sans l'accord de leurs parents. L'audience a été reportée au 23 février à 14h00.

Une vidéo tournée devant les locaux de l'ARS

À la veille de l'audience, le médecin a été interpellé mardi dans le cadre "d'une autre affaire", a précisé Me Teissedre à sa sortie du tribunal, confirmant une information du quotidien régional Midi Libre. Cette garde à vue, d'une durée initiale de 24 heures, a été prolongée jusqu'à jeudi, a indiqué mercredi soir à l'AFP Me Teissedre. Elle a trait à une vidéo tournée le 20 septembre par son client devant les locaux de l'ARS à Montpellier, a-t-il précisé.

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Dans la vidéo, diffusée sur les réseaux sociaux, le médecin "profère des propos d'une grande violence et menaçants pour la vie de directeurs de l'ARS Occitanie", avait dénoncé le 23 février l'Agence régionale de santé dans un communiqué. En raison de la "gravité des faits", le ministère de la Santé et l'ARS Occitanie ont saisi le procureur de la République et l'Ordre des médecins "afin que des poursuites judiciaires et des mesures disciplinaires soient engagées" à l'encontre de leur auteur, selon le communiqué.

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