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Marseille : dealer, un "job d'été" qui attire de plus en plus

Le chef de la brigade des stupéfiants de la cité phocéenne, Sébastien Lautard, observe le phénomène et indique que certains vendeurs éphémères viennent même de Lille et de la région parisienne.

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Marseille : dealer, un "job d'été" qui attire de plus en plus Crédit Image : RTL.fr | Crédit Média : RTL | Durée : | Date :
Générique 1
Hugo Amelin et Léa Stassinet

Mardi 13 août dernier, un adolescent âgé de 16 ans a été séquestré puis torturé à l'aide d'un chalumeau dans la cave d'une cité de Marseille gangrenée par le trafic de stupéfiant. Victime de graves brûlures au troisième degré, le jeune homme a été la cible d'un règlement de comptes. 

Originaire de Chartres, en Eure-et-Loir, il était venu pour l'été dans la cité phocéenne pour dealer. Un "job d'été" peu conventionnel mais surtout très peu apprécié par les vendeurs locaux. Pourtant, le phénomène prend de l'ampleur. "On a de plus en plus de jeunes et même de mineurs d'autres départements parfois lointains qui viennent ici pour une sorte de job saisonnier", confirme au micro de RTL Sébastien Lautard, le chef de la brigade des stupéfiants de Marseille. Il indique que certains d'entre eux habitent Lille ou la région parisienne. 

"Avant les jeunes partaient faire les vendanges, et là on les voit sur les points de vente de stupéfiants pour gagner de l'argent temporairement. Ils viennent se vendre comme une sorte de Pôle emploi sur le secteur et sont pris en compte par les trafiquants de drogue", poursuit Sébastien Lautard. Dès lors, "ils charbonnent, comme on dit dans le jargon des stups marseillais", ajoute-t-il. 

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