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Lynchage à Paris : "Ce qui augmente, c'est l'ultra-violence", prévient un syndicat de police

Rocco Contento, responsable parisien du syndicat Unité SGP Police FO, explique sur RTL que les actes de grande violence se multiplient chez les jeunes.

Un commissariat de police (illustration)
Un commissariat de police (illustration)
Crédit : JACQUES DEMARTHON / AFP
Lynchage à Paris : "Ce qui augmente, c'est l'ultra-violence", prévient un syndicat de police
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Vincent Parizot - édité par Jérémy Billault

L'agression sauvage a suscité une grande vague d'indignation. Alors que Yuriy, 15 ans, se trouvait avec un groupe d'amis après sa sortie du collège près du centre commercial de Beaugrenelle, un quartier d'affaires du XVe arrondissement de Paris, cossu et réputé paisible, lorsqu'ils ont été "surpris par une bande de jeunes arrivée d'on ne sait où".

Des témoins ont évoqué une rixe entre bandes rivales, sans pouvoir dire si la victime faisait ou non partie de l'une d'elles. Sur une vidéo qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux, on voit une dizaine de jeunes s'acharner à coups de pied et de batte ou bâton sur une personne au sol, avant de l'abandonner.

L'émotion des riverains de ce quartier du 15e arrondissement est partagée bien au delà, avec de nombreux messages de soutiens. Cela va de certaines personnalités, d'Omar Sy à Antoine Griezman en passant par des politiques, d'Anne Hidalgo la maire de Paris à Marine Le Pen qui estime que le gouvernement ne peut plus fermer les yeux sur cette ultra-violence du quotidien.

Et pour certains syndicats de police, cette affaire révèle bien un phénomène inquiétant : des actes de plus en plus violents et barbares réalisés par des individus de plus en plus jeunes. Rocco Contento, responsable parisien du syndicat Unité SGP Police FO, explique sur RTL : "Ce qui augmente, c'est l'ultra-violence, cette volonté d'acharnement : le but c'est de tuer".

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"Il s'agit de véritables lynchages, poursuit-il, ils ont visé la tête, là où ça fait le plus mal. Il a eu une fracture du nez, une autre sur la boîte crânienne, il a pris des coups sur tout le corps. Ces phénomènes, on les retrouve en banlieue mais aussi à Paris. La majorité de ces groupes sont constitués de mineurs et parfois de très jeunes mineurs de 12, 13 ou 14 ans."

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