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La France condamnée pour ne pas avoir interdit gifles et fessées

REPLAY - REPLAY INTÉGRAL - Le Conseil de l'Europe condamne la France pour ne pas avoir interdit les gifles et les fessées aux enfants. Sarkozy lance l'offensive contre le PS...

Marc-Olivier Fogiel
Marc-Olivier Fogiel
Crédit : Elodie Grégoire
"On refait le monde" du lundi 2 mars 2015 - l'intégralité
36:50
La France condamnée pour ne pas avoir interdit gifles et fessées, logique ?
11:19
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09:26
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06:54
La mort de Nemtsov, Poutine l'autocrate ?
07:21

On refait le monde avec :
- Olivier Mazerolle, journaliste et directeur de la rédaction du quotidien La Provence,
- Rokhaya Diallo, fondatrice de l'association Les Indivisibles,
- Xavier Couture, producteur de télévision,
- Élisabeth Lévy, directrice de la rédaction de Causeur.

Le Conseil de l'Europe relance le débat sur la fessée en France

La France a été rappelée à l’ordre par le Conseil de l’Europe pour infraction à la Charte européenne des droits sociaux, dont elle est signataire. L’organisme européen de défense des droits de l’homme estime en effet que le droit français "ne prévoit pas d’interdiction suffisamment claire, contraignante et précise des châtiments corporels".

Cette condamnation, obtenue par une organisation non gouvernementale anglaise, n'a pas de caractère contraignant, mais sa portée symbolique constitue un moyen de pression supplémentaire sur les États concernés. Le Conseil de l’Europe attend ainsi de la France qu'elle mette sa législation en conformité.

Faut-il bannir les châtiments corporels à l'encontre des enfants ?

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Rokhaya Diallo soutient que les enfants ne sont pas des "biens meubles" et qu'il existe d'autres manières de faire entendre raison que par la violence. Pour elle, il est donc impératif de renforcer la législation sur les châtiments corporels infligés aux enfants, quand ceux-ci sont abusifs.

Quand les parents dépassent une certaine limite, cela doit être encadré légalement.

Rokhaya Diallo, fondatrice de l'association Les Indivisibles

Élisabeth Lévy, directrice de la rédaction de Causeur, estime quant à elle que le débat sur l'abolition des châtiments corporels équivaut à une infantilisation des Français. Selon elle, le droit de correction appartient aux parents.

Est-ce à vous de dire aux gens comment éduquer leurs enfants ? Il y a une part de dressage dans l'éducation.

Élisabeth Lévy, directrice de la rédaction de Causeur
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