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Chauffeur de bus agressé à Bayonne : "Ils ont voulu tuer mon mari", dit son épouse sur RTL

DOCUMENT RTL - Au lendemain de l'agression d'un chauffeur de bus à Bayonne dimanche 5 juillet, son épouse Véronique est anéantie et évoque un "meurtre prémédité".

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Chauffeur de bus agressé à Bayonne : "Ils ont voulu tuer mon mari" dit son épouse sur RTL Crédit Image : GAIZKA IROZ / AFP | Crédit Média : Vincent Serrano/RTL | Durée : | Date :
Vincent Serrano
édité par Quentin Marchal

Au lendemain de son agression ce dimanche 5 juillet, un chauffeur de bus de Bayonne se trouve en état de mort cérébrale après avoir été roué de coups par un ou plusieurs passagers à un arrêt. Le pronostic vital du chauffeur, âgé de 59 ans, "reste engagé", affirmait lundi soir Marc Mariée, procureur de Bayonne par intérim, dans un communiqué. Après cette scène de violence, Véronique, sa femme, est anéantie mais aussi très en colère. Elle affirme avoir "envie de tout casser".

"On nous l'a enlevé, on a rien demandé, il a été travailler et il a trouvé la mort" fustige-t-elle. "On ne peut pas enlever la vie de quelqu'un pour un ticket de transport", ajoute-t-elle, des sanglots dans la voix. Selon elle, les agresseurs de son mari ont commis un "meurtre prémédité" car "ces personnes ont réfléchi entre 14h et 19h avant de revenir taper mon époux".

En état de mort cérébrale, son mari a "le visage tuméfié, il est défiguré". "Ce n'est pas mon mari", estime Véronique, qui ne le reconnaît plus. "Imaginez la souffrance quand il a vu tous ces gens s'acharner sur lui [...]. Quand j'ai vu sa tête, je me suis dis qu'il avait dû souffrir le martyr".

Au lendemain de cette agression, le réseau de bus Chronoplus, qui dessert l'agglomération de Bayonne, Biarritz et Anglet, a été fortement perturbé par un mouvement de retrait du personnel, avec au moins 9 lignes à l'arrêt selon le site internet du réseau.

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