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Blocage de l'A1 : une dizaine de gardes à vue

Dans la nuit du 28 au 29 août, une soixantaine de gens du voyage avait bloqué l'autoroute pour réclamer la sortie de prison temporaire de l'un des leurs.

Des gens du voyage bloquent l'A1 au niveau de Roye, le 28 août 2015.
Des gens du voyage bloquent l'A1 au niveau de Roye, le 28 août 2015.
Crédit : document 000_Was8954404 SLUG FRANCE - CRIME - DEOMONSTRATION - POLICE Date de création 29/08/2015 Pays France Crédit
Marine Cluet & AFP

Trois mois après le blocage de l'A1 par des gens du voyage, au moins 10 personnes ont été placées à garde à vue ce lundi 23 novembre. Dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet, la gendarmerie avait auparavant identifié et convoqué onze personnes soupçonnées d'être impliquées.

"Toutes les personnes font partie de la communauté du voyage", selon une source proche de l'enquête, et ont été convoquées dans des gendarmeries en Picardie, en Île-de-France et en Bourgogne, et non seulement à Amiens comme indiqué dans un premier temps par une autre source proche de l'enquête.


Dans la nuit du 28 au 29 août, une soixantaine de gens du voyage avait bloqué l'A1 au niveau de Roye, dans la Somme. Ils réclamaient une permission de sortie pour l'un des leurs pour participer aux obsèques de son père tué dans une fusillade ayant fait quatre morts dont un gendarme le 25 août à Roye. La justice avait finalement autorisé cette permission. 

Les suspects probablement mis en examen

La communauté des gens du voyage avait érigé des barrages, et brûlé des pneus et des palettes avant d'alimenter le feu avec des poubelles ou des arbres qu'ils avaient tronçonnés, dégradant fortement la chaussée. La Sanef, Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France gestionnaire de l'A1, avait estimé à 500.000 euros les dégâts causés.

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L'enquête ouverte par le parquet d'Amiens pour "vol en réunion", "entrave à la circulation de véhicules" et "dégradation par incendie", devrait aboutir à la mise en examen des principaux suspects, mais "probablement pas aujourd'hui", a précisé le parquet.

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