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Attentat déjoué à Marseille : les deux suspects présentés à la justice

Âgés de 23 et 29 ans, les deux hommes préparaient une attaque imminente à quelques jours du premier tour de la présidentielle.

Des membres du Raid à Marseille, le 18 avril 2017
Des membres du Raid à Marseille, le 18 avril 2017
Crédit : BORIS HORVAT / AFP
Eléanor Douet & AFP

Clément Baur, 23 ans, et Mahiedine Merabet, 29 ans, suspectés d'avoir projeté un attentat "imminent" en pleine période électorale, ont été présentés dimanche 23 avril à la justice en vue de leur mise en examen par un juge antiterroriste, a annoncé le parquet de Paris.

Le parquet de Paris, qui a ouvert une information judiciaire notamment pour "association de malfaiteurs terroriste" et "acquisition, détention et transport d'armes", a requis leur placement en détention provisoire. Les deux suspects "contestent un projet précis d'action violente", a rapporté une source proche de l'enquête à l'issue de leurs gardes à vue. 

Leur interpellation avait eu lieu au terme d'une traque de six jours, menée sur la base d'éléments recueillis par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI). Selon une source proche de l'enquête, "ils cherchaient à impacter la période" de campagne électorale, "c'est certain", mais aucun projet précis ciblant un candidat n'a été identifié à ce stade.

Fichés S depuis 2015 et 2016

Les deux suspects tous deux de nationalité française, sont fichés S depuis respectivement 2016 et 2015. Ils se sont connus en détention alors qu'ils ont partagé la même cellule pour des faits de droits communs. Le premier, chez qui un drapeau de l'État islamique avait déjà été retrouvé en décembre 2016 à Roubaix, cherchait à entrer en contact avec Daesh pour leur transmettre une "vidéo d'allégeance ou de revendication".

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Le second se serait, selon François Molins, radicalisé en 2007 au contact de membres de la communauté tchétchène de Nice. Une thèse confirmée par ses proches. En mars 2015, ses proches avaient déjà signalé sa disparition. C'est à son contact que Mahiedine M. se serait particulièrement radicalisé, selon les témoignages des proches de ce dernier.

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