2 min de lecture Faits divers

Amputée à cause d'un chauffard, elle lance un appel aux dons

TÉMOIGNAGE / REPLAY - Caroline, 37 ans, a perdu l'usage de ses deux jambes en raison d'un chauffard qui roulait ivre, drogué et sans permis. Elle lance un appel aux dons pour financer des prothèses qui sont très coûteuses.

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Amputée à cause d'un chauffard, elle lance un appel aux dons Crédit Image : Serge Pueyo | Crédit Média : Serge Pueyo | Durée : | Date : La page de l'émission
Serge Pueyo et James Abbott

Il y a cinq mois dans une rue de Lyon, Caroline a eu les deux jambes arrachées par un chauffard qui était ivre, drogué et qui roulait sans permis. Il est aujourd'hui en prison. La femme de 37 ans aurait pu se morfondre et se dire que le sort s'acharnait car elle a déjà survécu il y a trois ans à un cancer. Et c'est pour cela qu'elle a besoin d'aide pour s'acheter des prothèses très coûteuses, et a lancé un appel aux dons via le site enrouteaveccaro.net.

"Le chauffard m'a vraiment écrasée contre le mur, raconte-t-elle. J'ai été amputée au-dessus des genoux des deux côtés. On est encore en vie, on avance. Il faut rester positif. Depuis le départ il faut se battre et je me bats. On est en train de voir si je peux essayer de remarcher, et je vais tout faire pour. Après il y a le problème des prothèses, elles coûtent très très cher. Jusqu'à 100.000 euros la prothèse et il m'en faut deux

Il faut garder le sourire et se battre

Caroline, amputée des deux jambes à cause d'un chauffard
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La personne responsable de l'accident n'avait aucune assurance, donc on va passer par le fonds de garantie, ce qui va prendre peut-être quatre ans ou cinq ans. Moi, je ne peux pas attendre tant d'années pour pouvoir essayer de revivre comme avant et de remarcher. Donc je fais un appel aux dons pour que je puisse me procurer ces prothèses et je remercie du fond du cœur chaque personne qui le fera."

Aujourd'hui elle se sent un peu apaisée par rapport à l'accident et pense qu'elle pourrait croiser le regard de son bourreau. "Je n'entretiens aucune haine vis-à-vis de lui, souligne-t-elle. Si je le rencontrais, je le regarderais dans les yeux et lui demanderais : 'Est-ce que vous pouvez réaliser ce que vous avez fait ?' Mais je suis une battante, il faut garder le sourire et se battre."

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