1 min de lecture Faits divers

Amiens : 13 personnes mises en examen pour trafic de voitures volées

Treize personnes ont été mises en examen dans le cadre du démantèlement d'un réseau de trafic de voitures volées à Amiens.

Police (illustration)
Police (illustration) Crédit : VALERY HACHE / AFP
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

Treize personnes, interpellées mercredi en Picardie dans le cadre du démantèlement d'un réseau spécialisé dans le trafic de voitures volées à grande échelle, ont été mises en examen vendredi, a-t-on appris auprès du parquet d'Amiens.

Ces treize suspects ont été mis en examen pour tout ou partie des chefs suivants: association de malfaiteurs, vol en bande organisée, recel en bande organisée et destruction par incendie en bande organisée, selon le procureur d'Amiens Bernard Farret.

Inconnus de la justice

Âgés pour la plupart de 20 à 30 ans, les malfaiteurs présumés, parmi lesquels se trouvent également un mineur et un quinquagénaire, n'étaient pas particulièrement connus de la justice: "Ce ne sont pas des multirécidivistes", a déclaré Farret.

Parmi eux, cinq ont été placés sous contrôle judiciaire, quatre ont été placés en détention provisoire, et les quatre derniers, pour lesquels le parquet a requis un mandat de dépôt, devaient encore passer devant un juge des libertés et de la détention vendredi soir.

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Quelque 80 gendarmes avaient interpellé mardi ces treize hommes dans les secteurs de Roye (Somme) et de Noyon (Oise) et une vingtaine de voitures ainsi que de nombreuses pièces détachées avaient été saisies lors de perquisitions.

Des garages clandestins montés

Le réseau est soupçonné d'avoir procédé au blanchiment de voitures volées. Les malfaiteurs achetaient à bas prix des voitures accidentées ou ayant un kilométrage très élevé qui étaient remises en état avec des carrosseries ou des moteurs provenant de voitures volées similaires, selon une source proche de l'enquête.

Les "nouveaux" véhicules étaient revendus à des particuliers via des sites internet. Les membres de l'équipe, dont certains avaient de réelles compétences en mécanique automobile, avaient monté plusieurs "garages clandestins", selon la même source.

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