1 min de lecture Faits divers

Affaire Grégory : la justice autorise les nouvelles expertises ADN demandées par les Villemin

Les parents du petit garçon retrouvé mort dans la Vologne le 16 octobre 1984 avaient demandé fin 2020 de nouvelles analyses, notamment ADN, pour permettre de d'identifier le meurtrier de leur fils.

Photo non datée du petit Grégory Villemin, 4 ans, retrouvé noyé le 16 octobre 1984, pieds et poings liés dans la Vologne.
Photo non datée du petit Grégory Villemin, 4 ans, retrouvé noyé le 16 octobre 1984, pieds et poings liés dans la Vologne. Crédit : AFP
Marie Zafimehy
et AFP

L'année 2021 sera-t-elle celle de la résolution de l'une des affaires judiciaires françaises les plus emblématiques ? Mercredi 27 janvier, la justice a validé la majorité des requêtes formulées par les parents de Grégory Villemin retrouvé mort le 16 octobre 1984 dans la Vologne (Vosges). Celles-ci pourraient permettre, grâce aux progrès de la science, d'identifier qui est à l'origine du meurtre de leur fils et ainsi de mettre fin à plus 30 ans de feuilleton judiciaire.

Principale requête acceptée : celle demandant l'utilisation de la technique de "l'ADN de parentèle" sur 9 ADN inconnus. Comme vous l'explique RTL, cette méthode récente permet de prélever un ADN et de remonter cette trace jusqu'à des membres d'une même famille grâce aux gènes héréditaires : concrètement, on identifie les parents du coupable pour trouver le coupable

Par ailleurs, la chambre d'instruction de Dijon, chargée de l'examen des requêtes, a autorisé 37 autres prélèvements ADN dans l'entourage du petit garçon de 4 ans et de ses parents Jean-Marie et Christine Villemin. Dans un registre autre, la justice a aussi donné son accord pour une comparaison des lettres du corbeau avec des cahiers saisis chez plusieurs personnes lors de l'enquête.

Seul refus de la chambre d'instruction : celui d'identifier le médecin ayant pris en charge Murielle Bolle après qu'elle aurait tenté de mettre fin à ses jours alors qu'elle venait tout juste, face aux gendarmes, d'accuser son beau-frère Bernard Laroche d'avoir enlevé le petit Grégory. Elle avait ensuite retiré ses allégations avant que Bernard Laroche ne soit assassiné par Jean-Marie Villemin. En 2020, la cour d'appel de Paris avait confirmé l'annulation de la totalité de la garde à vue de Murielle Bolle qui s'était déroulée sans la présence d'un avocat.

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