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L'ex-militant italien Cesare Battisti arrêté en Bolivie

L'ex-militant d'extrême gauche italien Cesare Battisti, en cavale depuis décembre, a été capturé en Bolivie et devrait en principe être livré prochainement par le Brésil à l'Italie où il a été condamné à une peine à perpétuité.

L'ex-militant italien Cesare Battisti arrêté en Bolivie
L'ex-militant italien Cesare Battisti arrêté en Bolivie
Crédit : Miguel SCHINCARIOL / AFP
Raphaël Bosse-Platière & AFP

Un avion, avec à son bord des membres de la police et des services secrets italiens, est parti pour la Bolivie, où l'ex-militant d'extrême gauche italien Cesare Battisti a été arrêté, a précisé dimanche le ministère italien de l'Intérieur. 

"Le terroriste italien Cesare Battisti a été arrêté en Bolivie cette nuit (de samedi à dimanche) et sera ramené d'ici peu au Brésil, d'où il sera probablement envoyé en Italie pour purger sa peine à perpétuité, en accord avec la décision de la justice italienne", a twitté Filipe G. Martins, conseiller spécial du nouveau président brésilien Jair Bolsonaro pour les affaires étrangères. 

Les principaux médias brésiliens ont indiqué que Battisti a été intercepté dans la ville de Santa Cruz de la Sierra, en citant des sources de la police fédérale brésilienne. 

Le pique-nique est fini

Matteo Salvini

"Ma première pensée va aujourd'hui aux proches des victimes de cet assassin, qui a profité trop longtemps d'une vie qu'il a lâchement prise à d'autres, chouchouté par les gauches de la moitié de la planète. Le pique-nique est fini", a déclaré le ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini

Bolsonaro l'avait promis à l'Italie

Ancien militant d'un groupe d'extrême gauche classé comme terroriste par la justice italienne, les Prolétaires armés pour le communisme, Battisti affirme être innocent de ces meurtres et a vécu exilé au Brésil depuis 2004, après avoir passé près de 15 ans en France. 

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Au terme d'un séjour en prison et d'un long processus judiciaire pour l'extrader, le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2011) avait décidé en 2010 de ne pas livrer le fugitif à l'Italie. 

Jair Bolsonaro, président d'extrême droite qui a pris ses fonctions le 1er janvier, avait, lui, réitéré en décembre son intention d'extrader l'ancien militant, affirmant sur Twitter que le gouvernement italien pouvait "compter" sur lui pour le renvoyer vers son pays d'origine. 

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