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Indonésie : la famille de Serge Atlaoui implore Hollande de le sauver de sa condamnation à mort

L'ultime recours de Serge Atlaoui, un Français condamné à mort en Indonésie pour trafic de drogue, a été rejeté ce mardi.

Le Français Serge Atlaoui et son avocate indonésienne Nancy Yuliana Sanjoto lors d'une audience le 1er avril 2015.
Le Français Serge Atlaoui et son avocate indonésienne Nancy Yuliana Sanjoto lors d'une audience le 1er avril 2015.
Crédit : ROMEO GACAD / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

La famille de Serge Atlaoui, condamné à mort en Indonésie pour trafic de drogue, refuse qu'il soit le premier Français à être exécuté depuis près de  quarante ans. Après le rejet de son ultime recours ce mardi 21 avril, elle en appelle ainsi au président François Hollande, mais également à l'Union européenne, de mettre tout en œuvre" pour le sauver.

L'un de ses frères, André Atlaoui, qui appelle aussi à une "mobilisation citoyenne" en France, a confié à l'AFP son "énorme désarroi, notre incompréhension et notre souffrance sans réponse" face à la décision de la Cour suprême d'Indonésie, tout en soulignant que sa famille allait continuer à se battre et "ne pas baisser les bras".

Fabius espère un "geste de clémence" de l'Indonésie

Le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius a de son côté déclaré que la France continuait "à espérer un geste de clémence" de l'Indonésie. La condamnation de Serge Atlaoui, si elle était mise à exécution, "aurait évidemment des conséquences sur les relations entre ce pays et la France", a-t-il ajouté.

Serge Atlaoui, un artisan soudeur de 51 ans, originaire de la région de Metz et père de quatre enfants, est incarcéré depuis dix ans en Indonésie pour trafic de drogue. Mais il a toujours clamé son innocence, affirmant qu'il n'avait fait qu'installer des machines industrielles dans ce qu'il croyait être une usine d'acrylique, qui abritait en réalité une fabrique clandestine d'ectasy.

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