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Le président de la France, Emmanuel Macron, s’adresse aux médias après avoir participé au Sommet sur l’impact de l’IA à New Delhi le 19 février 2026.
Crédit : Ludovic MARIN / AFP
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Le président français Emmanuel Macron a appelé mercredi 11 mars au soir Israël à "clairement renoncer à une offensive terrestre au Liban" et le Hezbollah à "immédiatement mettre fin à ses attaques". Il s’exprimait dans une publication sur le réseau social X après un entretien avec son homologue libanais Joseph Aoun.
"Le Hezbollah a commis une faute majeure en forçant le Liban à l’affrontement avec Israël. Il doit immédiatement mettre fin à ses attaques. De son côté, Israël doit clairement renoncer à une offensive terrestre au Liban", a-t-il affirmé.
L’armée israélienne poursuit ses frappes contre le Hezbollah au Liban, après l’entrée du mouvement pro-iranien dans le conflit régional le 2 mars, lorsqu’il a lancé une attaque contre Israël.
Selon l’agence officielle libanaise Ani, de nouvelles frappes ont visé mercredi 11 mars soir le sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah. Des images de l’AFPTV montrent de la fumée s’élever de la banlieue sud de la capitale libanaise.
Le ministère de la Santé libanais a indiqué qu'une attaque israélienne sur le front de mer de Beyrouth avait fait au moins sept morts tôt jeudi 12 mars, quelques heures après une autre attaque au coeur de la capitale libanaise.
"La frappe de l'ennemi israélien sur Ramlet al-Baida, à Beyrouth, a entraîné un bilan initial de sept morts et 21 blessés", a déclaré le ministère dans un communiqué, faisant référence à une plage publique où des personnes déplacées dorment à la belle étoile depuis le déclenchement du dernier conflit entre Israël et le groupe armé libanais pro-iranien Hezbollah.
Ces bombardements s’inscrivent dans l’escalade militaire entre Israël et le mouvement chiite, soutenu par l’Iran, qui menace d’élargir encore le conflit au Moyen-Orient.
Emmanuel Macron a également indiqué s’être entretenu avec le président syrien Ahmad al-Chareh. Selon lui, ce dernier "soutient les efforts des autorités libanaises pour restaurer le contrôle plein et entier de l’État sur leur territoire".
"Son soutien à la souveraineté libanaise marque une rupture nette avec le passé. C’est le gage de relations saines et constructives entre le Liban et la Syrie", a ajouté le chef de l’État français.
Les forces d’Ahmad al-Chareh, dont le groupe Hayat Tahrir al-Sham (HTS) qu’il dirigeait avant de le dissoudre, ont renversé en décembre 2024 l’ancien dirigeant syrien Bachar al-Assad, allié du Hezbollah.
Dans ce contexte de guerre régionale, les présidents du Liban et de la Syrie ont convenu mardi de mieux "contrôler" leur frontière commune, au lendemain d’un incident, selon Beyrouth.
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