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Grande-Bretagne : un ministre émirati accusé d'agression sexuelle

Une jeune Britannique accuse le ministre émirati de la Tolérance de l'avoir abusée sexuellement, alors qu'elle était aux Emirats arabes unis.

Une voiture de police anglaise (illustration)
Une voiture de police anglaise (illustration) Crédit : Chris Sampson / Flickr
Aude Solente et AFP

Alors qu'elle était aux Emirats arabes unis, en février dernier, pour y organiser le lancement d'un festival littéraire, une jeune femme Britannique, accuse Moubarak al-Nahyane, le ministre émirati de la Tolérance, de l'avoir agressé sexuellement. Ce dernier a démenti l'affaire par la voix de ses avocats.

C'est le journal anglais, le Sunday Times qui révèle l'affaire. En effet, ce dimanche 18 octobre, le média a relayé le témoignage détaillé de Caitlin McNamara, 32 ans, la victime présumée. 

La jeune britannique affirme avoir rencontré le ministre de la Tolérance et membre famille royale régnante d'Abou Dhabi, le 14 février dernier. Elle était alors invitée dans sa luxueuse villa pour ce qu'elle pensait être une "réunion de travail" sur l'organisation du festival. Mais, d'après elle, le cheikh a rapidement commencé à lui infliger des attouchements avant de l'agresser sexuellement sur un lit où il l'avait poussée

Caitlin McNamara affirme être finalement parvenue à se dégager et avoir ensuite regagné son hôtel avant de fuir vers Dubaï. C'est là-bas, qu'elle a signalé les faits aux services consulaires britanniques le 16 février. Elle est ensuite partie à Oman puis rentrée à Londres début mars.

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La police britannique a confirmé avoir été contactée le 3 juillet par une femme "pour signaler un viol". Les forces de l'ordre ont précisé qu'elle avait alors été entendue pour "cette infraction qui aurait eu lieu en février 2020 (...) en dehors du Royaume-Uni". La jeune femme leur a montré des SMS et relevés téléphoniques de ses échanges avec le ministre émirati avant et après l'affaire. 

Contacté par la presse, le ministère émirati n'a pas donné suite. Cité par le Sunday Times, le cabinet d'avocats Schillings, qui représente le ministre, a "démenti". "Notre client est surpris et attristé par cette accusation, qui survient huit mois après l'incident présumé et par l'intermédiaire d'un journal national", a ajouté le cabinet.

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