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États-Unis : le porte-avions et sa flotte en mer du Japon dans quelques jours

Le vice-président américain met un peu plus la pression sur le régime nord-coréen, alors que plane toujours la menace d'un sixième essai nucléaire.

Le porte-avions américain USS Carl Vinson, en mars 2017.
Le porte-avions américain USS Carl Vinson, en mars 2017. Crédit : MC2 Sean M. Castellano / US NAVY / AFP
Eleanor Douet
Eléanor Douet
et AFP

Le porte-avions américain Carl Vinson et sa flotte arriveront en mer du Japon dans quelques jours, a annoncé samedi 22 avril le vice-président américain Mike Pence, sur fond de tensions entre la Corée du Nord et les États-Unis. Le navire, accompagné de deux destroyers lanceurs de missile et d'un croiseur lanceur de missile, "sera en mer du Japon d'ici quelques jours, avant la fin du mois", a précisé Mike Pence depuis Sydney. 

"Là où le régime nord-coréen ne doit pas se tromper, c'est que les États-Unis ont les ressources, le personnel et la présence dans cette région du monde pour préserver nos intérêts et la sécurité de ces intérêts ainsi que de nos alliés", a-t-il ajouté. Alors que plane toujours la menace d'un sixième essai nucléaire de la part du régime reclus, les deux parties montrent les muscles depuis quelques semaines.

Le 8 avril, Washington, mentionnant clairement la menace nucléaire nord-coréenne, avait ainsi annoncé que le groupe aéronaval était en route pour la péninsule coréenne, où Donald Trump avait promis d'envoyer une "armada très puissante" comme mesure dissuasive.

Trump et Jong-Un montrent les muscles

Dix jours après ce supposé envoi, alors qualifié d'"insensé" par Pyongyang, un responsable américain de la Défense a reconnu que la flotte voguait en réalité dans la direction opposée pour y effectuer des exercices militaires avec la marine australienne.

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En début de semaine, après un nouvel essai raté de missile, Donald Trump a conseillé au dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un de "bien se tenir". Dans la foulée, la Corée du Nord avait répondu, par la voix de son ambassadeur adjoint à l'ONU, qu'elle était prête à répondre à "n'importe quel type de guerre" déclenchée par les États-Unis. Mike Pence avait alors promis à la Corée du Nord une "réponse écrasante" en cas d'attaque, qualifiant Pyongyang de plus "dangereuse et urgente menace dans la région".

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