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Environnement : collision imminente entre le plus gros iceberg du monde et une île

La collision entre l'iceberg le plus grand du monde et l'île de Géorgie du Sud serait imminente. Un choc qui menace la faune et la flore de cette région du sud de l'océan Atlantique.

L'iceberg A-68 qui s'est créé entre le 10 et le 12 juillet 2017.
L'iceberg A-68 qui s'est créé entre le 10 et le 12 juillet 2017.
Crédit : MARIO TAMA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Florise Vaubien

Celui que les scientifiques nomment "A-68A" continue de filer vers l'île de Géorgie du Sud, un territoire britannique du sud de l’océan Atlantique, après 42 mois mois de dérive. La collision avec cette île au sud de l’Atlantique est imminente. Certains observateurs rapportent que le géant de glace s'est d'ores et déjà brisé en approchant des côtes, d'après le magazine en ligne Futura-Sciences

"A-68A", le plus gros iceberg du monde, mesure 140 km de long sur 48 km "à son point le plus large", précise Ouest France. Soit 4.200 km2 de superficie contre 3.755 km2 pour l’île de Géorgie du Sud. De quoi soulever plusieurs inquiétudes, à commencer par les risques environnementaux. 

En juillet 2017, ce bloc de glace s'était détaché de la calotte glaciaire de la zone C de la barrière de Larsen, située à l’est de l’Antarctique. Depuis, scientifiques et curieux pistaient l'iceberg, notamment par satellite, et redoutaient une collision avec la terre ferme, un choc qui pourrait être fatal pour la faune et la flore de cette région du globe

L'environnement en danger

De fait, le monstre de glace pourrait s'ancrer dans le fond marin sur le littoral de l'île et mettre plus de dix ans à fondre, libérant ainsi de l'eau douce et bloquant certains accès indispensables pour la nourriture des pingouins, phoques et oiseaux, présents sur le territoire britannique. 

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Geraint Tarling, biologiste océanographe du British Antarctic Survey (BAS) craint ainsi "un brusque changement de leur environnement". Ses équipes s'activent d'ores et déjà pour étudier les effets sous-marins du choc entre l'iceberg et la Géorgie du Sud. 

Des robots seront prochainement mis à l'eau pour constater les conséquences de la collision, jugée imminente par les spécialistes. 

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