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Guerre au Moyen-Orient : Emmanuel Macron "ne croit pas" que la guerre "soit totalement terminée"

États-Unis et Iran ont confirmé avoir signé à distance mercredi leur protocole d'accord, dont une célébration est prévue vendredi en Suisse, ouvrant une période de deux mois de négociations.

Emmanuel Macron et Donald Trump le 13 octobre 2025

Crédit : Yoan VALAT / POOL / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Les 3 infos à retenir
  • Pour Emmanuel Macron, "on a raison de se féliciter" de la signature du protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, même s'il considère que la guerre "n'est pas totalement terminée". Il appelle le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou à faire preuve "de responsabilité et de rationalité" sur le Liban.
  • Donald Trump a signé un accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre, lors d'un dîner avec Emmanuel Macron, mercredi soir à Versailles.
  • L'Iran a confirmé avoir signé avec les États-Unis l'accord mettant fin à la guerre au Moyen-Orient. Cette signature a été faite électroniquement et qu'une cérémonie de signature "n'a pas vraiment sa place". 
Filtrer et afficher les actualités :

Les prix à la pompe "vont progressivement baisser", assure Emmanuel Macron

Les prix à la pompe "vont progressivement baisser", assure Emmanuel Macron sur France 2, au lendemain de la signature du protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis.

La mise en place d'un droit de passage au détroit d'Ormuz par l'Iran "est un vrai risque" à l'issue des soixante jours de négociations entre Washington et Téhéran, estime néanmoins le président.

"On ne peut pas dépendre tous de ce détroit", appuie Emmanuel Macron, qui défend le financement d'alternatives pour le transport du gaz et des hydrocarbures. 

Macron : NéTAnyahou doit faire preuve de "responsabilité et de rationalité" sur le Liban

Pour Emmanuel Macron, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou "doit faire preuve d'esprit de responsabilité et de rationalité" sur le Liban. 

Le chef de l'État critique la politique de colonisation de la Cisjordanie menée par Israël, tout comme sa politique sur Gaza, ou dans le sud du Liban. Selon lui, cette politique "est contraire aux intérêts d'Israël car elle alimente le ressentiment des populations de la région".

Il reconnait néanmoins que le Hezbollah est une menace pour Israël. "Dans cet accord, ce qu'on doit finaliser, c'est comment le Liban reprend le contrôle des armes, et comment on assure la sécurité d'Israël." Israël doit être associé à ça."

Liban : "On va travailler pour construire la reprise en main du territoire"

Sur le Liban, la France "va travailler avec les États-Unis, avec Israël pour construire la reprise en main du territoire", indique Emmanuel Macron, sur France 2. "On va reprendre les choses, on va mobiliser les financements de la région pour aider les forces libanaises."

Macron : "On a raison de se féliciter"

"On va aider techniquement à rouvrir" le détroit d'Ormuz, assure jeudi soir Emmanuel Macron, au lendemain de la signature de l'accord entre l'Iran et les États-Unis. 

"On a raison de se féliciter, c'est l'intérêt de la région, c'est l'intérêt de la France", appuie le président, alors que beaucoup critiquent cet accord renforçant la position du régime iranien à l'issue de plus de 100 jours de guerre.

Macron : "Je ne crois pas qu'on puisse dire que la guerre est totalement terminée"

Dans une interview sur France 2, le président Emmanuel Macron considère que "la guerre n'est pas totalement terminée", même s'il salue l'accord conclu entre l'Iran et les États-Unis. "C'est toujours mieux d'avoir un accord que la guerre", souligne-t-il néanmoins.

pour le guide suprême, des pourparlers directs avec les États-Unis "ne signifient pas accepter leurs positions"

Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a affirmé jeudi que les négociations pour parvenir à un accord final avec les Etats-Unis se tiendraient en "face à face", sans que cela n'implique d'accepter le "point de vue de l'ennemi".

"Il est évident que les négociations en face-à-face qui se tiendront à l'avenir ne présagent pas de l'acceptation du point de vue de l'ennemi", a déclaré le dirigeant - qui n'est pas apparu en public depuis sa désignation - dans un message lu à la télévision d'Etat, sa première réaction à la signature d'un protocole d'accord américano-iranien visant à mettre fin à la guerre entamée le 28 février.

Trump : l'accord avec l'Iran est "un succès" et "une victoire" pour les Etats-Unis

Donald Trump a jugé que l'accord avec l'Iran, jugé trop favorable à Téhéran par ses opposants, était une "victoire" pour les États-Unis.

"Il n'y a pas de paiement de 300 milliards de dollars à l'Iran par les États-Unis. Ce sont des informations mensongères! Tout ce que les Etats-Unis y trouvent c'est un succès, des prix du pétrole en baisse et une victoire. Regardez le marché boursier!" a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.


Vance pense aller "ce week-end" en Suisse pour des négociations avec l'Iran

JD Vance a dit jeudi qu'il comptait se rendre en Suisse pour négocier avec l'Iran, en disant que le déplacement pourrait avoir lieu "ce week-end", mais sans pouvoir le garantir.


"Nous pensions que ces négociations techniques allaient commencer à un moment ou un autre ce week-end. C'est toujours le projet mais cela pourrait changer parce qu'il n'est pas facile d'avoir des réponses d'un pays comme l'Iran, donc nous allons essayer de savoir quand exactement cela se produira. Je présume ce week-end mais je n'en suis pas sûre", a dit le vice-président américain.

les États-Unis ont levé le blocus contre l'Iran pour une douzaine de bateaux

Le vice-président américain JD Vance a dit que les États-Unis avaient levé leur blocus contre les ports iraniens en application du protocole d'accord signé avec l'Iran.


Les forces américaines "ont laissé plus d'une douzaine de bateaux passer au travers de notre blocus maritime et donc nous respectons nos engagements", a-t-il dit pendant une conférence de presse à la Maison Blanche.

la période de négociations de 60 jours avec l'Iran commence aujourd'hui

Le vice-président américain JD Vance a dit jeudi que la période de négociations de 60 jours avec l'Iran prévue dans le protocole d'accord entre les deux pays s'ouvrait le jour même.


"Nous allons commencer les 60 jours, lancer le chrono aujourd'hui", a-t-il dit pendant une conférence de presse à la Maison Blanche.

Benjamin Netanyahou appelle à préserver "la relation vitale" avec Washington

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a souligné l'importance de maintenir des liens étroits entre Israël et les Etats-Unis après la conclusion de l'accord irano-américain, rappelant que Washington avait été aux côtés d'Israël pendant la guerre contre l'Iran.

"Le combat n'est pas terminé, et d'autres défis nous attendent. Ils exigent du discernement, une défense résolue des intérêts sécuritaires d'Israël et, en même temps, la préservation de notre relation vitale avec nos amis américains, qui se sont tenus à nos côtés dans ce combat, un partenariat que nous apprécions profondément", a déclaré le Premier ministre israélien lors d'une cérémonie, selon un communiqué diffusé par son cabinet.

le Hezbollah dit avoir repoussé une avancée israélienne dans le sud du Liban

Le Hezbollah pro-iranien a annoncé avoir repoussé dans la nuit une tentative des forces israéliennes d'avancer vers la localité de Kfartebnit, près de Nabatiyé, dans le sud du Liban, première annonce de ce type depuis la signature de l'accord irano-américain.


Alors que "depuis quatre jours, l'armée ennemie" tentait de progresser" dans le secteur, les combattants du Hezbollah l'ont contrainte à "battre en retraite et déployer des hélicoptères (...) durant la nuit, pour évacuer ses pertes", a affirmé le mouvement chiite.

L'armée israélienne avait plus tôt annoncé poursuivre ses opérations dans le sud du Liban , malgré la signature par les Etats-Unis et l'Iran d'un accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris sur le front libanais.

Le président iranien salue un accord "historique"

Alerte

Le président iranien Massoud Pezeshkian a vanté jeudi un accord "historique" avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, au lendemain de la signature du document par Donald Trump et lui-même.

"Il s'agit d'un document historique et d'un message émanant d'un Iran puissant: la paix sera instaurée dans le respect mutuel", a déclaré le dirigeant sur les réseaux sociaux.

Un navire français de GNL franchit le détroit d'Ormuz, une première depuis le début de la guerre

Alerte

Un premier navire de transport de gaz naturel liquéfié (GNL) battant pavillon français est sorti du Golfe en franchissant le détroit d'Ormuz.


Le Mraikh, qui appartient à la filiale française, basée à Nantes, du Norvégien Knutsen OAS Shipping, transporte 76.535 tonnes de GNL, qu'il a embarquées à Ras Laffan, au Qatar, et qu'il doit acheminer à Port Qasim, au Pakistan, selon la plateforme de suivi des navires de transport de matières premières Kpler.

de "premières négociations" toujours prévues demain en Suisse

Alerte

Le ministère suisse des Affaires étrangères confirme la tenue de "premières négociations" demain près de Lucerne sur la mise en œuvre du protocole d'accord.


"À l'heure actuelle, il est toujours prévu que les États-Unis et l'Iran, ainsi que les médiateurs que sont le Pakistan et le Qatar, se réunissent demain au Bürgenstock pour entamer les premières négociations sur la mise en œuvre de l'accord", a annoncé le ministère.

L'accord signé entre Trump et l'Iran, mais Macron reste prudent

Ce direct est terminé, merci de nous avoir suivis. Un accord a été signé hier entre Donald Trump et l'Iran pour mettre fin à la guerre à Versailles, lors d'un dîner avec Emmanuel Macron. Le président de la République a de son côté affirmé qu'il pense que la guerre n'est "pas totalement terminée" mais assure qu'il y a des raisons de "se féliciter" du début du protocole. 

Des élus républicains en colère contre Trump après la signature de l'accord

Des élus républicains ne décolèrent pas après le protocole d'accord conclu par Donald Trump avec l'Iran, qu'ils jugent avantageux pour Téhéran et bien loin de la victoire écrasante promise par le président américain. 

Le sénateur républicain Bill Cassidy a qualifié sur X cet accord de "pire raté en matière de politique étrangère depuis des décennies".  "Avant la guerre, le détroit était ouvert, l'Iran était écrasé par les sanctions et nos 13 militaires étaient encore en vie", a-t-il continué.

Le sénateur républicain Ted Cruz a lui exhorté Donald Trump à "ne pas leur donner des montagnes de cash pour leur permettre de se reconstruire et de redevenir une menace pour les Etats-Unis".  

Quant à John Cornyn, sénateur texan, il craint que l'accord ne soit guère plus qu'un "intermède" qui permettra à l'Iran de reconstituer son arsenal et poursuivre l'enrichissement d'uranium. 

Les prix à la pompe "vont progressivement baisser", assure Emmanuel Macron

Les prix à la pompe "vont progressivement baisser", assure Emmanuel Macron sur France 2, au lendemain de la signature du protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis.

La mise en place d'un droit de passage au détroit d'Ormuz par l'Iran "est un vrai risque" à l'issue des soixante jours de négociations entre Washington et Téhéran, estime néanmoins le président.

"On ne peut pas dépendre tous de ce détroit", appuie Emmanuel Macron, qui défend le financement d'alternatives pour le transport du gaz et des hydrocarbures. 

Macron : NéTAnyahou doit faire preuve de "responsabilité et de rationalité" sur le Liban

Pour Emmanuel Macron, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou "doit faire preuve d'esprit de responsabilité et de rationalité" sur le Liban. 

Le chef de l'État critique la politique de colonisation de la Cisjordanie menée par Israël, tout comme sa politique sur Gaza, ou dans le sud du Liban. Selon lui, cette politique "est contraire aux intérêts d'Israël car elle alimente le ressentiment des populations de la région".

Il reconnait néanmoins que le Hezbollah est une menace pour Israël. "Dans cet accord, ce qu'on doit finaliser, c'est comment le Liban reprend le contrôle des armes, et comment on assure la sécurité d'Israël." Israël doit être associé à ça."

Liban : "On va travailler pour construire la reprise en main du territoire"

Sur le Liban, la France "va travailler avec les États-Unis, avec Israël pour construire la reprise en main du territoire", indique Emmanuel Macron, sur France 2. "On va reprendre les choses, on va mobiliser les financements de la région pour aider les forces libanaises."

Macron : "On a raison de se féliciter"

"On va aider techniquement à rouvrir" le détroit d'Ormuz, assure jeudi soir Emmanuel Macron, au lendemain de la signature de l'accord entre l'Iran et les États-Unis. 

"On a raison de se féliciter, c'est l'intérêt de la région, c'est l'intérêt de la France", appuie le président, alors que beaucoup critiquent cet accord renforçant la position du régime iranien à l'issue de plus de 100 jours de guerre.

Macron : "Je ne crois pas qu'on puisse dire que la guerre est totalement terminée"

Dans une interview sur France 2, le président Emmanuel Macron considère que "la guerre n'est pas totalement terminée", même s'il salue l'accord conclu entre l'Iran et les États-Unis. "C'est toujours mieux d'avoir un accord que la guerre", souligne-t-il néanmoins.

pour le guide suprême, des pourparlers directs avec les États-Unis "ne signifient pas accepter leurs positions"

Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a affirmé jeudi que les négociations pour parvenir à un accord final avec les Etats-Unis se tiendraient en "face à face", sans que cela n'implique d'accepter le "point de vue de l'ennemi".

"Il est évident que les négociations en face-à-face qui se tiendront à l'avenir ne présagent pas de l'acceptation du point de vue de l'ennemi", a déclaré le dirigeant - qui n'est pas apparu en public depuis sa désignation - dans un message lu à la télévision d'Etat, sa première réaction à la signature d'un protocole d'accord américano-iranien visant à mettre fin à la guerre entamée le 28 février.

Trump : l'accord avec l'Iran est "un succès" et "une victoire" pour les Etats-Unis

Donald Trump a jugé que l'accord avec l'Iran, jugé trop favorable à Téhéran par ses opposants, était une "victoire" pour les États-Unis.

"Il n'y a pas de paiement de 300 milliards de dollars à l'Iran par les États-Unis. Ce sont des informations mensongères! Tout ce que les Etats-Unis y trouvent c'est un succès, des prix du pétrole en baisse et une victoire. Regardez le marché boursier!" a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.


Il faut "ouvrir les yeux" : Vance s'en prend durement aux critiques de Trump en Israël

JD Vance s'en prend aux critiques de Donald Trump au sein du gouvernement israélien, en les appelant à "ouvrir les yeux" plutôt que de critiquer le président américain et en rappelant la dépendance du pays au soutien militaire de Washington. 

"Ces trois derniers mois, deux tiers des armes défensives qui ont protégé votre pays ont été fabriquées par des mains américaines et payées par les contribuables américains. Le problème d'Israël ce n'est pas Donald Trump, et ceux qui en Israël pensent que le président des Etats-Unis est leur plus gros problème doivent ouvrir les yeux et prendre conscience de la réalité", a lancé le vice-président américain pendant une conférence de presse à la Maison Blanche. 

Les États-Unis "ont engagé un bras de fer sur le champ de bataille, ils l’ont perdu"

Encore deux mois de négociations vont se tenir entre l'Iran et les États-Unis. Ces derniers peuvent-ils reprendre la main ? 
Pour le politique Antoine Basbous, invité de RTL : "Ils ont engagé un bras de fer sur le champ de bataille, ils l’ont perdu. La précédence négociation sur le seul dossier nucléaire, a commencé en 2003 et s’est achevé en 2025. 12 ans de négociations. Comment voulez-vous réduire ces années en 60 jours pour négocier l’avenir du régime, le nucléaire, les balistiques et des proxys ?"

"Quand un pays faible n’est pas battu par un pays fort, il l’emporte"

Invité de RTL, Antoine Basbous, politologue associé chez Forward Global et directeur de l’observatoire des pays arabes, l'assure : avec l'accord signé avec l'Iran, les États-Unis ont capitulé. 

"Il avait annoncé la capitulation de l’Iran, il voulait écraser l’Iran et on se retrouve trois mois et demi après le début des affrontements, les États-Unis qui recule, qui démissionne devant un pays qui est soumis aux sanctions de 47 ans, qui n’avait pas les moyens. Malgré ça, l’Iran l’a remporté sur les États-Unis. Quand un pays faible n’est pas battu par un pays fort, il l’emporte. Malgré les fanfaronnades du président américain", a-t-il détaillé. 

JD Vance pense aller "ce week-end" en Suisse pour des négociations avec l'Iran

JD Vance indique qu'il comte se rendre en Suisse pour négocier avec l'Iran, en disant que le déplacement pourrait avoir lieu "ce week-end", mais sans pouvoir le garantir. 

"Nous pensions que ces négociations techniques allaient commencer à un moment ou un autre ce week-end. C'est toujours le projet mais cela pourrait changer parce qu'il n'est pas facile d'avoir des réponses d'un pays comme l'Iran, donc nous allons essayer de savoir quand exactement cela se produira. Je présume ce week-end mais je n'en suis pas sûre", déclare le vice-président américain. 

Vance pense aller "ce week-end" en Suisse pour des négociations avec l'Iran

JD Vance a dit jeudi qu'il comptait se rendre en Suisse pour négocier avec l'Iran, en disant que le déplacement pourrait avoir lieu "ce week-end", mais sans pouvoir le garantir.


"Nous pensions que ces négociations techniques allaient commencer à un moment ou un autre ce week-end. C'est toujours le projet mais cela pourrait changer parce qu'il n'est pas facile d'avoir des réponses d'un pays comme l'Iran, donc nous allons essayer de savoir quand exactement cela se produira. Je présume ce week-end mais je n'en suis pas sûre", a dit le vice-président américain.

les États-Unis ont levé le blocus contre l'Iran pour une douzaine de bateaux

Le vice-président américain JD Vance a dit que les États-Unis avaient levé leur blocus contre les ports iraniens en application du protocole d'accord signé avec l'Iran.


Les forces américaines "ont laissé plus d'une douzaine de bateaux passer au travers de notre blocus maritime et donc nous respectons nos engagements", a-t-il dit pendant une conférence de presse à la Maison Blanche.

la période de négociations de 60 jours avec l'Iran commence aujourd'hui

Le vice-président américain JD Vance a dit jeudi que la période de négociations de 60 jours avec l'Iran prévue dans le protocole d'accord entre les deux pays s'ouvrait le jour même.


"Nous allons commencer les 60 jours, lancer le chrono aujourd'hui", a-t-il dit pendant une conférence de presse à la Maison Blanche.

Benjamin Netanyahou appelle à préserver "la relation vitale" avec Washington

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a souligné l'importance de maintenir des liens étroits entre Israël et les Etats-Unis après la conclusion de l'accord irano-américain, rappelant que Washington avait été aux côtés d'Israël pendant la guerre contre l'Iran.

"Le combat n'est pas terminé, et d'autres défis nous attendent. Ils exigent du discernement, une défense résolue des intérêts sécuritaires d'Israël et, en même temps, la préservation de notre relation vitale avec nos amis américains, qui se sont tenus à nos côtés dans ce combat, un partenariat que nous apprécions profondément", a déclaré le Premier ministre israélien lors d'une cérémonie, selon un communiqué diffusé par son cabinet.

le Hezbollah dit avoir repoussé une avancée israélienne dans le sud du Liban

Le Hezbollah pro-iranien a annoncé avoir repoussé dans la nuit une tentative des forces israéliennes d'avancer vers la localité de Kfartebnit, près de Nabatiyé, dans le sud du Liban, première annonce de ce type depuis la signature de l'accord irano-américain.


Alors que "depuis quatre jours, l'armée ennemie" tentait de progresser" dans le secteur, les combattants du Hezbollah l'ont contrainte à "battre en retraite et déployer des hélicoptères (...) durant la nuit, pour évacuer ses pertes", a affirmé le mouvement chiite.

L'armée israélienne avait plus tôt annoncé poursuivre ses opérations dans le sud du Liban , malgré la signature par les Etats-Unis et l'Iran d'un accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris sur le front libanais.

Les marchés soulagés par la signature de l'accord au Moyen-Orient

Les Bourses mondiales saluent la signature d'un protocole d'accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, Wall Street rebondissant après s'être inquiété la veille du ton plus ferme employé par la Réserve fédérale américaine (Fed) après sa réunion.

A New York, dans les premiers échanges, le Nasdaq - qui rassemble les valeurs technologiques - gagnait 0,76%, l'indice élargi S&P 500 prenait 0,72% tandis que le Dow Jones progressait de 0,53%.

Les Bourses du Vieux continent étaient plus timorées, car elles réagissent avec un jour de retard à la réunion de la Fed, qui a fait reculer Wall Street mercredi soir. Paris prenait 0,14%, Francfort était à l'équilibre (+0,02%), tout comme Milan (-0,06%).

Seule Londres reculait nettement (-1,21%), en raison de son exposition à la baisse des prix du pétrole.

Les prix de l'essence baissent aux états-unis

Les prix de l'essence ont reflué aux États-Unis et tutoient jeudi le seuil symbolique de quatre dollars le gallon sur fond de détente entre Washington et Téhéran. L'essence de base coûte désormais en moyenne 3,999 dollars le gallon (soit 3,8 litres, volume de référence dans le pays), selon les relevés de l'association automobile américaine (AAA).

Les prix avaient bondi après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient par les Etats-Unis et Israël et la paralysie du détroit d'Ormuz, passant d'environ trois dollars à plus de 4,50 dollars.

Cette hausse, très impopulaire, a propulsé l'inflation globale à un plus haut depuis trois ans, gênant le camp présidentiel à quelques mois d'une échéance électorale nationale (les "midterms").

Trois morts au liban dans des frappes israéliennes

Trois personnes ont été tuées lors de frappes israéliennes dans le sud du Liban jeudi, selon un média d'Etat, malgré la signature de l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran qui prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts de la région, dont le Liban.

L'Agence nationale d'information (Ani, officielle) a indiqué qu'un "drone ennemi a visé une voiture" dans la région de Kfar Tebnit, où les forces israéliennes ont avancé en profondeur, faisant deux tués.

le médiateur qatari salue une "base solide"

Le Qatar, qui a joué un rôle clé pour arracher la signature de l'accord destiné à mettre fin à la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran, a estimé jeudi que celui-ci constituait une "base solide" pour la prochaine étape des négociations.

L'accord "constitue une base solide pour passer à la prochaine étape des négociations entre les parties américaine et iranienne", a déclaré le ministère des Affaires étrangères qatari dans un communiqué, en amont des discussions techniques qui doivent commencer vendredi en Suisse.

L'Iran affirme que son programme balistique n'est pas au menu des négociations

L'Iran a affirmé jeudi que son programme balistique n'était pas au menu des négociations à venir avec les États-Unis, au lendemain de la signature d'un protocole d'accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

"Les missiles iraniens servent à être tirés, pas à être négociés", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Esmaïl Baghaï dans un entretien à la télévision d'État : "les capacités de défense iraniennes ne feront pas l'objet de discussions, d'aucune façon, avec qui que ce soit".

Le président iranien salue un accord "historique"

Alerte

Le président iranien Massoud Pezeshkian a vanté jeudi un accord "historique" avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, au lendemain de la signature du document par Donald Trump et lui-même.

"Il s'agit d'un document historique et d'un message émanant d'un Iran puissant: la paix sera instaurée dans le respect mutuel", a déclaré le dirigeant sur les réseaux sociaux.

Les médias américains dénoncent les "concessions" de trump à l'iran

Les médias américains sont nombreux à dénoncer les "concessions" de Donald Trump à l'Iran et ce qu'ils estiment être des contre-vérités sur la portée de l'accord. Après la signature de l'accord, le retour de Donald Trump dans son pays devrait être marqué par une pluie de critiques, venant à la fois des adversaires de la guerre comme de ses partisans de la première heure.

Chose rare, même Fox News, la télévision préférée du locataire de la Maison Blanche, ne mâche pas ses mots. Elle donne la part belle à ceux qui "affirment que le cadre offre à l'Iran d'énormes avantages financiers, sans exiger le démantèlement de son infrastructure nucléaire".

Israël coupe le contact avec la cheffe de la diplomatie européenne

Le ministre israélien des Affaires étrangères a annoncé jeudi qu'il coupait tous les contacts avec la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas, lui reprochant d'avoir comparé son pays à l'ancien régime raciste sud-africain.

"Récemment, il a été rapporté que lors de sa visite au Mexique, elle avait comparé Israël au régime d'apartheid qui existait en Afrique du Sud", a écrit Gideon Saar sur son compte X.

"En conséquence, en tant que ministre des Affaires étrangères de l'Etat d'Israël, je n'ai pas d'autre choix que de couper tous les contacts avec Mme Kallas tant qu'elle ne se sera pas rétractée", a-t-il ajouté.

Un navire français de GNL franchit le détroit d'Ormuz, une première depuis le début de la guerre

Alerte

Un premier navire de transport de gaz naturel liquéfié (GNL) battant pavillon français est sorti du Golfe en franchissant le détroit d'Ormuz.


Le Mraikh, qui appartient à la filiale française, basée à Nantes, du Norvégien Knutsen OAS Shipping, transporte 76.535 tonnes de GNL, qu'il a embarquées à Ras Laffan, au Qatar, et qu'il doit acheminer à Port Qasim, au Pakistan, selon la plateforme de suivi des navires de transport de matières premières Kpler.

"jaloux", "malhonnêtes" ou "stupides" : Trump défend son accord avec l'Iran

Le président américain a revendiqué ce matin sa signature d'un pré-accord avec l'Iran, estimant que ceux qui le critiquent sont "jaloux", "malhonnêtes" ou "stupides". 
"Ces imbéciles, qui pensent que je n'ai pas été assez dur avec l'Iran, alors que la Bourse vient d'atteindre un RECORD HISTORIQUE et que les prix du pétrole sont en train de chuter, sont soit jaloux, soit malhonnêtes, soit stupides", a-t-il estimé.

de "premières négociations" toujours prévues demain en Suisse

Alerte

Le ministère suisse des Affaires étrangères confirme la tenue de "premières négociations" demain près de Lucerne sur la mise en œuvre du protocole d'accord.


"À l'heure actuelle, il est toujours prévu que les États-Unis et l'Iran, ainsi que les médiateurs que sont le Pakistan et le Qatar, se réunissent demain au Bürgenstock pour entamer les premières négociations sur la mise en œuvre de l'accord", a annoncé le ministère.

L'agence de l'énergie atomique attend des "mesures concrètes"

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) s'est dite jeudi prête à commencer à définir les "mesures concrètes" qui devront être prises, après la signature de l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis qui prévoit la dilution des stocks d'uranium iraniens sous supervision de l'organisation.

"Maintenant, c'est à nous de nous asseoir avec nos collègues américains et iraniens, et de commencer à définir les mesures concrètes qui devront être prises" dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, a déclaré à la presse à Genève le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi.

Une frappe israélienne au liban fait un mort ce matin

Un homme a été tué lors d'une frappe israélienne dans le sud du Liban jeudi matin, selon un média d'Etat, quelques heures après la signature de l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran qui prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts de la région, dont le Liban.

Liban : les Israéliens partagés après la signature de l'accord

De son côté, l'armée israélienne se refuse à quitter le Liban au lendemain de la signature d'un pré-accord de paix entre les États-Unis et l'Iran. Cet accord prévoit "la cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban". En Israël, la stratégie à adopter divise, comme l'a constaté notre correspondante à Tel Aviv. ⤵️ 

Trump vante un "formidable partenariat" avec netanyahu

Donald Trump a vanté son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu - qu'il avait accablé la veille de critiques acerbes - qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

"Pour être tout à fait juste" envers M. Netanyahu, "qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

L'iran compte faire payer le passage du détroit d'ormuz

L'Iran a réitéré son intention de faire payer les navires franchissant le détroit d'Ormuz, après une période de 60 jours sans frais prévue par le protocole d'accord avec les États-Unis, le temps de négocier un texte définitif.

Le détroit "ne reviendra pas à la situation d'avant-guerre", a déclaré le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf dans une interview diffusée tard mercredi soir par la télévision d'Etat. "L'Iran a un droit de souveraineté sur Ormuz et, bien sûr, nous percevrons une redevance pour ces services", a-t-il ajouté.

Depuis la conclusion du protocole d'accord, dans la nuit de dimanche à lundi, 14 navires transportant des matières premières ont franchi le détroit lundi et mardi, selon les données de la plateforme de suivi maritime Kpler mercredi, un rythme comparable à celui de la semaine précédente.

La Chine salue la signature de l'accord entre les états-unis et l'iran

Pékin déclare ce matin saluer la signature par les présidents américain et iranien d'un protocole d'accord prévoyant la cessation immédiate de leurs hostilités, et a appelé les deux camps à des compromis dans la prochaine phase de leurs négociations.

La signature "revêt une signification positive pour apaiser les tensions et renforcer la dynamique du cessez-le-feu. La Chine salue cette évolution", a dit un porte-parole des Affaires étrangères, Lin Jian. "La Chine espère qu'aussi bien les États-Unis que l'Iran aborderont la deuxième phase des négociations de manière rationnelle et pragmatique, et feront des concessions réciproques", a-t-il ajouté lors d'un point presse régulier à Pékin.

L'accord en vigueur "avec effet immédiat"

Le protocole d'accord "entrera en vigueur avec effet immédiat et, dans un premier temps, la République islamique d'Iran rouvrira sans délai le détroit d'Ormuz et les Etats-Unis d'Amérique lèveront immédiatement le blocus naval", a écrit le Premier ministre pakistanais Shebaz Sharif sur X.

Il a par ailleurs confirmé qu'une cérémonie aura lieu vendredi en Suisse "pour commémorer cet événement marquant et donner le coup d'envoi des discussions techniques" devant durer 60 jours.

Les prix du pétrole chutent de plus de 3%

Les prix du pétrole accélérent jeudi en fin d'échanges asiatiques, lâchant plus de 3%, dans un marché soulagé après la signature du protocole d'accord.

Ormuz, pétrole, Liban... Ce que contient le protocole d'accord

États-Unis et Iran ont confirmé avoir signé à distance leur protocole d'accord, dont une célébration est prévue demain en Suisse, ouvrant une période de deux mois de négociations.


Cet accord-cadre vise à mettre un terme à la guerre déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran, qui a fait des milliers de morts, semé le chaos dans la région et ébranlé l'économie mondiale ⬇️

Trump vante son "formidable partenariat" avec Netanyahu

Donald Trump a vanté son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu - qu'il avait accablé la veille de critiques acerbes - qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".


"Pour être tout à fait juste" envers Benjamin Netanyahu, "qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

Trump menace de "balancer des bombes" sur l'Iran

Si les Iraniens "ne se comportent pas bien, nous recommencerons à balancer des bombes en plein dans leurs têtes", a prévenu Donald Trump depuis le G7 en France.


"Ce n'est pas (un texte) final. C'est un protocole d'accord", et "si je ne l'aime pas, s'ils ne se comportent pas bien, nous recommencerons à balancer des bombes en plein dans leurs têtes", a-t-il affirmé.

L'Iran veut faire payer les navires à Ormuz après les 60 jours de négociations

L'Iran a réitéré son intention de faire payer les navires franchissant le détroit d'Ormuz, après une période de 60 jours sans frais prévue par le protocole d'accord avec les États-Unis, le temps de négocier un texte définitif.


Le détroit "ne reviendra pas à la situation d'avant-guerre", a déclaré le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf dans une interview diffusée tard hier soir par la télévision d'État. "L'Iran a un droit de souveraineté sur Ormuz et, bien sûr, nous percevrons une redevance pour ces services", a-t-il ajouté.

Une signature en Suisse demain

Une cérémonie de signature est confirmée demain en Suisse "pour commémorer cet événement marquant et donner le coup d'envoi des discussions techniques".

Le détroit d'Ormuz sera rouvert "instantanément", affirme le Premier ministre pakistanais

La signature du protocole d'accord signifie que le détroit d'Ormuz sera rouvert "instantanément" et que le blocus américain des ports iraniens prendra fin "immédiatement", affirme le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif.

Un protocole signé à Versailles par Trump

Le protocole d'accord, qui inclut le front libanais, a été signé par Donald Trump, en visite en France. "Je viens de le signer", a-t-il dit à la presse en quittant le château de Versailles. Un responsable de la Maison Blanche a par la suite publié une vidéo sur X où l'on voit le républicain signer l'accord aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron.

Un accord signé entre l'Iran et les États-Unis

Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré à la guerre au Moyen-Orient.  Les présidents américain et iranien ont chacun signé à distance hier soir le protocole d'accord dans lequel Téhéran s'engage à diluer son uranium enrichi dans le cadre de futures négociations, en échange de la levée des sanctions de Washington. 

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