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Collision entre deux trains en Espagne : le bilan passe à 40 morts, l'erreur humaine "pratiquement écartée"

Deux trains à grande vitesse sont entrés en collision dimanche en fin d'après-midi en Andalousie. Un dernier bilan provisoire fait état d'au moins 40 morts et plus d'une centaine de blessés. L'erreur humaine est "pratiquement écartée" compte tenu des systèmes de sécurité en place.

Un des deux trains ayant déraillé à Adamuz (Espagne), photographié ce lundi 19 janvier 2026.

Crédit : JORGE GUERRERO / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Ce que nous savons pour l'instant
  • Un accident de trains s'est produit en Andalousie (Espagne), ce dimanche 18 janvier en fin de journée, où un train a déraillé avant d'être percuté par un autre train, qui a lui-même déraillé.
  • Le bilan du drame est d'au moins 40 morts. La catastrophe a également fait plus de 120 blessés. 43 étaient encore hospitalisés, dont 12 en soins intensifs, lundi à la mi-journée, selon les services d'urgence.

  • Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a évoqué "une nuit de profonde douleur", et promis  "une transparence absolue" et la "vérité" sur les causes de l'accident ferroviaire.
    Le chef du gouvernement a par ailleurs décrété trois jours de deuil national, lors d'une brève allocution prononcée à Adamuz, la municipalité andalouse où a eu lieu le drame.
  • Pour l'heure, on ne sait pas ce qui a provoqué cet accident "extrêmement étrange", selon les mots du gouvernement espagnol. L'erreur humaine est "pratiquement écartée" compte tenu des systèmes de sécurité en place. Des experts évoquent une une "combinaison exceptionnelle de facteurs". La Commission d'enquête sur les accidents ferroviaires poursuit ses investigations.
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Le bilan passe à 40 morts

Le bilan de la collision survenue hier entre deux trains en Andalousie est désormais de 40 morts, ont annoncé les autorités espagnoles.

Quatre membres d'une famille sont morts dans la collision

Selon plusieurs médias espagnols, le conseil municipal de Punta Umbría - une commune de la province de Huelva - a décrété trois jours de deuil national après la découverte des corps de quatre membres de la famille Zamorano Álvarez, portés disparus depuis l'accident ferroviaire. 
Il s'agit d'un père, d'une mère, d'un fils et d'un neveu. Seule une fillette de six ans a survécu. 

La commission d'enquête livre de premiers éléments sur l'accident

La Commission d'enquête sur les accidents ferroviaires poursuit ses investigations après l'accident ferroviaire qui a fait au moins 39 morts, ce dimanche, près d'Adamuz, dans le sud de l'Espagne (Andalousie). 
Selon les premières constatations, les deux derniers wagons du train Iryo ont déraillé à l'entrée de la gare d'Adamuz et ont empiété sur la voie parallèle, provoquant la collision avec le train Renfe Alvia, qui circulait en sens inverse. 

27 médecins légistes mobilisés après l'accident

Le protocole mis en place sur le site l'accident ferroviaire, qui a fait 39 morts ce dimanche, a été renforcé par le gouvernement régional andalou. 

Les seize experts médico-légaux de l'Institut de médecine légale (IML) de Cordoue déjà sur place ont été rejoints dix experts supplémentaires venus de Grenade, Jaén, Séville et de Malaga. L'équipe est complétée par le coordinateur des Instituts andalous de médecine légale, un médecin légiste basé à Huelva. 

Dans un communiqué, le gouvernement régional andalou annonce que cette équipe, composée de 27 médecins légistes, effectuera diverses tâches par roulement : l'enlèvement et l'identification des corps, le prélèvement d'échantillons et la réalisation d'autopsies, 

Un accident ferroviaire "rare" et "étrange" selon le président d'Iryo

Le président de l'opérateur de transport ferroviaire privé Iryo a qualifié, devant les médias, l'accident de train de dimanche de "rare" et d'"étrange". 

Présent à Adamuz (Cordoue, Andalousie), ce lundi, Carlos Bertomeu a également adressé ses condoléances et son soutien aux familles des victimes et a déclaré que la compagnie était "profondément attristée par ce tragique événement".

La ligne TGV Madrid-Andalousie fermée au moins jusqu'à vendredi

La ligne ferroviaire à grande vitesse entre Madrid et l'Andalousie ne sera pas en service avant le vendredi 23 janvier au plus tôt, selon les prévisions actuelles, suite à l'accident survenu dimanche dernier à Adamuz (Cordoue). Iryo a informé ses clients que tous les trains circulant sur cette ligne sont annulés jusqu'à vendredi.

"les rumeurs se propagent"

Lors de sa prise de parole devant la presse, le Premier ministre espagnol a demandé au public de se fier aux informations officielles diffusées par les médias "vérifiés" et les services d'urgence. 

"Malheureusement, les rumeurs se propagent, engendrant beaucoup d’anxiété et de souffrance", a poursuivi Pedro Sánchez.

"Nous allons découvrir la vérité" assure le Premier ministre

Pedro Sánchez a annoncé que trois jours de deuil national ont été décrétés à compter de ce soir et a assuré que la vérité sera découverte. 


"Nous nous demandons tous comment cela a pu se produire, ce qui s'est passé. Le temps et le travail des experts nous apporteront la réponse. Nous allons découvrir la vérité, et lorsque nous la connaîtrons, nous en informerons le public en toute transparence. Je peux garantir aux victimes que nous les protégerons et les assisterons aussi longtemps que nécessaire", a expliqué le Premier ministre devant la presse.

L'Espagne décrète trois jours de deuil national annonce le Premier ministre

Pedro Sánchez a annoncé trois jours de deuil national après la collision entre deux trains à grande vitesse de dimanche. Le Premier ministre espagnol promet également  "une transparence absolue" sur les causes de l'accident ferroviaire. 

Le chef du gouvernement a demandé "l’unité dans le deuil et dans la réaction". "Dès l’instant où la tragédie s’est produite, l’État a agi comme il se devait : uni, coordonné et loyal".

"Une tragédie à la fois individuelle et collective"

Le président d'Iryo (un opérateur de transport ferroviaire privé) a évoqué "une immense tristesse" après l'accident ferroviaire survenu ce dimanche en Espagne. 

"C'est au ministre des Transports qu'il revient de répondre à la question du nombre de victimes. Il y en a beaucoup. C'est une tragédie à la fois individuelle et collective", a ajouté Carlos Bertomeu.

Et de poursuivre : "Il faut que cela serve à faire en sorte que cela ne se reproduise plus jamais. C'est l'objectif principal de la commission d'enquête".

Le pape Léon XIV se dit "profondément attristé"

Le pape Léon XIV s'est dit "profondément attristé" par la "douloureuse nouvelle" venue d'Espagne.

Dans un télégramme signé par le cardinal secrétaire d'État, Pietro Parolin, le Saint-Père a présenté "ses sincères condoléances aux familles des défunts, ainsi que ses paroles de réconfort, sa vive sollicitude et ses vœux de prompt rétablissement aux blessés".
 

Il est "fort possible" que des victimes soient découvertes sous les débris

"Dans les prochaines heures, les engins lourds commenceront à travailler et soulèveront les wagons les plus touchés du train Alvia. Il est malheureusement fort possible que d'autres personnes décédées soient découvertes sous les amas de ferraille. L'objectif est d'identifier les victimes au plus vite", a averti le président régional andalou, Juan Manuel Moreno.

Neuf blessés dans un état grave

Selon un dernier bilan du 112 Andalucía, 12 personnes qui se trouvaient à bord des trains impliqués dans l'accident de dimanche soir sont toujours en soins intensifs. Neuf sont dans un état grave.

Une conférence de presse à 13h30 avec le Premier ministre et le ministre des Transports

Le Premier ministre, Pedro Sánchez, et le ministre des Transports, Óscar Puente, tiendront une conférence de presse à 13h30 afin de fournir des informations sur l'accident ferroviaire d'Adamuz (Cordoue), après avoir inspecté les lieux pendant plus de trois heures.

Dans un post publié sur X, le ministre des Transports indique que les autorités ont pu "confirmer la gravité de l'incident et ses terribles conséquences". 

Et de poursuivre : "Nous ignorons, et personne ne connaît à ce jour, les causes de l'accident. La CIAF (Commission d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile) les déterminera. Par conséquent, nous vous prions de faire preuve de prudence et d'éviter toute analyse hâtive fondée sur de simples conjectures". 

Les infrastructures à l'origine de l'accident ?

Les circonstances de l’accident ne sont toujours pas connues à cette heure. Le premier train qui a déraillé avait moins de quatre ans et avait subi un contrôle technique quatre jours avant la collision.

Les voies, quant à elles, ont été rénovées en mai dernier. Plusieurs experts ferroviaires estiment que l’erreur humaine est peu probable, compte tenu de la configuration des systèmes de sécurité, et que les TGV ne circulaient pas à des vitesses trop élevées sur ce tronçon.

En revanche, les infrastructures pourraient être à l’origine de l’accident. Des conducteurs auraient d’ailleurs alerté sur le mauvais état des voies il y a quelques semaines. Ils se plaignaient notamment de vibrations inhabituelles à l’endroit où a eu lieu la collision.

"On est juste abattu après avoir vu tant de morts"

"Ils ont fermé toutes les routes dans la ville pour laisser passer les secours. Des grues et du matériel spécial viennent d'arriver pour tenter de soulever les wagons pour voir s'il y a d'autres victimes", explique sur RTL Andreas, qui habite tout près des lieux de la catastrophe ferroviaire survenue à Adamuz (Andalousie). 

"Tout le village a accouru pour venir en aide aux blessés, les aider à sortir de là et leur apporter de l'eau, de la nourriture, des vêtements, sans même réfléchir, poursuit-il.  On ne comprend pas ce qui a pu se passer, ce qui n'a pas fonctionné... On n'en sait pas plus. On est juste abattu, même un peu plus, après avoir vu tant de morts". 

Ue minute de silence en hommage aux victimes

Le conseil municipal d'Adamuz a observé, ce lundi midi, une minute de silence en mémoire des victimes de l'accident. 

D'autres institutions du pays, comme le ministère des Transports ou le Congrès, ont également observé une minute de silence ce midi. 

Les premiers corps déplacés à l'Institut de médecine légale de Cordoue

Les corps des premières victimes de l'accident ferroviaire d'Adamuz ont été déplacés à l'Institut de médecine légale de Cordoue (Andalousie), ce lundi en fin de matinée.

Selon 20 Minutos, deux corbillards ont été les premiers à arriver sur place, suivis d'un fourgon frigorifique et d'un camion de l'Unité militaire d'intervention d'urgence. 

Le site où se situe l'Institut de médecine légale est, par ailleurs, bouclée depuis 9h par les forces de police nationales et municipales.

La ville Huelva décrète "trois jours de deuil"

Huelva, ville d'arrivée d'un des trains accidentés, a décrété "trois jours de deuil à la mémoire des victimes de la tragédie ferroviaire". 

48 personnes hospitalisées après l'accident, 12 en soins intensifs

Selon le 112 Andalusia, cité par la RTVE, 48 personnes parmi les 122 blessés pris en charge restent toujours hospitalisées dans des hôpitaux andalous : 12 se trouvent en soins intensifs (11 adultes et un mineur). 

Les 36 autres blessés ne sont pas en soins intensifs. Parmi eux, quatre sont mineurs et sont tous à l'hôpital Reina Sofía. Les autres patients sont hospitalisés dans différents établissements des envirions : 2 à l'hôpital Andújar, 10 à l'hôpital Reina Sofía, 4 à l'hôpital de la Croix-Rouge, 9 à l'hôpital San Juan de Dios et 7 à l'hôpital Quirón.

74 autres blessés ont été soignées et ont pu quitter l'hôpital.  

20 secondes se sont écoulées entre le déraillement du premier train et la collision avec le second

"Il semble que l'intervalle de temps entre le croisement des deux trains en sens inverse ait été de 20 secondes", a expliqué le président de la Renfe (la compagnie nationale ferroviaire).

Selon Álvaro Fernández Heredia, il semblerait que ce délai très court n'a pas permis au dispositif d'urgence, notamment de freinage, de se déclencher.  

"El País" diffuse des images aériennes du site de l'accident ferroviaire

Le média El País a publié sur X, ce lundi matin, des images aériennes, prises par hélicoptère par la Garde civile, du site de l'accident ferroviaire survenu à Adamuz (Andalousie). 

Sur les images, outre les secours en activité, on aperçoit des wagons totalement détruits par le choc, dont certains sont couchés le long des voies. Plusieurs mètres séparent les deux trains entrés en collision. Au moment de l'impact, ils roulaient à plus de 200 km/h.

Le Premier ministre espagnol ne participera pas au Forum de Davos

Après l'accident ferroviaire survenu à Adamuz (Cordoue, en Andalousie), le Premier ministre Pedro Sánchez a annulé sa participation au Forum économique mondial, qui se tient dans la ville de Davos (Suisse) du 19 au 23 janvier. 

Pedro Sánchez a annulé tout son programme ce lundi pour se rendre sur le lieu de l'accident afin "de s'informer de la situation", a annoncé son cabinet.

Le roi et la reine se rendront en Andalousie ce mardi

Le roi Felipe et la reine Letizia ont modifié leur agenda après la collision mortelle entre deux trains, ce dimanche. Selon plusieurs médias espagnols, le roi et la reine rentreront plus tôt en Espagne depuis Athènes, où ils s'étaient rendus suite au décès de la princesse Irène de Grèce.

Ils se rendront ce mardi à Cordoue, en Andalousie, pour présenter leurs condoléances aux victimes de l'accident ferroviaire. 

"Je comprends le désespoir des familles. Nous sommes tous très inquiets. Espérons qu'elles se rétablissent au plus vite, a dit le roi Felipe depuis Athènes. Les opérations de secours semblent toujours en cours. Nous sommes en contact avec le président du gouvernement et le président du gouvernement régional depuis hier soir afin d'obtenir les derniers détails". 

"J'ai perdu connaissance"

Parmi les témoignages, on trouve celui de Raquel,  employée du train : "J'étais assise dans une cabine de service à l'arrière avec la porte fermée. J'ai été projetée hors de cette cabine [...] c'est ma tête qui a ouvert la porte et j'ai perdu connaissance. Les voitures sont couchées, broyées, les marteaux brise glace servent à défoncer les vitres qui ont résisté. Certains sont parvenus à s'extraire par leurs propres moyens".

"Nous avons côtoyé la mort"

Les témoignages après la collision ferroviaire se multiplient depuis hier soir. Parmi eux, Salvador parle d'un défilé de "visages ensanglantés", "de corps mutilés", "de scènes d'horreur".

"J'ai l'impression d'avoir survécu à un tremblement de terre. Nous avons connu le pire moment de nos vies, nous avons côtoyé la mort, nous avons vu des choses terribles", explique-t-il à la presse espagnole. 

L'identification des victimes commence

Selon la RTVE, groupe audiovisuel public espagnol, le processus d'identification des victimes de l'accident ferroviaire a débuté. Des prélèvements d'ADN ont lieu auprès des proches des passagers des trains impliqués afin d'identifier les victimes.

La dernières révision du train qui a déraillé a eu lieu jeudi dernier

La dernière révision du train qui a déraillé a eu lieu le 15 janvier dernier selon la compagnie Iryo (opérateur privé de transport ferroviaire à grande vitesse en Espagne). 

Le train, fabriqué en 2022 et "dont la dernière révision a été effectuée le 15 janvier dernier" est parti "avec 289 passagers, 4 membres d'équipage et 1 conducteur à bord. À 19h45, pour des raisons encore inconnues, [il] a dévié sur la voie adjacente", a indiqué l'opérateur privé.


Dans un communiqué, Iryo a expliqué qu'il "maintenait une communication constante" avec toutes les institutions impliquées et qu'il était "reconnaissant de la solidarité", de la rapidité de la réponse et des ressources humaines et techniques déployées dès le début. 

Il déclare être également pleinement à la disposition de la Commission chargée de l'enquête sur l'accident et qu'il coopérera pleinement, en fournissant toutes les informations nécessaires.

Le Premier ministre espagnol se rend sur place

Le Premier ministre, Pedro Sánchez, se rendra ce lundi matin sur les lieux de l'accident ferroviaire.

La rencontre avec le chef de l'opposition, Alberto Núñez Feijóo , prévue ce lundi, a été annulée en raison de la collision, indiquent les médias espagnoles.

"L'hypothèse d'une erreur humaine est pratiquement écartée" selon le président de la Renfe

Álvaro Fernández Heredia, président de la Renfe (la compagnie nationale ferroviaire), assure que "l'hypothèse d'une erreur humaine est pratiquement écartée". 

Selon lui, "si le conducteur commet une erreur, le système la corrige automatiquement. Ne spéculons pas, attendons les résultats de l'enquête".

"Il est encore trop tôt pour avoir des informations sur les circonstances exactes de l'accident. Il s'agit d'un accident survenu dans des circonstances étranges. Il faudra attendre longtemps avant d'en connaître les détails", a-t-il ajouté lors d'une interview.  

"Le nombre de décès n'est pas définitif", avertit le ministre des Transports

Le bilan de la collision de deux trains en Andalousie, dont l'un a déraillé, faisant au moins 39 morts et plus de 120 blessés n'est "pas définitif", a indiqué le ministre espagnol des Transports, laissant entendre qu'il pouvait encore augmenter.

Plus de douze heures après le drame, "le nombre de décès s'élève à 39 et n'est pas définitif", a alerté Oscar Puente sur X, disant "être en route" pour les lieux de l'accident à Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, dans le sud de l'Espagne.

"Je tiens à exprimer ma plus profonde gratitude aux équipes de secours pour leur travail exceptionnel accompli cette nuit dans des conditions extrêmement difficiles, et je présente mes condoléances aux victimes et à leurs familles en ces moments terribles", a ajouté le ministre. 

Un accident "extrêmement étrange" selon le ministre des Transports espagnol

"Je ne peux pas vous dire quelles sont les causes de ce déraillement qui a entraîné la collision ultérieure, car nous ne les connaissons pas pour l'instant", a déclaré le ministre des Transports durant la nuit, Óscar Puente, évoquant un accident "extrêmement étrange".

La famille royale partage sa "grande inquiétude"

De son côté, la famille royale espagnole a fait part, dans un communiqué, de sa "grande inquiétude" à la suite de ce "grave accident". Elle a également présenté ses "plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes".

"La France se tient [aux] côtés" de l'Espagne assure Emmanuel Macron

"Une tragédie ferroviaire frappe l’Andalousie. Pensées pour les victimes, leurs familles et l’ensemble du peuple espagnol", a écrit sur X le président de la République, Emmanuel Macron, dans la nuit assurant que "la France se tient [aux] côtés" de l'Espagne. 

Le Premier ministre espagnol parle d'"une nuit de profonde douleur

Pedro Sánchez, Premier ministre espagnol, a évoqué "une nuit de profonde douleur", évoquant un "tragique accident ferroviaire". Le chef du gouvernement, qui a selon les médias espagnols, annulé tout son agenda lundi, a précisé suivre de près les opérations, le gouvernement central à Madrid "collabore avec les autres autorités compétentes" mobilisées sur place.

"Les deux premiers wagons du train Renfe projetés hors des rails"

La collision a eu lieu à 19h45 près d'Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, entre un train Iryo (un opérateur de transport ferroviaire privé) qui a déraillé, alors qu'il reliait Malaga à la gare d'Atocha à Madrid, et un autre train de la Renfe, la compagnie nationale espagnole.

Selon le ministre des transports, Oscar Puente, la violence du choc entre les trains, avec des centaines de passagers à bord, a été telle que "les deux premiers wagons du train Renfe ont été projetés hors des rails".

Collision entre deux trains en Espagne : le bilan passe à 39 morts

Nuit d'horreur en Espagne. En fin de journée, ce dimanche 18 janvier, une collision entre deux trains à grande vitesse en Andalousie, a fait 39 morts selon un dernier bilan publié ce lundi matin. 

Les autorités espagnoles indique que la catastrophe a également fait quelque 123 blessés, dont cinq dans un état très grave, et 24 dans un état grave. 

Le Choix info rtl retrace le "film d'horreur des rescapés"

L'accident reste inexpliqué. Au moins 39 personnes sont mortes après la collision entre deux trains à grande vitesse survenue ce dimanche 18 janvier dans le sud de l'Espagne - et le bilan risque encore de s'alourdir. Le Premier ministre espagnol a décrété trois jours de deuil national après ce drame jugé "extrêmement étrange" par les autorités. 

Dans cet épisode du Choix info RTL, Sébastien Rouxel retrace ce que les rescapés qualifient de "film d'horreur" et détaille les premiers éléments de l'enquête.

Le bilan passe à 40 morts

Le bilan de la collision survenue hier entre deux trains en Andalousie est désormais de 40 morts, ont annoncé les autorités espagnoles.

Un problème de roue ou d'aiguillage ?

Bernard Aubin, ancien ingénieur ferroviaire à la SNCF, avance deux explications possibles au micro de RTL. Il invite notamment à regarder du côté des causes matérielles. 

"La première peut être liée à un défaut sur le matériel roulant, c'est-à-dire un problème au niveau d'une roue. C'est ce qui s'était passé en 1998 en Allemagne. Ce qu'on appelle le bandage, le tour de la roue qui s'était détaché, le train qui avait déraillé et qui allait percuter la pile d'un pont", explique-t-il. 

Deuxième option : un défaut dans les aiguillages. "On sait que ces deux trains ont parcouru un itinéraire où il y avait des aiguillages."

Certains experts évoquent une "combinaison exceptionnelle de facteurs"

À qui la faute ? L'erreur humaine a été assez vite écartée, compte tenu des systèmes de sécurité en place. Le tronçon de voie où l'accident s'est produit avait été rénové et le train quasiment neuf (moins de quatre ans). Par ailleurs, il venait de passer le contrôle technique quatre jours avant l'accident.

Le syndicat des conducteurs du train avait alerté de vibrations inhabituelles sur cette ligne l'été dernier. Mais rien ne permet de relier ces incidents au spectaculaire accident survenu ce lundi 19 janvier. 

Certains experts évoquent une "combinaison exceptionnelle de facteurs", notamment la malchance avec l'arrivée d'un second train arrivé 20 secondes après le déraillement du premier, rendant impossible tout freinage.

les familles espagnoles cherchent leurs proches

C'est la pire catastrophe ferroviaire depuis 13 ans en Espagne. Et le bilan risque encore de s'alourdir. Ce lundi soir, des familles espagnoles recherchent encore des proches disparus. 

"Il a fallu qu'on aille d'hôpital en hôpital et finalement, un de nos amis nous a dit que l'un des enfants a été amené par une ambulance. Mais je ne sais pas si cela est vrai", témoigne un homme qui cherche quatre de ses proches au micro de RTL.

Deux wagons sont tombés dans un talus de quatre mètres

Dans le dossier d'enquête, la Commission explique qu'après le déraillement du train de l'opérateur de transport ferroviaire privé Iryo - circulant de Malaga à Madrid et l'envahissement de la voie opposée - la tête du train Alvia de la compagnie nationale espagnole Renfe - qui circulait dans la direction opposée de Madrid à Huelva - est entrée en collision avec les wagons déraillés à 19h45.

Les deux premiers wagons de ce train Alvia sont ensuite tombés d'un talus de quatre mètres. 

Quatre membres d'une famille sont morts dans la collision

Selon plusieurs médias espagnols, le conseil municipal de Punta Umbría - une commune de la province de Huelva - a décrété trois jours de deuil national après la découverte des corps de quatre membres de la famille Zamorano Álvarez, portés disparus depuis l'accident ferroviaire. 
Il s'agit d'un père, d'une mère, d'un fils et d'un neveu. Seule une fillette de six ans a survécu. 

La commission d'enquête livre de premiers éléments sur l'accident

La Commission d'enquête sur les accidents ferroviaires poursuit ses investigations après l'accident ferroviaire qui a fait au moins 39 morts, ce dimanche, près d'Adamuz, dans le sud de l'Espagne (Andalousie). 
Selon les premières constatations, les deux derniers wagons du train Iryo ont déraillé à l'entrée de la gare d'Adamuz et ont empiété sur la voie parallèle, provoquant la collision avec le train Renfe Alvia, qui circulait en sens inverse. 

27 médecins légistes mobilisés après l'accident

Le protocole mis en place sur le site l'accident ferroviaire, qui a fait 39 morts ce dimanche, a été renforcé par le gouvernement régional andalou. 

Les seize experts médico-légaux de l'Institut de médecine légale (IML) de Cordoue déjà sur place ont été rejoints dix experts supplémentaires venus de Grenade, Jaén, Séville et de Malaga. L'équipe est complétée par le coordinateur des Instituts andalous de médecine légale, un médecin légiste basé à Huelva. 

Dans un communiqué, le gouvernement régional andalou annonce que cette équipe, composée de 27 médecins légistes, effectuera diverses tâches par roulement : l'enlèvement et l'identification des corps, le prélèvement d'échantillons et la réalisation d'autopsies, 

"Tous les experts en matière ferroviaire sont très surpris"

Survenue en ligne droite, sur une portion de voie rénovée, selon le ministre des Transports, qui a évoqué un accident "extrêmement étrange", la collision est pour le moment toujours inexpliquée.

"Tous les experts en matière ferroviaire (...) sont très surpris par cet accident", a assuré le ministre des Transports Oscar Puente.

Un accident ferroviaire "rare" et "étrange" selon le président d'Iryo

Le président de l'opérateur de transport ferroviaire privé Iryo a qualifié, devant les médias, l'accident de train de dimanche de "rare" et d'"étrange". 

Présent à Adamuz (Cordoue, Andalousie), ce lundi, Carlos Bertomeu a également adressé ses condoléances et son soutien aux familles des victimes et a déclaré que la compagnie était "profondément attristée par ce tragique événement".

La ligne TGV Madrid-Andalousie fermée au moins jusqu'à vendredi

La ligne ferroviaire à grande vitesse entre Madrid et l'Andalousie ne sera pas en service avant le vendredi 23 janvier au plus tôt, selon les prévisions actuelles, suite à l'accident survenu dimanche dernier à Adamuz (Cordoue). Iryo a informé ses clients que tous les trains circulant sur cette ligne sont annulés jusqu'à vendredi.

"les rumeurs se propagent"

Lors de sa prise de parole devant la presse, le Premier ministre espagnol a demandé au public de se fier aux informations officielles diffusées par les médias "vérifiés" et les services d'urgence. 

"Malheureusement, les rumeurs se propagent, engendrant beaucoup d’anxiété et de souffrance", a poursuivi Pedro Sánchez.

"Nous allons découvrir la vérité" assure le Premier ministre

Pedro Sánchez a annoncé que trois jours de deuil national ont été décrétés à compter de ce soir et a assuré que la vérité sera découverte. 


"Nous nous demandons tous comment cela a pu se produire, ce qui s'est passé. Le temps et le travail des experts nous apporteront la réponse. Nous allons découvrir la vérité, et lorsque nous la connaîtrons, nous en informerons le public en toute transparence. Je peux garantir aux victimes que nous les protégerons et les assisterons aussi longtemps que nécessaire", a expliqué le Premier ministre devant la presse.

L'Espagne décrète trois jours de deuil national annonce le Premier ministre

Pedro Sánchez a annoncé trois jours de deuil national après la collision entre deux trains à grande vitesse de dimanche. Le Premier ministre espagnol promet également  "une transparence absolue" sur les causes de l'accident ferroviaire. 

Le chef du gouvernement a demandé "l’unité dans le deuil et dans la réaction". "Dès l’instant où la tragédie s’est produite, l’État a agi comme il se devait : uni, coordonné et loyal".

"Une tragédie à la fois individuelle et collective"

Le président d'Iryo (un opérateur de transport ferroviaire privé) a évoqué "une immense tristesse" après l'accident ferroviaire survenu ce dimanche en Espagne. 

"C'est au ministre des Transports qu'il revient de répondre à la question du nombre de victimes. Il y en a beaucoup. C'est une tragédie à la fois individuelle et collective", a ajouté Carlos Bertomeu.

Et de poursuivre : "Il faut que cela serve à faire en sorte que cela ne se reproduise plus jamais. C'est l'objectif principal de la commission d'enquête".

Le pape Léon XIV se dit "profondément attristé"

Le pape Léon XIV s'est dit "profondément attristé" par la "douloureuse nouvelle" venue d'Espagne.

Dans un télégramme signé par le cardinal secrétaire d'État, Pietro Parolin, le Saint-Père a présenté "ses sincères condoléances aux familles des défunts, ainsi que ses paroles de réconfort, sa vive sollicitude et ses vœux de prompt rétablissement aux blessés".
 

Il est "fort possible" que des victimes soient découvertes sous les débris

"Dans les prochaines heures, les engins lourds commenceront à travailler et soulèveront les wagons les plus touchés du train Alvia. Il est malheureusement fort possible que d'autres personnes décédées soient découvertes sous les amas de ferraille. L'objectif est d'identifier les victimes au plus vite", a averti le président régional andalou, Juan Manuel Moreno.

Neuf blessés dans un état grave

Selon un dernier bilan du 112 Andalucía, 12 personnes qui se trouvaient à bord des trains impliqués dans l'accident de dimanche soir sont toujours en soins intensifs. Neuf sont dans un état grave.

Une conférence de presse à 13h30 avec le Premier ministre et le ministre des Transports

Le Premier ministre, Pedro Sánchez, et le ministre des Transports, Óscar Puente, tiendront une conférence de presse à 13h30 afin de fournir des informations sur l'accident ferroviaire d'Adamuz (Cordoue), après avoir inspecté les lieux pendant plus de trois heures.

Dans un post publié sur X, le ministre des Transports indique que les autorités ont pu "confirmer la gravité de l'incident et ses terribles conséquences". 

Et de poursuivre : "Nous ignorons, et personne ne connaît à ce jour, les causes de l'accident. La CIAF (Commission d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile) les déterminera. Par conséquent, nous vous prions de faire preuve de prudence et d'éviter toute analyse hâtive fondée sur de simples conjectures". 

Les infrastructures à l'origine de l'accident ?

Les circonstances de l’accident ne sont toujours pas connues à cette heure. Le premier train qui a déraillé avait moins de quatre ans et avait subi un contrôle technique quatre jours avant la collision.

Les voies, quant à elles, ont été rénovées en mai dernier. Plusieurs experts ferroviaires estiment que l’erreur humaine est peu probable, compte tenu de la configuration des systèmes de sécurité, et que les TGV ne circulaient pas à des vitesses trop élevées sur ce tronçon.

En revanche, les infrastructures pourraient être à l’origine de l’accident. Des conducteurs auraient d’ailleurs alerté sur le mauvais état des voies il y a quelques semaines. Ils se plaignaient notamment de vibrations inhabituelles à l’endroit où a eu lieu la collision.

"On est juste abattu après avoir vu tant de morts"

"Ils ont fermé toutes les routes dans la ville pour laisser passer les secours. Des grues et du matériel spécial viennent d'arriver pour tenter de soulever les wagons pour voir s'il y a d'autres victimes", explique sur RTL Andreas, qui habite tout près des lieux de la catastrophe ferroviaire survenue à Adamuz (Andalousie). 

"Tout le village a accouru pour venir en aide aux blessés, les aider à sortir de là et leur apporter de l'eau, de la nourriture, des vêtements, sans même réfléchir, poursuit-il.  On ne comprend pas ce qui a pu se passer, ce qui n'a pas fonctionné... On n'en sait pas plus. On est juste abattu, même un peu plus, après avoir vu tant de morts". 

Ue minute de silence en hommage aux victimes

Le conseil municipal d'Adamuz a observé, ce lundi midi, une minute de silence en mémoire des victimes de l'accident. 

D'autres institutions du pays, comme le ministère des Transports ou le Congrès, ont également observé une minute de silence ce midi. 

Les premiers corps déplacés à l'Institut de médecine légale de Cordoue

Les corps des premières victimes de l'accident ferroviaire d'Adamuz ont été déplacés à l'Institut de médecine légale de Cordoue (Andalousie), ce lundi en fin de matinée.

Selon 20 Minutos, deux corbillards ont été les premiers à arriver sur place, suivis d'un fourgon frigorifique et d'un camion de l'Unité militaire d'intervention d'urgence. 

Le site où se situe l'Institut de médecine légale est, par ailleurs, bouclée depuis 9h par les forces de police nationales et municipales.

Le Premier ministre espagnol arrive sur place en hélicoptère

Selon la RTVE, Pedro Sánchez a quitté Madrid vers 11h en hélicoptère et se dirige vers la zone de l'accident d'Adamuz depuis le complexe de Moncloa (résidence gouvernementale).  

Le trafic de trains à grande vitesse entre Madrid et Cordoue, Séville, Malaga et Huelva est interrompu "au moins toute la journée" lundi, selon le gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol (Adif).

La ville Huelva décrète "trois jours de deuil"

Huelva, ville d'arrivée d'un des trains accidentés, a décrété "trois jours de deuil à la mémoire des victimes de la tragédie ferroviaire". 

48 personnes hospitalisées après l'accident, 12 en soins intensifs

Selon le 112 Andalusia, cité par la RTVE, 48 personnes parmi les 122 blessés pris en charge restent toujours hospitalisées dans des hôpitaux andalous : 12 se trouvent en soins intensifs (11 adultes et un mineur). 

Les 36 autres blessés ne sont pas en soins intensifs. Parmi eux, quatre sont mineurs et sont tous à l'hôpital Reina Sofía. Les autres patients sont hospitalisés dans différents établissements des envirions : 2 à l'hôpital Andújar, 10 à l'hôpital Reina Sofía, 4 à l'hôpital de la Croix-Rouge, 9 à l'hôpital San Juan de Dios et 7 à l'hôpital Quirón.

74 autres blessés ont été soignées et ont pu quitter l'hôpital.  

20 secondes se sont écoulées entre le déraillement du premier train et la collision avec le second

"Il semble que l'intervalle de temps entre le croisement des deux trains en sens inverse ait été de 20 secondes", a expliqué le président de la Renfe (la compagnie nationale ferroviaire).

Selon Álvaro Fernández Heredia, il semblerait que ce délai très court n'a pas permis au dispositif d'urgence, notamment de freinage, de se déclencher.  

"El País" diffuse des images aériennes du site de l'accident ferroviaire

Le média El País a publié sur X, ce lundi matin, des images aériennes, prises par hélicoptère par la Garde civile, du site de l'accident ferroviaire survenu à Adamuz (Andalousie). 

Sur les images, outre les secours en activité, on aperçoit des wagons totalement détruits par le choc, dont certains sont couchés le long des voies. Plusieurs mètres séparent les deux trains entrés en collision. Au moment de l'impact, ils roulaient à plus de 200 km/h.

Le Premier ministre espagnol ne participera pas au Forum de Davos

Après l'accident ferroviaire survenu à Adamuz (Cordoue, en Andalousie), le Premier ministre Pedro Sánchez a annulé sa participation au Forum économique mondial, qui se tient dans la ville de Davos (Suisse) du 19 au 23 janvier. 

Pedro Sánchez a annulé tout son programme ce lundi pour se rendre sur le lieu de l'accident afin "de s'informer de la situation", a annoncé son cabinet.

Un site difficle d'accès pour les secours

Le lieu de l'accident est difficile d'accès, a expliqué Iñigo Vila, responsable de la Croix-Rouge, sur la télévision nationale TVE : "On ne peut y arriver que par un chemin de service, un chemin de terre par lequel passaient tous les services de secours. Avec les premières lueurs du jour, nous aurons une meilleure vision de ce qui s'est passé exactement et de l'ampleur de l'accident".

Par ailleurs, l'Unité d'urgence de l'armée (UME) a été déployée sur le terrain pour venir en aide aux secours, et un hôpital de campagne a été dressé non loin de l'accident.

Le roi et la reine se rendront en Andalousie ce mardi

Le roi Felipe et la reine Letizia ont modifié leur agenda après la collision mortelle entre deux trains, ce dimanche. Selon plusieurs médias espagnols, le roi et la reine rentreront plus tôt en Espagne depuis Athènes, où ils s'étaient rendus suite au décès de la princesse Irène de Grèce.

Ils se rendront ce mardi à Cordoue, en Andalousie, pour présenter leurs condoléances aux victimes de l'accident ferroviaire. 

"Je comprends le désespoir des familles. Nous sommes tous très inquiets. Espérons qu'elles se rétablissent au plus vite, a dit le roi Felipe depuis Athènes. Les opérations de secours semblent toujours en cours. Nous sommes en contact avec le président du gouvernement et le président du gouvernement régional depuis hier soir afin d'obtenir les derniers détails". 

"J'ai perdu connaissance"

Parmi les témoignages, on trouve celui de Raquel,  employée du train : "J'étais assise dans une cabine de service à l'arrière avec la porte fermée. J'ai été projetée hors de cette cabine [...] c'est ma tête qui a ouvert la porte et j'ai perdu connaissance. Les voitures sont couchées, broyées, les marteaux brise glace servent à défoncer les vitres qui ont résisté. Certains sont parvenus à s'extraire par leurs propres moyens".

"Nous avons côtoyé la mort"

Les témoignages après la collision ferroviaire se multiplient depuis hier soir. Parmi eux, Salvador parle d'un défilé de "visages ensanglantés", "de corps mutilés", "de scènes d'horreur".

"J'ai l'impression d'avoir survécu à un tremblement de terre. Nous avons connu le pire moment de nos vies, nous avons côtoyé la mort, nous avons vu des choses terribles", explique-t-il à la presse espagnole. 

Le ministre des Transports va prendre la parole

Óscar Puente, ministre des Transports, devrait prendre la parole devant les médias dans quelques minutes pour faire le point sur la situation actuelle.

L'identification des victimes commence

Selon la RTVE, groupe audiovisuel public espagnol, le processus d'identification des victimes de l'accident ferroviaire a débuté. Des prélèvements d'ADN ont lieu auprès des proches des passagers des trains impliqués afin d'identifier les victimes.

La dernières révision du train qui a déraillé a eu lieu jeudi dernier

La dernière révision du train qui a déraillé a eu lieu le 15 janvier dernier selon la compagnie Iryo (opérateur privé de transport ferroviaire à grande vitesse en Espagne). 

Le train, fabriqué en 2022 et "dont la dernière révision a été effectuée le 15 janvier dernier" est parti "avec 289 passagers, 4 membres d'équipage et 1 conducteur à bord. À 19h45, pour des raisons encore inconnues, [il] a dévié sur la voie adjacente", a indiqué l'opérateur privé.


Dans un communiqué, Iryo a expliqué qu'il "maintenait une communication constante" avec toutes les institutions impliquées et qu'il était "reconnaissant de la solidarité", de la rapidité de la réponse et des ressources humaines et techniques déployées dès le début. 

Il déclare être également pleinement à la disposition de la Commission chargée de l'enquête sur l'accident et qu'il coopérera pleinement, en fournissant toutes les informations nécessaires.

Le Premier ministre espagnol se rend sur place

Le Premier ministre, Pedro Sánchez, se rendra ce lundi matin sur les lieux de l'accident ferroviaire.

La rencontre avec le chef de l'opposition, Alberto Núñez Feijóo , prévue ce lundi, a été annulée en raison de la collision, indiquent les médias espagnoles.

"L'hypothèse d'une erreur humaine est pratiquement écartée" selon le président de la Renfe

Álvaro Fernández Heredia, président de la Renfe (la compagnie nationale ferroviaire), assure que "l'hypothèse d'une erreur humaine est pratiquement écartée". 

Selon lui, "si le conducteur commet une erreur, le système la corrige automatiquement. Ne spéculons pas, attendons les résultats de l'enquête".

"Il est encore trop tôt pour avoir des informations sur les circonstances exactes de l'accident. Il s'agit d'un accident survenu dans des circonstances étranges. Il faudra attendre longtemps avant d'en connaître les détails", a-t-il ajouté lors d'une interview.  

"Le nombre de décès n'est pas définitif", avertit le ministre des Transports

Le bilan de la collision de deux trains en Andalousie, dont l'un a déraillé, faisant au moins 39 morts et plus de 120 blessés n'est "pas définitif", a indiqué le ministre espagnol des Transports, laissant entendre qu'il pouvait encore augmenter.

Plus de douze heures après le drame, "le nombre de décès s'élève à 39 et n'est pas définitif", a alerté Oscar Puente sur X, disant "être en route" pour les lieux de l'accident à Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, dans le sud de l'Espagne.

"Je tiens à exprimer ma plus profonde gratitude aux équipes de secours pour leur travail exceptionnel accompli cette nuit dans des conditions extrêmement difficiles, et je présente mes condoléances aux victimes et à leurs familles en ces moments terribles", a ajouté le ministre. 

Un accident "extrêmement étrange" selon le ministre des Transports espagnol

"Je ne peux pas vous dire quelles sont les causes de ce déraillement qui a entraîné la collision ultérieure, car nous ne les connaissons pas pour l'instant", a déclaré le ministre des Transports durant la nuit, Óscar Puente, évoquant un accident "extrêmement étrange".

La famille royale partage sa "grande inquiétude"

De son côté, la famille royale espagnole a fait part, dans un communiqué, de sa "grande inquiétude" à la suite de ce "grave accident". Elle a également présenté ses "plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes".

"La France se tient [aux] côtés" de l'Espagne assure Emmanuel Macron

"Une tragédie ferroviaire frappe l’Andalousie. Pensées pour les victimes, leurs familles et l’ensemble du peuple espagnol", a écrit sur X le président de la République, Emmanuel Macron, dans la nuit assurant que "la France se tient [aux] côtés" de l'Espagne. 

Le Premier ministre espagnol parle d'"une nuit de profonde douleur

Pedro Sánchez, Premier ministre espagnol, a évoqué "une nuit de profonde douleur", évoquant un "tragique accident ferroviaire". Le chef du gouvernement, qui a selon les médias espagnols, annulé tout son agenda lundi, a précisé suivre de près les opérations, le gouvernement central à Madrid "collabore avec les autres autorités compétentes" mobilisées sur place.

"Les deux premiers wagons du train Renfe projetés hors des rails"

La collision a eu lieu à 19h45 près d'Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, entre un train Iryo (un opérateur de transport ferroviaire privé) qui a déraillé, alors qu'il reliait Malaga à la gare d'Atocha à Madrid, et un autre train de la Renfe, la compagnie nationale espagnole.

Selon le ministre des transports, Oscar Puente, la violence du choc entre les trains, avec des centaines de passagers à bord, a été telle que "les deux premiers wagons du train Renfe ont été projetés hors des rails".

Collision entre deux trains en Espagne : le bilan passe à 39 morts

Nuit d'horreur en Espagne. En fin de journée, ce dimanche 18 janvier, une collision entre deux trains à grande vitesse en Andalousie, a fait 39 morts selon un dernier bilan publié ce lundi matin. 

Les autorités espagnoles indique que la catastrophe a également fait quelque 123 blessés, dont cinq dans un état très grave, et 24 dans un état grave. 

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