1 min de lecture

EN DIRECT - Collision entre deux trains en Espagne : le bilan de 39 morts n'est "pas définitif", le Premier ministre se rend sur place

Deux trains à grande vitesse sont entrés en collision dimanche en fin d'après-midi en Andalousie. Un dernier bilan provisoire fait état d'au moins 39 morts et plus d'une centaine de blessés. Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a évoqué "une nuit de profonde douleur".

Deux trains à grande vitesse sont entrés en collision dimanche 18 janvier 2026 en Espagne

Crédit : AFP

La rédaction numérique de RTL

Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Ce que nous savons pour l'instant
  • Un accident de trains s'est produit en Andalousie (Espagne), ce dimanche 18 janvier en fin de journée, où un train a déraillé avant d'être percuté par un autre train, qui a lui-même déraillé
  • Le bilan du drame a grimpé en flèche au cours de la nuit, s'établissant selon une porte-parole du ministère de l'Intérieur à 39 morts lundi matin, contre un précédent bilan de 21 morts évoqué au cours de la nuit.
  • Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a évoqué "une nuit de profonde douleur", évoquant un "tragique accident ferroviaire". Le chef du gouvernement a précisé suivre de près les opérations, le gouvernement central à Madrid "collabore avec les autres autorités compétentes" mobilisées sur place.
Filtrer et afficher les actualités :

"El País" diffuse des images aériennes du site de l'accident ferroviaire

Le média El País a publié sur X, ce lundi matin, des images aériennes, prises par hélicoptère par la Garde civile, du site de l'accident ferroviaire survenu à Adamuz (Andalousie). 

Sur les images, outre les secours en activité, on aperçoit des wagons totalement détruits par le choc, dont certains sont couchés le long des voies. Plusieurs mètres séparent les deux trains entrés en collision. 

Le Premier ministre espagnol ne participera pas au Forum de Davos

Après l'accident ferroviaire survenu à Adamuz (Cordoue, en Andalousie), le Premier ministre Pedro Sánchez a annulé sa participation au Forum économique mondial, qui se tient dans la ville de Davos (Suisse) du 19 au 23 janvier. 

Pedro Sánchez a annulé tout son programme ce lundi pour se rendre sur le lieu de l'accident afin "de s'informer de la situation", a annoncé son cabinet.

Le roi et la reine se rendront en Andalousie ce mardi

Le roi Felipe et la reine Letizia ont modifié leur agenda après la collision mortelle entre deux trains, ce dimanche. Selon plusieurs médias espagnols, le roi et la reine rentreront plus tôt en Espagne depuis Athènes, où ils s'étaient rendus suite au décès de la princesse Irène de Grèce.

Ils se rendront ce mardi à Cordoue, en Andalousie, pour présenter leurs condoléances aux victimes de l'accident ferroviaire. 

"J'ai perdu connaissance"

Parmi les témoignages, on trouve celui de Raquel,  employée du train : "J'étais assise dans une cabine de service à l'arrière avec la porte fermée. J'ai été projetée hors de cette cabine [...] c'est ma tête qui a ouvert la porte et j'ai perdu connaissance. Les voitures sont couchées, broyées, les marteaux brise glace servent à défoncer les vitres qui ont résisté. Certains sont parvenus à s'extraire par leurs propres moyens".

"Nous avons côtoyé la mort"

Les témoignages après la collision ferroviaire se multiplient depuis hier soir. Parmi eux, Salvador parle d'un défilé de "visages ensanglantés", "de corps mutilés", "de scènes d'horreur".

"J'ai l'impression d'avoir survécu à un tremblement de terre. Nous avons connu le pire moment de nos vies, nous avons côtoyé la mort, nous avons vu des choses terribles", explique-t-il à la presse espagnole. 

L'identification des victimes commence

Selon la RTVE, groupe audiovisuel public espagnol, le processus d'identification des victimes de l'accident ferroviaire a débuté. Des prélèvements d'ADN ont lieu auprès des proches des passagers des trains impliqués afin d'identifier les victimes.

La dernières révision du train qui a déraillé a eu lieu jeudi dernier

La dernière révision du train qui a déraillé a eu lieu le 15 janvier dernier selon la compagnie Iryo (opérateur privé de transport ferroviaire à grande vitesse en Espagne). 

Le train, fabriqué en 2022 et "dont la dernière révision a été effectuée le 15 janvier dernier" est parti "avec 289 passagers, 4 membres d'équipage et 1 conducteur à bord. À 19h45, pour des raisons encore inconnues, [il] a dévié sur la voie adjacente", a indiqué l'opérateur privé.


Dans un communiqué, Iryo a expliqué qu'il "maintenait une communication constante" avec toutes les institutions impliquées et qu'il était "reconnaissant de la solidarité", de la rapidité de la réponse et des ressources humaines et techniques déployées dès le début. 

Il déclare être également pleinement à la disposition de la Commission chargée de l'enquête sur l'accident et qu'il coopérera pleinement, en fournissant toutes les informations nécessaires.

Le Premier ministre espagnol se rend sur place

Le Premier ministre, Pedro Sánchez, se rendra ce lundi matin sur les lieux de l'accident ferroviaire.

La rencontre avec le chef de l'opposition, Alberto Núñez Feijóo , prévue ce lundi, a été annulée en raison de la collision, indiquent les médias espagnoles.

"L'hypothèse d'une erreur humaine est pratiquement écartée" selon le président de la Renfe

Álvaro Fernández Heredia, président de la Renfe (la compagnie nationale ferroviaire), assure que "l'hypothèse d'une erreur humaine est pratiquement écartée". 

Selon lui, "si le conducteur commet une erreur, le système la corrige automatiquement. Ne spéculons pas, attendons les résultats de l'enquête".

"Il est encore trop tôt pour avoir des informations sur les circonstances exactes de l'accident. Il s'agit d'un accident survenu dans des circonstances étranges. Il faudra attendre longtemps avant d'en connaître les détails", a-t-il ajouté lors d'une interview.  

"Le nombre de décès n'est pas définitif", avertit le ministre des Transports

Le bilan de la collision de deux trains en Andalousie, dont l'un a déraillé, faisant au moins 39 morts et plus de 120 blessés n'est "pas définitif", a indiqué le ministre espagnol des Transports, laissant entendre qu'il pouvait encore augmenter.

Plus de douze heures après le drame, "le nombre de décès s'élève à 39 et n'est pas définitif", a alerté Oscar Puente sur X, disant "être en route" pour les lieux de l'accident à Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, dans le sud de l'Espagne.

"Je tiens à exprimer ma plus profonde gratitude aux équipes de secours pour leur travail exceptionnel accompli cette nuit dans des conditions extrêmement difficiles, et je présente mes condoléances aux victimes et à leurs familles en ces moments terribles", a ajouté le ministre. 

Un accident "extrêmement étrange" selon le ministre des Transports espagnol

"Je ne peux pas vous dire quelles sont les causes de ce déraillement qui a entraîné la collision ultérieure, car nous ne les connaissons pas pour l'instant", a déclaré le ministre des Transports durant la nuit, Óscar Puente, évoquant un accident "extrêmement étrange".

La famille royale partage sa "grande inquiétude"

De son côté, la famille royale espagnole a fait part, dans un communiqué, de sa "grande inquiétude" à la suite de ce "grave accident". Elle a également présenté ses "plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes".

"La France se tient [aux] côtés" de l'Espagne assure Emmanuel Macron

"Une tragédie ferroviaire frappe l’Andalousie. Pensées pour les victimes, leurs familles et l’ensemble du peuple espagnol", a écrit sur X le président de la République, Emmanuel Macron, dans la nuit assurant que "la France se tient [aux] côtés" de l'Espagne. 

Le Premier ministre espagnol parle d'"une nuit de profonde douleur

Pedro Sánchez, Premier ministre espagnol, a évoqué "une nuit de profonde douleur", évoquant un "tragique accident ferroviaire". Le chef du gouvernement, qui a selon les médias espagnols, annulé tout son agenda lundi, a précisé suivre de près les opérations, le gouvernement central à Madrid "collabore avec les autres autorités compétentes" mobilisées sur place.

"Les deux premiers wagons du train Renfe projetés hors des rails"

La collision a eu lieu à 19h45 près d'Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, entre un train Iryo (un opérateur de transport ferroviaire privé) qui a déraillé, alors qu'il reliait Malaga à la gare d'Atocha à Madrid, et un autre train de la Renfe, la compagnie nationale espagnole.

Selon le ministre des transports, Oscar Puente, la violence du choc entre les trains, avec des centaines de passagers à bord, a été telle que "les deux premiers wagons du train Renfe ont été projetés hors des rails".

Collision entre deux trains en Espagne : le bilan passe à 39 morts

Nuit d'horreur en Espagne. En fin de journée, ce dimanche 18 janvier, une collision entre deux trains à grande vitesse en Andalousie, a fait 39 morts selon un dernier bilan publié ce lundi matin. 

Les autorités espagnoles indique que la catastrophe a également fait quelque 123 blessés, dont cinq dans un état très grave, et 24 dans un état grave. 

"El País" diffuse des images aériennes du site de l'accident ferroviaire

Le média El País a publié sur X, ce lundi matin, des images aériennes, prises par hélicoptère par la Garde civile, du site de l'accident ferroviaire survenu à Adamuz (Andalousie). 

Sur les images, outre les secours en activité, on aperçoit des wagons totalement détruits par le choc, dont certains sont couchés le long des voies. Plusieurs mètres séparent les deux trains entrés en collision. 

Le Premier ministre espagnol ne participera pas au Forum de Davos

Après l'accident ferroviaire survenu à Adamuz (Cordoue, en Andalousie), le Premier ministre Pedro Sánchez a annulé sa participation au Forum économique mondial, qui se tient dans la ville de Davos (Suisse) du 19 au 23 janvier. 

Pedro Sánchez a annulé tout son programme ce lundi pour se rendre sur le lieu de l'accident afin "de s'informer de la situation", a annoncé son cabinet.

Un site difficle d'accès pour les secours

Le lieu de l'accident est difficile d'accès, a expliqué Iñigo Vila, responsable de la Croix-Rouge, sur la télévision nationale TVE : "On ne peut y arriver que par un chemin de service, un chemin de terre par lequel passaient tous les services de secours. Avec les premières lueurs du jour, nous aurons une meilleure vision de ce qui s'est passé exactement et de l'ampleur de l'accident".

Par ailleurs, l'Unité d'urgence de l'armée (UME) a été déployée sur le terrain pour venir en aide aux secours, et un hôpital de campagne a été dressé non loin de l'accident.

Le roi et la reine se rendront en Andalousie ce mardi

Le roi Felipe et la reine Letizia ont modifié leur agenda après la collision mortelle entre deux trains, ce dimanche. Selon plusieurs médias espagnols, le roi et la reine rentreront plus tôt en Espagne depuis Athènes, où ils s'étaient rendus suite au décès de la princesse Irène de Grèce.

Ils se rendront ce mardi à Cordoue, en Andalousie, pour présenter leurs condoléances aux victimes de l'accident ferroviaire. 

"J'ai perdu connaissance"

Parmi les témoignages, on trouve celui de Raquel,  employée du train : "J'étais assise dans une cabine de service à l'arrière avec la porte fermée. J'ai été projetée hors de cette cabine [...] c'est ma tête qui a ouvert la porte et j'ai perdu connaissance. Les voitures sont couchées, broyées, les marteaux brise glace servent à défoncer les vitres qui ont résisté. Certains sont parvenus à s'extraire par leurs propres moyens".

"Nous avons côtoyé la mort"

Les témoignages après la collision ferroviaire se multiplient depuis hier soir. Parmi eux, Salvador parle d'un défilé de "visages ensanglantés", "de corps mutilés", "de scènes d'horreur".

"J'ai l'impression d'avoir survécu à un tremblement de terre. Nous avons connu le pire moment de nos vies, nous avons côtoyé la mort, nous avons vu des choses terribles", explique-t-il à la presse espagnole. 

Le ministre des Transports va prendre la parole

Óscar Puente, ministre des Transports, devrait prendre la parole devant les médias dans quelques minutes pour faire le point sur la situation actuelle.

L'identification des victimes commence

Selon la RTVE, groupe audiovisuel public espagnol, le processus d'identification des victimes de l'accident ferroviaire a débuté. Des prélèvements d'ADN ont lieu auprès des proches des passagers des trains impliqués afin d'identifier les victimes.

La dernières révision du train qui a déraillé a eu lieu jeudi dernier

La dernière révision du train qui a déraillé a eu lieu le 15 janvier dernier selon la compagnie Iryo (opérateur privé de transport ferroviaire à grande vitesse en Espagne). 

Le train, fabriqué en 2022 et "dont la dernière révision a été effectuée le 15 janvier dernier" est parti "avec 289 passagers, 4 membres d'équipage et 1 conducteur à bord. À 19h45, pour des raisons encore inconnues, [il] a dévié sur la voie adjacente", a indiqué l'opérateur privé.


Dans un communiqué, Iryo a expliqué qu'il "maintenait une communication constante" avec toutes les institutions impliquées et qu'il était "reconnaissant de la solidarité", de la rapidité de la réponse et des ressources humaines et techniques déployées dès le début. 

Il déclare être également pleinement à la disposition de la Commission chargée de l'enquête sur l'accident et qu'il coopérera pleinement, en fournissant toutes les informations nécessaires.

Le Premier ministre espagnol se rend sur place

Le Premier ministre, Pedro Sánchez, se rendra ce lundi matin sur les lieux de l'accident ferroviaire.

La rencontre avec le chef de l'opposition, Alberto Núñez Feijóo , prévue ce lundi, a été annulée en raison de la collision, indiquent les médias espagnoles.

"L'hypothèse d'une erreur humaine est pratiquement écartée" selon le président de la Renfe

Álvaro Fernández Heredia, président de la Renfe (la compagnie nationale ferroviaire), assure que "l'hypothèse d'une erreur humaine est pratiquement écartée". 

Selon lui, "si le conducteur commet une erreur, le système la corrige automatiquement. Ne spéculons pas, attendons les résultats de l'enquête".

"Il est encore trop tôt pour avoir des informations sur les circonstances exactes de l'accident. Il s'agit d'un accident survenu dans des circonstances étranges. Il faudra attendre longtemps avant d'en connaître les détails", a-t-il ajouté lors d'une interview.  

"Le nombre de décès n'est pas définitif", avertit le ministre des Transports

Le bilan de la collision de deux trains en Andalousie, dont l'un a déraillé, faisant au moins 39 morts et plus de 120 blessés n'est "pas définitif", a indiqué le ministre espagnol des Transports, laissant entendre qu'il pouvait encore augmenter.

Plus de douze heures après le drame, "le nombre de décès s'élève à 39 et n'est pas définitif", a alerté Oscar Puente sur X, disant "être en route" pour les lieux de l'accident à Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, dans le sud de l'Espagne.

"Je tiens à exprimer ma plus profonde gratitude aux équipes de secours pour leur travail exceptionnel accompli cette nuit dans des conditions extrêmement difficiles, et je présente mes condoléances aux victimes et à leurs familles en ces moments terribles", a ajouté le ministre. 

Un accident "extrêmement étrange" selon le ministre des Transports espagnol

"Je ne peux pas vous dire quelles sont les causes de ce déraillement qui a entraîné la collision ultérieure, car nous ne les connaissons pas pour l'instant", a déclaré le ministre des Transports durant la nuit, Óscar Puente, évoquant un accident "extrêmement étrange".

La famille royale partage sa "grande inquiétude"

De son côté, la famille royale espagnole a fait part, dans un communiqué, de sa "grande inquiétude" à la suite de ce "grave accident". Elle a également présenté ses "plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes".

"La France se tient [aux] côtés" de l'Espagne assure Emmanuel Macron

"Une tragédie ferroviaire frappe l’Andalousie. Pensées pour les victimes, leurs familles et l’ensemble du peuple espagnol", a écrit sur X le président de la République, Emmanuel Macron, dans la nuit assurant que "la France se tient [aux] côtés" de l'Espagne. 

Le Premier ministre espagnol parle d'"une nuit de profonde douleur

Pedro Sánchez, Premier ministre espagnol, a évoqué "une nuit de profonde douleur", évoquant un "tragique accident ferroviaire". Le chef du gouvernement, qui a selon les médias espagnols, annulé tout son agenda lundi, a précisé suivre de près les opérations, le gouvernement central à Madrid "collabore avec les autres autorités compétentes" mobilisées sur place.

"Les deux premiers wagons du train Renfe projetés hors des rails"

La collision a eu lieu à 19h45 près d'Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, entre un train Iryo (un opérateur de transport ferroviaire privé) qui a déraillé, alors qu'il reliait Malaga à la gare d'Atocha à Madrid, et un autre train de la Renfe, la compagnie nationale espagnole.

Selon le ministre des transports, Oscar Puente, la violence du choc entre les trains, avec des centaines de passagers à bord, a été telle que "les deux premiers wagons du train Renfe ont été projetés hors des rails".

Collision entre deux trains en Espagne : le bilan passe à 39 morts

Nuit d'horreur en Espagne. En fin de journée, ce dimanche 18 janvier, une collision entre deux trains à grande vitesse en Andalousie, a fait 39 morts selon un dernier bilan publié ce lundi matin. 

Les autorités espagnoles indique que la catastrophe a également fait quelque 123 blessés, dont cinq dans un état très grave, et 24 dans un état grave. 

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info