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Donald Trump recule sur le Groenland : comment expliquer le volte-face du président américain

Le président américain a annoncé "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland le 21 janvier 2026 à Davos et la levée des menaces douanières et militaires. Un changement stratégique influencé par les marchés financiers.

Donald Trump, le 21 janvier 2026, à Davos en Suisse.

Crédit : CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images via AFP

Donald Trump recule sur le Groenland : comment expliquer le volte-face du président américain ?

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Donald Trump recule sur le Groenland : comment expliquer le volte-face du président américain

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Bénédicte Tassart - édité par Alexian Giron

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Un ouf de soulagement à Davos. Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a levé ses menaces douanières et militaires sur le Groenland. Pourquoi le président américain fait-il machine arrière ? Le milliardaire s'est soudainement détendu sur le sujet, le 21 janvier. Le locataire de la Maison-Blanche a dit "non" à une éventuelle occupation militaire du Groenland et est revenu sur sa menace des droits de douane, qui devaient entrer en vigueur le 1er février.

Sa décision n'est pas anodine et s'explique via les bourses du monde entier qui souffraient depuis le 19 janvier. Dès les nouvelles annonces, les marchés ont retrouvé du vert avec des actions en hausse sur leurs tableaux. De son côté, Mark Rutte, secrétaire général de l'OTAN, a proposé un plan astucieux de sortie de crise sur le Groenland. La base militaire américaine déjà implantée sur place voit son autorité entièrement donnée à Washington.

Les Américains pourront ainsi y mener leurs activités sans que personne ne puisse dire quoique ce soit. La presse américaine évoque également l'idée de céder aux États-Unis des parcelles, pour de nouvelles bases militaires, en cours de discussion entre Washington, Nuuk et Copenhague.

Le dossier n'est cependant pas encore réglé et le conseil européen extraordinaire prévu ce 22 janvier n'est pas annulé. Donald Trump a lancé son fameux "Conseil de paix" ce jeudi, dans lequel la France refuse d'y siéger, en assurant qu'il travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. Le président américain se fâchera-t-il encore une fois contre Paris et les Européens ? 

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