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Coronavirus : le Portugal frappé de plein fouet par la troisième vague

Le Portugal est depuis plusieurs jours le pays au monde le plus durement frappé par l'épidémie de coronavirus sur une période de deux semaines.

Des dizaines d'ambulances attendant devant les services d'urgence d'un hôpital de Lisbonne, le 28 janvier 2021
Des dizaines d'ambulances attendant devant les services d'urgence d'un hôpital de Lisbonne, le 28 janvier 2021
Crédit : PATRICIA DE MELO MOREIRA / AFP
Coronavirus : le Portugal frappé de plein fouet par la troisième vague
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Emilie Baujard - édité par Thomas Pierre

Le virus y est hors de contrôle. Le Portugal est désormais le pays le plus plus touché au monde par la pandémie, en nombre de décès et de cas par rapport à sa population. Le relâchement pendant les Fêtes a été fatal. 

L'image la plus impressionnante est sûrement cette file d'ambulances devant les urgences, des patients traités à même les véhicules de secours, faute de place dans les hôpitaux Manuel Dos Santos est médecin à Lisbonne : "Tous les hôpitaux reçoivent deux ou trois fois plus de patients qu'ils ne peuvent le faire. Tout le monde ne pourra pas recevoir les soins adéquats. Le gros problème, c'est qu'on manque de médecins. Personne n'est préparé à affronter une telle catastrophe". 

Le pays a été pris de court par cette troisième vague alors qu'il avait plutôt été épargné jusqu'ici. Sauf qu'au début de l'hiver, le gouvernement portugais a assoupli les restrictions, notamment à Noël, comme l'explique Ludovic, guide touristique à Lisbonne : "on n'avait pas obligé les gens à rentrer sur le territoire à faire un test. Les restaurants étaient ouverts jusqu'à 22 heures". 

Désormais, tout est fermé, les écoles aussi, et les contrôles se multiplient. "On ne peut pas rester assis sur un banc à discuter avec des gens", dit Ludovic. "Tout de suite, si la police passe, elle va vous dire de circuler, il ne faut pas rester statique à un endroit". Pour tenter de contrer l'épidémie, le gouvernement a aussi interdit à tous ses ressortissants de quitter le pays pendant quinze jours. 

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