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Corée du Nord : Washington envoie des bombardiers voler près des côtes du pays

Avec ces bombardiers, les États-Unis souhaitent envoyer un "message clair" au leader nord-coréen. Entre surenchère de menaces et craintes d'attaque, les rapports entre les deux pays sont plus tendus que jamais.

Donald Trump à la Maison Blanche, le 6 juin 2017
Donald Trump à la Maison Blanche, le 6 juin 2017
Crédit : NICHOLAS KAMM / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Joindre le geste à la menace. Dans un contexte de plus en plus tendu entre les dirigeants américain et nord-coréen, qui se menacent de représailles par discours interposés depuis des semaines, des bombardiers américains ont volé près des côtes du pays asiatique samedi 23 septembre. Une façon d'envoyer un "message clair" à Pyongyang, comme l'a expliqué la porte-parole du Pentagone Dana White dans un communiqué, pour prouver que "le président dispose de nombreuses options militaires pour faire face à toute menace."

"Nous sommes prêts à utiliser toute la gamme de nos capacités militaires pour défendre les États-Unis et nos alliés", a-t-elle insisté, qualifiant la mission effectuée par le bombardier B-1B et le chasseur F-15 de "démonstration de la détermination américaine". Le chef de la diplomatie nord-coréenne, Ri Yong Ho, a réagi quelques heures plus tard en dénonçant à l'ONU les propos tenus cette semaine par Donald Trump contre son pays, qualifiant le chef d'État de "personne dérangée", de "mégalomane" et de "roi menteur". 

Menaces et craintes nucléaires

La semaine passée a vu les tensions entre les deux leaders monter encore d'un cran, avec Donald Trump menaçant de "détruire totalement" la Corée du Nord si les États-Unis ou leurs alliés étaient confrontés à une attaque de Pyongyang lors de son discours à l'ONU mardi 19 septembre, évoquant un "régime vicieux" et "corrompu". Des propos auxquels Kim Jong-Un a répondu vendredi 22 septembre, promettant de faire "payer cher" ses menaces à Donald Trump

À ces échanges s'ajoute la crainte d'un nouvel essai nucléaire nord-coréen, ravivée samedi 23 septembre par un séisme de magnitude 3,5 en Corée du Nord. Selon les experts, il s'agirait probablement d'une réplique sismique du très puissant test effectué le 3 septembre. Ce test, le plus puissant à ce jour, qui concernait selon Pyongyang une bombe H susceptible d'être montée sur un missile, avait provoqué un séisme de magnitude 6,3

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