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Brexit : la période de transition pour Londres sera "probablement" prolongée

Une prolongation au-delà de fin décembre 2020, donnerait plus de temps au Royaume-Uni et à l'UE pour négocier les termes de leur future relation.

La première ministre britannique Theresa May et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le 26 avril devant le 10 Downing Street
La première ministre britannique Theresa May et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le 26 avril devant le 10 Downing Street
Crédit : Justin TALLIS / AFP
Eléanor Douet & AFP

Nouvel épisode dans le feuilleton Brexit. La période de transition post Brexit accordée à Londres sera "probablement" prolongée au-delà de fin décembre 2020 comme initialement prévu.

Objectif : donner plus de temps au Royaume-Uni et à l'Union européenne pour négocier les termes de leur future relation, a indiqué jeudi 18 octobre le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

"Cette prolongation de la transition aura probablement lieu, c'est une bonne idée", a estimé le chef de l'exécutif européen. "Ce n'est pas la meilleure idée (...) mais je pense que cela nous donne de la marge pour préparer la relation future de la meilleure manière possible", a-t-il poursuivi.

Si les deux parties parviennent à un accord sur les termes de leur séparation, il est prévu que le Royaume-Uni continuera jusqu'à fin 2020 à appliquer et à bénéficier de toutes les règles de l'UE, en contribuant à son budget, mais sans participer aux prises de décision.

La frontière irlandaise : obstacle numéro 1

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L'idée de prolonger cette période, d'une année par exemple, a été évoquée lors des négociations dimanche entre les deux parties. L'objectif serait d'apaiser la tension autour du sort de la frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord, devenu le principal obstacle à la conclusion d'un accord de retrait avant le départ du Royaume-Uni de l'UE fin mars 2019.

Mais cela signifierait notamment une année supplémentaire de contribution de Londres au budget européen, une perspective qui révolte les partisans britanniques d'une rupture nette et rapide avec l'UE. "La question de la durée de la période de transition n'a pas été abordée hier par les dirigeants des 27", a dit jeudi le président du Conseil européen, Donald Tusk.

Il a rappelé que les 27 avaient accepté l'an dernier la proposition de Theresa May "d'une période de transition d'environ deux ans". "Par conséquent, si le Royaume-Uni décidait qu'une prolongation de la période de transition serait utile pour parvenir à un accord, je suis sûr que les dirigeants seraient prêts à l'envisager positivement", a-t-il ajouté.

Interrogée sur cette hypothèse, Theresa May ne l'a pas exclue. Cette possibilité "ne devrait pas être utilisée", a-t-elle cependant nuancé. 

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