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Au Portugal, un cadre de Syriza prévoit "la fin de l'austérité en Europe"

Un cadre du parti grec Syriza a clamé au Portugal la fin de l'austérité en Europe.

Selon la police, 2.000 personnes ont manifesté le 15 février à Paris pour soutenir la Grèce.
Selon la police, 2.000 personnes ont manifesté le 15 février à Paris pour soutenir la Grèce.
Crédit : LOIC VENANCE / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

L'accord conclu ce vendredi entre la Grèce et la zone euro marque "la fin de l'austérité en Europe" et "la mort annoncée" de la troïka, a estimé ce samedi à Porto (nord du Portugal) un cadre du parti grec Syrisa, Yiannis Bournous. "Même une victoire partielle du gouvernement grec dans les négociations est le signe de la fin de l'austérité en Europe", a affirmé Bournous, membre du comité exécutif du parti au pouvoir en Grèce, cité par l'agence portugaise Lusa.

"J'ai de bonnes nouvelles pour le Portugal : avec la décision de l'Eurogroupe, nous avons la mort annoncée de cette institution non démocratique qu'est la 'Troïka'", a-t-il ajouté lors d'un meeting organisé par le Bloc de gauche, formation politique portugaise la plus proche de Syriza. "Les ministres grecs sont aujourd'hui libérés des technocrates arrogants qui, ces dernières années, s'étaient habitués à donner des ordres à un gouvernement démocratiquement élu", a-t-il encore asséné.

Tensions

Le mot "troïka", banni des négociations entre la Grèce et ses créanciers, représente les principaux bailleurs de fonds d'Athènes : l'UE, la BCE et le FMI. Le gouvernement grec devra leur présenter d'ici lundi soir une liste précise de réformes destinées à entériner l'accord signé vendredi. Ces mêmes institutions étaient intervenues au Portugal en 2011 lors de la mise en place d'un plan de sauvetage international de 78 milliards d'euros, dont le pays est sorti en mai dernier.

Fin janvier, le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho avait appelé Athènes à "respecter les règles européennes" et rejeté toute renégociation de sa dette, avant finalement d'assouplir un peu sa position. "Ces derniers jours, le gouvernement de droite allemand et ses alliés, Passos Coelho et (le Premier ministre espagnol) Rajoy ont accru l'offensive contre la Grèce pour tenter de bloquer le moindre geste de tolérance et les exigences grecques", a estimé Yiannis Bournous. "Je n'ai pas demandé la modification d'une seule virgule" de l'accord négocié ce vendredi entre la Grèce et ses créanciers, s'est défendue ce samedi soir la ministre portugaise des Finances, Maria Luis Albuquerque, dans une interview sur la chaîne de télévision TVI.

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