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Renault : les syndicats valident la suppression de 2.500 postes en France

Ces postes concernent l’ingénierie et les fonctions tertiaires du groupe automobile, tandis que 2.100 suppressions de postes dans les usines restent à négocier.

Le siège de Renault à Boulogne-Billancourt.
Le siège de Renault à Boulogne-Billancourt. Crédit : JOEL SAGET / AFP
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2.500 postes vont être supprimés par Renault via des départs volontaires, au sein de l’ingénierie et des fonctions tertiaires du groupe en France, a annoncé ce jeudi 19 novembre le syndicat CFE-CGC.

L’accord, validé également par le syndicat FO, s'inscrit dans le cadre du plan d'économies de plus de 2 milliards d'euros sur trois ans, annoncé fin mai par la direction. Au total, 15.000 postes environ vont être supprimés dans le monde, dont 4.600 en France. Le groupe doit encore négocier la suppression de 2.100 postes dans les usines françaises.

En signant un texte "uniquement basé sur des départs volontaires", la CFE-CGC "évite aux salariés des licenciements via un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) que la situation de Renault aurait pu justifier", souligne le syndicat. Sur les 2.500 emplois supprimés, "1.900 feront finalement l'objet d'un plan de départs volontaires, les 600 restants s'étant faits par départs naturels cette année", selon FO.

Départs volontaires possibles jusqu'en septembre 2021

À elles deux, la CFE-CGC et FO totalisent un peu plus de 50% de représentativité syndicale, ce qui leur permet de valider ensemble l'accord. Les deux autres syndicats représentatifs, la CFDT et la CGT, doivent se prononcer plus tard dans la journée ce jeudi.

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Outre des départs volontaires par rupture conventionnelle collective (RCC), possibles jusqu'à fin septembre 2021, l'accord contient un volet de "dispense d'activité" pour des salariés proches de la retraite.

Pour les personnels qui restent dans l'entreprise, le texte prévoit la possibilité de formations. "Par exemple, un ingénieur qui travaille sur les moteurs thermiques pourra envisager une formation certifiante sur moteurs électriques", a expliqué Guillaume Ribeyre, délégué syndical CFE-CGC. En parallèle, la mobilité interne sera facilitée en permettant "des mobilités intermétiers" au sein du groupe.

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