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Les campanules bleues dans "Maison, brocante, cuisine, jardin"

REPLAY - Au programme, le style industriel pour la maison et le siècle des cocottes du XIXème siècle en brocante.

Les campanules sont résistantes au froid et à la chaleur
Les campanules sont résistantes au froid et à la chaleur
Crédit : Pixabay / Hans
Maison Jardin Cuisine Brocante du 04 mars 2017
13:31
micros
La rédaction numérique de RTL

Maison : le style industriel à bas prix

Le style industriel, c’est un esprit de récup, des meubles qui viennent d’anciennes usines, qui sont de plus en plus difficiles à trouver et donc très chers. Quand on est fauchés, il faut avoir des idées, nous allons les fabriquer nous-même, en achetant par grand-chose, juste un produit. 

Pour le meuble, il suffit de prendre celui que vous avez chez vous : une vieille commode de famille, ou un meuble en mélaminé basique. Le but est de recouvrir le plateau avec du métal. On ne va pas découper du métal, on va juste appliquer un enduit déco, une poudre qui contient du métal lyophilisé.

On mélange la poudre à de l’eau ou à un liant et on l’applique avec un pinceau pour un aspect cordé ou avec un platoir pour un effet lissé en deux couches. On laisse sécher une heure et puis un léger ponçage pour faire ressortir les effets de matière, surtout les particules métalliques qui sont à l’intérieur de ce produit. Enfin une couche de vernis parce que c’est un plan de travail. Franchement c’est magique !

L'esprit industriel à petit prix
L'esprit industriel à petit prix
Crédit : Mercadier
L'esprit industriel à petit prix
C'est facile de donner un esprit industriel à un meuble
L'esprit industriel à petit prix Crédits : Mercadier
C'est facile de donner un esprit industriel à un meuble Crédits : Laëtitia Nallet
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On peut trouver le produit Pure Métal chez Mercadier, qui vient d’ouvrir un nouveau show-room à Paris dans le 12ème arrondissement, dans lequel vous pourrez faire des formations dès la fin du mois. Il y a des boutiques à Aix en Provence, Rouen, Lille et Paris mais vous pouvez acheter le produit en allant sur leur site. C'est 16,60 euros pour 0,4 mètre carré. Pour une table, comptez une soixantaine d’euros.

Brocante : le siècle des "cocottes"

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La chine nous embarque dans l’univers des cocottes, ces courtisanes qui étaient les reines du Tout Paris au début du XXe siècle. Le livre Les cocottes reines du Paris 1900 vient de paraître aux éditions Parigramme. À travers des photographies d’époque, tableaux, affiches, l’auteure, Catherine Guigon, dresse un portrait très vivant de ces aventurières, plutôt libres d’esprit, qui ont la rage de vivre chevillée au corps, le sourire enjôleur et la dent dure… À croquer des diamants, des gros de préférence !

Ces cocottes donc, incarnent tout un monde que l’on trouve en brocante : robes et accessoires, bijoux, objets de toilettes, mais aussi cartes postales, réclames et autres affiches qui les ont magnifiées. Je vous ai d’ailleurs apporté deux exemples de cartes publicitaires que j’ai trouvées sur une brocante : deux euros pièce, je suis très contente de mon achat.
 
Dans Paris, la capitale des plaisirs, les "grandes horizontales" comme on les surnomme aussi, sont également des vedettes du music-hall qui font leurs premiers pas. Elles amusent, séduisent, font l’actualité et alimentent les potins des gazettes mondaines au point d’imposer bientôt leur style et leurs goûts en Europe et jusqu’en Amérique. Bref ce sont les people et autres “it girls” de l’époque.

Cuisine : la crème Du Barry

La crème Du Barry, qui est simple comme tout, permet de redécouvrir le chou fleur sous une autre forme. Préparez vous à faire, comme l’exige la recette, un fond blanc de veau. Un bouillon clair de veau, comme vous feriez un bouillon de volaille. A priori, on dit que tout le monde sait faire un bouillon, et qu’il nous en faut un litre pour 4 personnes. 

Ensuite, il faut un demi chou fleur, 100 grammes de blancs de poireau, le chou fleur détaillé en sommités, vous en gardez quelques-unes que vous cuirez à l’eau salée à la fin et que vous plongerez dans les assiettes creuses, OK ? Le poireau, ciselé finement, revenu au beurre sans coloration, puis une cuillère à soupe de farine pour faire un roux. Vous mélangez à feu doux, pendant 4-5 minutes, vous laissez un peu tiédir, et puis vous allez ajouter peu à peu votre bouillon de veau en mélangeant sans arrêt pour pas vous retrouver avec des grumeaux.

Vous montez à ébullition, vous ajoutez les bouquets de chou fleur, vous salez, et zou, 30 minutes à feu pas trop fort. Puis mixeur plongeant pour réduire tout ça en délicat velouté, vos bouquets réservés flottent en surface, quelques pluches de cerfeuil pataugent gentiment là dedans, et le vice suprême, normalement, c’est d’ajouter au dernier moment et hors du feu, avant de passer en soupière, un mélange jaune d’œuf/crème fleurette, que vous allez incorporer délicatement, et là c’est du old school garanti, mais question goût, eh bien cela l’effectue, comme on dit !

Jardin : la campanule aux clochettes bleues

La campanule aux clochettes bleues est la petite campanule des murailles des grands-mères. Nous avons tous au moins trois bonnes raisons pour l’adopter : avec ses clochettes bleues, si simples et naturelles, elle est très mignonne, au jardin, elle fleurit de la Pentecôte à mi-juillet. Et rebelote en septembre. 

Sans que vous n’ayez rien à faire, la campanule des murailles poussera en petit cousin régulier, toujours net, toujours frais. Elle est tout sauf exigeante : c’est une authentique plante vivace rustique. Vivace, ça veut dire qu’elle va vivre des années et des années. Presque immortelle. Rustique ça veut dire qu’elle se moque du froid. Les sécheresses d’été ne la troublent pas non plus, quitte à ce qu’elle se ratatine un peu. Elle pousse tant au soleil qu’à mi ombre. Pareil pour le sol. Calcaire ou pas, peu lui chaut.

Il n’est pas nécessaire d’avoir un jardin, une  simple jardinière suffit : elle ruisselle alors en cascades fleuries. Dans un jardin, plantez-la en bordure, le long des allées. Seul entretien, une taille de rafraîchissement à la fin de la première floraison. Juste pour lui donner l’envie de fleurir une seconde fois à la rentrée.

Elle n’est pas chère, seulement quelques euros le pot. En plus, c’est un jeu d’enfant de la multiplier. En fin d’hiver, on arrache les touffes, on les coupe en petit éclats et on les replante dans la foulée. Reprise et floraison assurées dans l’année. Elle a deux noms latins : le premier c’est Campanula muralis, un nom facile. Le second c’est Campanula portenschlagiana… Un nom à coucher dehors.

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