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La route nationale 7 au temps de la bande-dessinée

Le dessinateur Thierry Dubois raconte l'histoire de cette route française mythique, notamment au temps des Trente Glorieuses, dans son nouvel ouvrage.

Photo d'un automobiliste et d'un motard empruntant la Route Nationale 7, le 12 janvier 2006 près du village de Eze (image d'illustration)
Photo d'un automobiliste et d'un motard empruntant la Route Nationale 7, le 12 janvier 2006 près du village de Eze (image d'illustration)
Crédit : JACQUES MUNCH / AFP
Auto-Radio "Nationale 7"
05:35
Christophe Bourroux
Christophe Bourroux
Journaliste

"De toutes les routes de France, d'Europe, celle que j'préfère est celle qui conduit, en auto ou en auto-stop, vers les rivages du midi", chantait Charles Trenet. À quelques semaines du départ pour les vacances d'été, rendez-vous sur la Nationale 7 avec un dessinateur de bande-dessinée. Thierry Dubois consacre son dernier ouvrage à cette route mythique, avec de nombreuses anecdotes de l'époque des Trente Glorieuses.

La Nationale 7 est la route empruntée par des millions de Français pendant des années, pour aller dans le sud. Près de 1.000 kilomètres entre Paris et Menton, 996 pour être exact, d'ailleurs à l'origine d'un jeu de société très connu : les Mille bornes. Elle a aussi inspiré Thierry Dubois qui a entrepris le "Nationale 7 BD tour" pour faire la promotion de sa bande-dessinée dans les librairies. Pour son voyage, le dessinateur circule même à bord d'une voiture d'époque, une vieille Ford de 1940.

Si cette route est une "formidable boîte à souvenirs pour de nombreux Français", certains se souviennent surtout des heures passées dans les embouteillages. "Ce qui est assez impressionnant est qu'aujourd'hui on peut mettre une demi-heure de plus que d'habitude pour descendre dans le sud en ayant l'impression que c'était effroyable, mais à l'époque on pouvait parfois mettre trois heures pour traverser Montélimar", raconte-t-il. Et en ce temps-là, les automobilistes ne se plaignaient pas, n'ayant aucune autre alternative, précise Thierry Dubois.

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