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Découvrez les vieux objets du football à l'occasion de l'Euro dans "Maison, Jardin, Cuisine, Brocante"

REPLAY - Au programme du jour : les vieux objets du football à chiner dans les brocantes, un petit bistrot parisien à découvrir, comment se débarrasser des limaces et des lieux architecturaux insolites à visiter.

Zinedine Zidane et la coupe du Monde 1998
Zinedine Zidane et la coupe du Monde 1998
Crédit : GABRIEL BOUYS / AFP POOL / AFP
Maison Jardin Cuisine Brocante du 11 juin 2016
00:11:22
micros
La rédaction numérique de RTL

Brocante : les objets du football

Avec le début de l'Euro 2016, ce week-end, difficile de passer à côté du football. Et comme tous les amateurs, il y a des collectionneurs de tous les objets qui s’y rattachent : billets, trophées, ballons, affiches, photos etc….Et qui dit collection, dit souvent brocantes. Quel est l’objet lié au foot qui est en train de voir sa cote grimper en flèche ? Les billets. Comme ils sont de plus en plus souvent dématérialisés, les anciens, en papier, ont la cote. Certains sont mythiques et évidemment atteignent des prix assez élevés, comme les tickets de la coupe du monde en Uruguay en 1930, ceux de la coupe du monde de 1938, la première qui s’est déroulée en France. Là, il faut avoir le porte monnaie bien garni car ils peuvent se vendre plusieurs milliers d’euros. 

En ce qui concerne les trophées, ce sont les copies remises aux joueurs et à l’encadrement lors des victoires que l’on trouve. Dans les ventes aux enchères par exemple. Leurs prix varient entre 2 et 4.000 euros. En tout cas il y en a une, prestigieuse que personne ne devrait pouvoir se procurer, c’est celle de la fameuse troisième victoire en coupe du monde de l’équipe du Brésil. Jules Rimet le fondateur de la coupe du monde avait demandé que, lorsqu’une équipe nationale remportait pour la troisième fois le trophée, elle puisse conserver cette coupe. Et bien celle gagnée par le Brésil en 1970 a été volée lors d’une exposition et personne ne l’a revue depuis, il faut dire qu’une bonne partie de l’objet est en or.

Les collectionneurs s’intéressent aussi bien à des objets chers et ils sont souvent prêts à payer le prix de leur passion qu’à des objets chinés en brocante. On y trouve par exemple les vieux ballons en cuirs des débuts du football, et il faut être courageux pour faire une tête avec… On y trouve aussi les programmes (de la coupe du monde par ex) que l’on chine de 5 à 80 euros en moyenne. En ce moment, c’est évidemment plus cher, actualité oblige. Certains sont vraiment magnifiques tel celui de la coupe du monde au Mexique de 1970. Ils sont souvent assez intéressants car des témoignages "footbalistiques" formidables.

Pour commencer une collection, il faut d'abord aller aux matchs bien sûr. C’est là que vous trouverez objets dérivés, billets, programmes etc. Ensuite, internet est aujourd’hui un lieu d’échange irremplaçable pour tous les amateurs de football, comme les clubs de supporteurs. Et puis il y a la chine, les ventes aux enchères et les amis.

Cuisine : la Bourse et la Vie, petit bistrot à découvrir à Paris

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La Bourse et la Vie, c’est le nom d’un joli petit bistrot bourgeois : ça a ouvert à l’automne dernier, dans la quartier de la Bourse, à Paris, et c’est un chef américain qui a relancé ce vénérable bistrot où on vous servait autrefois des rognons entiers à la poêle, noyés dans 5 litres de crème et de cognac. Daniel Rose, c’est son nom, trouvait bizarre que certains chefs français méprisent un peu le bon vieux steak frites, la salade verte, la tête de veau, le poireau mimosa, donc il s’est dit qu’il allait leur consacrer un bistrot à part entière, un bistrot assez élégant, avec ses chaises Thonet, ses tons vert-de-gris et ses moulures de 1823. 

C’est une salle à la fois confortable et discrète, un peu sombre, mais ce qui compte, c’est que ça sent bon quand vous y entrez : c’est le parfum des gougères géantes qui viennent de cuire et qu’on va vous servir en guise de bienvenue. Rose explique qu’il ne cherche pas à faire la révolution, mais simplement à cuisiner, à proposer des repères à sa clientèle, ou à les aider à retrouver des recettes un peu laissées de côté : les vrais gros poireaux vinaigrette, il les accompagne de noisettes à peine torréfiées ; le pot au feu est à base de veau, et pas de bœuf, et le quasi de veau est cuit comme il faut, c’est à dire rosé pour lui garder de sa tendreté ; le filet de bœuf est lui, nappé d’une bonne vieille sauce au poivre vert et accompagné de frites absolument exceptionnelles.

Et puis, s’il vous reste de la place, ne manquez surtout pas cette crème caramel grandiose (nourrie à la crème normande, la même qui nappe les huîtres gratinées, en saison). En ce qui concerne l'addition, c'est vrai que ce n'est pas donné : il faut aller chercher dans les 50-60€ par tête, mais les portions sont d’une très grande générosité. À l’entrée, il y a un petit panneau qui résume tout, c’est un proverbe de la maman de Daniel Rose : If it’s not a little too much, it’s not enough. Traduction : "S’il n’y en a pas un petit peu trop, c’est qu’il n’y en a pas assez". C’est donc 12 rue Vivienne, dans le 2e, à Paris, c’est fermé ce week-end mais ça rouvre dès lundi.

Jardin : un printemps mouillé qui fait le bonheur des limaces

Après un hiver si doux, le printemps a été pourri et les potagers sont trempés. C’est le bonheur des limaces. D’abord, il y a eu l’hiver mollasson. Elles en ont profité, pour faire la fête et pondre non-stop de l’automne au printemps. Habituellement, en hiver elles dorment et pondent moins. Ensuite, il a plu... plu et replu, le temps qu’elles préfèrent. Et les limaces, ça pond des milliards d’œufs quand il fait doux. Donc maintenant, les terres de jardin grouillent de jeunes limaces fringantes, de vieilles limaces voraces et d’œufs encore à naître. C’est Alien en pire. Juste au moment des premiers légumes et des jeunes dahlias si tendres. Cette année, les hérissons et les oiseaux ne suffiront pas, il faut faire la guerre aux limaces. Sinon, adieux salades et courgettes.

Comment s'en débarrasser ? D’abord, pas d’assiette de bière pour les noyer parce que la bière tue les hérissons. Ensuite, pas de cendre. Elle gêne les limaces quand elle est sèche. Mais c’est quand il pleut que les limaces sortent ! En plus, et ça peu de jardinier le savent, la cendre à haute dose dans le potager, c’est une catastrophe car ça rend les carottes dures comme du bois. Et les autres légumes racines aussi. Les coquilles d’œufs brisées, mises en petits murs autour des légumes, sont un chouia efficaces car les limaces n’aiment pas les escalader. Mais préparez-vous à manger des omelettes matin et soir car il en faut beaucoup. Et derrière ces barrières de coquilles, il y aura toujours des limaces enfouies dans la terre, prêtes à jaillir pile sous les salades. Non, la vraie solution, ce sont les granulés anti-limaces bio, à base de phosphate de fer, sans danger pour la nature, sauf pour les limaces. 

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