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La chronique de Laurent Gerra du jeudi 27 décembre

Ce jeudi 27 décembre, Laurent Gerra a imité François Mitterrand.

Laurent Gerra
Laurent Gerra
Crédit : Fred Bukajlo
Regardez la chronique de Laurent Gerra du jeudi 27 décembre
09:26
Laurent Gerra & Jade

Ce jeudi 27 décembre, Laurent Gerra a imité François Mitterrand. L'ancien président de la République écrivait à l'époque des lettres secrètes à sa maîtresse, Anne Pingeot. Divulguées par les éditions Gallimard, elles nous permettent aujourd'hui de retrouver la saveur du passé. Ainsi, dans une des lettres, François Mitterrand, en plus de proclamer son amour à Anne, lui racontait son Noël 1984.

"Mon Anne, mon Anubis, mon anacoluthe, ma chérie d'amour, cette année encore, ces fêtes de fin d'année sont une alternance de supplices redoutables et de délices inespérés. Le supplice tout d'abord avec cet arbre de Noël des artistes de gauche que Jack Lang a tenu à organiser lui-même. Et ce Daniel Buren, qui veut installer des colonnes à rayure dans la cour de l'Élysée. Qu'il aille s'amuser ailleurs celui-là, je ne sais pas moi, au Conseil d'État. Ça leur fera les pieds à ces fainéants.

Et ce chanteur aux cheveux jaunes, comment il s'appelle déjà... Renand, René... Renaud peut-être. Il a passé la soirée à m'appeler 'tonton'. J'ai failli le gifler. Au dessert, Barbara nous a chanté une chanson sur l'agonie du Père Noël, accompagnée au violon par Catherine Lara. Insupportable !"

François Mitterrand admet malgré tout avoir eu quelques joies. "D'abord, nos retrouvailles secrètes pendant la première d''Amour à mort' d'Alain Resnais. Un pansement interminable avec Pierre Arditi, Sabine Azéma et André Dussolier, qui ouvre tout le temps la bouche. Mais grâce à mon bob marron et à mes lunettes noires, j'ai pu sortir discrètement de la salle et te rejoindre dans celle d'à côté, pour revoir 'Arrête ton char... bidasse !'".

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Et si nous étions toujours dans les années 1980, François Mitterrand adresserait ainsi ses vœux aux Français : "Mes chers compatriotes, la France traverse une petite crise passagère, mais j'ai toute confiance en Édouard Philippe. N'écoutez pas les Cassandre qui vous disent qu'il a un physique de prof de maths et des cheveux gras : ils vous mentent. Dès la fin de l'année, je vous débarrasserai du chômage, de la taxe d'habitation et... de Delphine Ernotte ! Je m'y engage !"

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