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Verbalisation par les caméras : "Les policiers vérifieront toutes les images"

INVITÉ RTL - Une ceinture qui flotte dans le vide ou un portable consulté au volant : rien n'échappera aux caméras. Une nouvelle "pompe à fric" ? "Non", assure le délégué interministériel à la Sécurité routière.

Des voitures sur les voies sur berge à Paris
Des voitures sur les voies sur berge à Paris
Crédit : SIPA
Verbalisation par les caméras : "Les policiers vérifieront toutes les images"
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Verbalisation par les caméras : "Les policiers vérifieront toutes les images"
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Yves Calvi & Loïc Farge

La preuve par l'image ne cesse de gagner du terrain dans notre pays. Une grande majorité de Français trouvent cela parfaitement normal quand il s'agit de lutter contre le terrorisme, les criminels en tous genres et les petits voyous. Mais c'est moins simple en matière de sécurité routière, où les caméras vont être de plus en plus nombreuses à traquer nos écarts. Depuis le 31 décembre, la panoplie des infractions filmées ou photographiées a considérablement augmentée. Sept nouvelles catégories sont créées, parmi lesquelles le portable au volant, la ceinture de sécurité non bouclée ou le franchissement de ligne blanche.

"La caméra n'est que l’œil du policier : celui-ci va voir une séquence. C'est à l'issue de cela qu'il va verbaliser ou pas", assure le délégué interministériel à la Sécurité routière, Emmanuel Barbe. "Il le fera toujours avec discernement", poursuit-il. Un policier assermenté sera "toujours présent" pour qualifier les choses : un officier de police judiciaire ou un agent de police judiciaire dans le cas de la vidéo-verbalisation, un officier de la police ou de la gendarmerie pour ce qui concerne les photos prises par un radar. Emmanuel Barbe l'assure : "Beaucoup d'infractions sont rejetées, faute de preuve".

Vraie valeur pédagogique légitime ou business lucratif pour l'État ? La question divise. Le délégué interministériel à la Sécurité routière rappelle que l'an passé, les radars ont rapporté 740 millions d'euros à la puissance publique. La lutte contre la violence routière lui a coûté 3,4 milliards d'euros. Le coût de la violence routière pour la société française est estimé chaque année à 35 milliards d'euros. "Si c'était un business, il serait mal fait", en déduit donc Emmanuel Barbe, pour qui l'histoire des radars "pompes à fric" n'est que "fariboles".

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