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Syrie : ces jihadistes français qui veulent revenir sur le territoire

INFO RTL - Certains Français, partis faire le jihad en Syrie, souhaitent rentrer dans l'Hexagone. Ils sont plusieurs à avoir contacté des avocats pour savoir ce qu'ils risquent.

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Syrie : ces jihadistes français qui souhaite revenir sur le territoire Crédit Image : AFP | Crédit Média : Thomas Prouteau | Durée : | Date : La page de l'émission
Thomas Prouteau et La rédaction numérique de RTL

Ces dernières semaines, plusieurs Français qui souhaitent quitter la Syrie en guerre pour rentrer dans l'Hexagone ont contacté des avocats. Il ne s'agit pas d'un mouvement de masse et le flux n'est pas comparable à celui des départs, mais le phénomène met en lumière la désillusion, la fatigue ou la peur de certains Français partis faire le jihad.

La volonté de rentrer se heurte à plusieurs problèmes : la difficulté de quitter certains groupes jihadistes, le danger de la route vers la frontière turque et la perspective quasi-certaine d'être arrêté et incarcéré plusieurs mois à l'arrivée en France. Cela pousse certains jihadistes à contacter des avocats pour demander conseil.

Des conseils demandés à des avocats

Selon le ministère de l'Intérieur, plusieurs jihadistes français ont été interpellés ces dernières semaines à leur atterrissage en France et ces arrivées sont régulières. Un couple était parti faire le jihad main dans la main il y a quelques mois. Seulement sur place, la jeune femme est tombée enceinte.

Aujourd'hui, ces deux Français paniquent. Si l'enfant naît en Syrie, il n'aura aucun document, aucun état-civil, car l'administration est inexistante. Depuis quelques jours, ils se demandent comment rentrer et ont même contacté un avocat pour savoir ce qu'ils risquent.

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Idem pour certains jeunes jihadistes qui adressent parfois un simple mail : "J'en ai ras-le-bol, est-ce que vous pouvez m'aider ?" Certains racontent en outre que quitter l'État islamique est un obstacle et qu'il faut l'accord d'un émir qui peut prendre plusieurs semaines. Sans compter enfin la route vers la frontière turque avec les risques de bombardement et le prix des passeurs.

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