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Son vase estimé 1.000 euros est vendu 7,7 millions d'euros, la vendeuse est "bouleversée"

Samedi 1er octobre, un vase chinois ancien a été adjugé pour 7,7 millions d'euros. Sa propriétaire, qui ignorait tout de sa valeur, a du mal à réaliser.

Ce vase chinois était estimé à 2.000 euros
Ce vase chinois était estimé à 2.000 euros
Crédit : Julie Brault - RTL
L'HISTOIRE QUI REVEILLE - Estimé 1.000 euros, ce vase chinois part aux enchères pour 7,7 millions d'euros
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Guillemette Franquet

Ce vase chinois ancien était estimé entre 1.000 et 2.000 euros, il a pourtant été adjugé à 7,7 millions d'euros samedi dernier. Au total, l'acheteur chinois a déboursé 9 millions d'euros tous frais compris pour s'offrir cette œuvre du XVIIIème siècle.

Le commissaire-priseur Jean-Pierre Osenat, dont la maison de ventes était chargée de la vente du vase,  a annoncé lui-même la nouvelle à la vendeuse : "J'ai pris beaucoup temps pour lui dire que les enchères étaient montées, que ça avait dépassé son estimation. Il a bien fallu que je lui assène ce chiffre, et là il y a eu un grand silence". 

La nouvelle, bien que bonne, a ébranlé la vendeuse : "Je suis quelqu'un aujourd'hui qui doit aider cette dame psychologiquement", explique Jean-Pierre Osenat. "Elle vit très simplement en Outre-Mer, elle m'a dit qu'elle vivait en short ! Les gagnants de l'Euromillions sont accompagnés par la Française des Jeux. Elle ne dort plus de la nuit, elle n'arrive pas à réaliser …".

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Pour les experts, l'œuvre était une réplique. Mais une fois le vase exposé en ligne en vue de la vente aux enchères, de très nombreux acheteurs potentiels sont allés l'étudier de plus près, notamment des Chinois. 

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Ils ont repéré sur le vase  un cachet de l’empereur Qianlong, un empereur de Chine du XVIIIème siècle esthète qui possédait un atelier de céramique dans son palais. On y fabriquait des objets en céramique bleue et blanche, "la plus pure" selon le commissaire-priseur Jean-Pierre Osenat. "Pour les Chinois, c'est quasiment sacré, ça relève d'un domaine qui est au-delà de l'art".

Dans la famille de la vendeuse, personne n'avait soupçonné sa valeur. Enfant, elle jouait avec, le faisait rouler par terre. C'est par sa grand-mère, collectionneuse d’art, qu'elle en avait hérité.

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