1. Accueil
  2. Actu
  3. Société
  4. Seita : Carquefou propose un accord de fin de conflit
2 min de lecture

Seita : Carquefou propose un accord de fin de conflit

La direction de la Seita de Carquefou, près de Nantes, a proposé au personnel un accord de fin de conflit.

Employés de la Seita le 29 mai 2014 (archives)
Employés de la Seita le 29 mai 2014 (archives)
Crédit : JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

La direction de la Seita de Carquefou (Loire-Atlantique), près de Nantes, a proposé ce mardi 10 juin aux représentants du personnel un accord de fin de conflit comprenant notamment des mesures d'information des salariés et des jours de formation, en contrepartie d'une reprise du travail, interrompu depuis fin mai, et à un niveau minimal de production quotidien.

Cet accord a été proposé à l'occasion d'une réunion de négociations, selon un communiqué de la direction de la Seita. Avant de se prononcer, les représentants du personnel entendent consulter les salariés. Leur réponse est attendue jeudi. 

Suppression nette de 366 postes

Le 15 avril, le groupe britannique Imperial Tobacco, actionnaire de la Seita, a annoncé la fermeture de l'usine de Carquefou ainsi que celle du site de recherche de Bergerac (Dordogne) et la suppression nette de 366 postes en France sur 1.150, soit près du tiers des effectifs.

Le 26 mai, les salariés se sont mis en grève. Puis la direction a fermé l'usine, invoquant des raisons de sécurité après que cinq cadres de l'établissement y ont été retenus pendant près de 24 heures par des salariés.

Organisation de réunions hebdomadaires

À écouter aussi

L'accord de fin de conflit prévoit l'organisation de réunions hebdomadaires entre les organisations syndicales et la direction du site afin d'informer, en temps réel, les salariés des avancées du projet de réorganisation de Seita, souligne le communiqué.

D'autres mesures concernent le compte épargne temps, le renforcement de la prévention des risques psychosociaux, le paiement des heures non travaillées jusqu'au 1er juin et l'absence de poursuites disciplinaires à l'encontre des salariés auxquels la direction reproche "des faits répréhensibles notamment durant la séquestration de ses cadres".

"En contrepartie de cet accord, les partenaires sociaux et les collaborateurs devraient s'engager à la levée de leur mouvement social et au respect d'un niveau minimal de production quotidien de 15 millions d'unités de cigarettes", précise le communiqué.

La rédaction vous recommande
À lire aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/