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Réforme de la CSG : "Emmanuel Macron et son gouvernement font le choix de l'injustice"

REPLAY - La baisse des cotisations salariales ne se fera pas aussi vite que prévu et en deux temps. Pour Sébastien Denaja, porte-parole du Parti socialiste, ce sont "des choix marqués du sceau d'une forme d'injustice".

Illustration de la CSG
Illustration de la CSG
Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
MIDI INVITE du 23.08.17 : Réforme de la CSG : "Emmanuel Macron et son gouvernement font le choix de l'injustice"
04:53
Christelle Rebière

Le gouvernement a révélé très tard mardi 22 août au soir sa réforme de la CSG qu'il engagera dès l'année prochaine. 7 milliards de pouvoir d'achat vont être redonnés aux 21 millions de salariés par la baisse des cotisations salariales. Une baisse qui sera compensée en partie par une hausse de la CSG. C'était une promesse du candidat Macron

Une promesse qui sera tenue mais en deux temps. Pour Sébastien Denaja, porte-parole du Parti socialiste, le gouvernement a revu à la baisse ses ambitions. "Tous ces choix sont marqués du sceau d'une forme d'injustice", assure-t-il. Concernant la CSG, il estime que les actifs vont d'abord devoir commencer par payer puisque la hausse de la CSG va s'appliquer dès début janvier 2018.

Le porte-parole du Parti socialiste ajoute que la baisse des cotisations salariales se fera en effet sur deux temps. "Concernant la hausse du pouvoir d'achat, les choses ne sont pas encore très nettes sur le gain que cela produira à court terme pour les salariés", estime Sébastien Denaja. Selon lui, il faudra attendre l'automne pour que la baisse des cotisations salariales soit totale. 

Un retraité verra son pouvoir d'achat baisser de 275 euros par an

Sébastien Denaja, porte-parole du Parti socialiste

Sébastien Denaja insiste également sur le fait que la CSG concerne aussi les retraités. "Un retraité, pour être très clair, qui gagne 1.300 euros par mois, verra son pouvoir d'achat baisser de 275 euros par an", assure-t-il. Une hérésie pour lui pendant que des milliers de contribuables parmi les plus riches de France sont épargnés d'ISF. "Nous nous défendons d'abord les salariés et les salariés les plus pauvres (...) Emmanuel Macron et son gouvernement font le choix de l'injustice puisqu'on épargne les plus riches et fait passer à la caisse les plus pauvres", conclut Sébastien Denaja. 

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