1. Accueil
  2. Actu
  3. Société
  4. Quelles différences entre le Petit Larousse et le Petit Robert ?
1 min de lecture

Quelles différences entre le Petit Larousse et le Petit Robert ?

C'est la saison du dictionnaire, les Larousse et Robert 2019 sont d'ores et déjà disponibles en librairie.

Un dictionnaire (photo d'illustration)
Un dictionnaire (photo d'illustration)
Crédit : Romain Vignes / Unsplash
Un bonbon sur la langue du 02 juin 2018
03:56
Muriel Gilbert

Grossophobie, infobésité, geekette, boboïsation... Les nouvelles éditions 2019 des petits Robert et Larousse enferment des nouveaux termes qui marquent notre époque. Mais en cette saison du dictionnaire, qu'est ce qui différencie Robert de Larousse ?

Les deux sont des usuels, des dictionnaires généralistes accessibles au grand public. Ils ont à peu près le même format, mais il est possible de reconnaître un Larousse d’un Robert les yeux fermés. Le Petit Larousse a un peu plus d’un siècle, le double du Petit Robert. Il présente environ 60.000 définitions, comme Le Petit Robert, mais il possède aussi une section de près de 30.000 noms propres.

En revanche les définitions du Larousse sont très brèves. Si vous recherchez le sens d’un mot que vous découvrez pour la première fois, il est possible que vous restiez dans le flou après avoir consulté Larousse. Alors que chez Robert, vous trouverez alors sa prononciation en phonétique, l’étymologie, les différents sens du terme assortis de plusieurs exemples, des emplois tirés de la littérature, des synonymes et même des antonymes.

Les nouveaux mots de l'édition 2019

Pour l’essentiel, on y trouve les mêmes mots. Mais ils optent parfois pour des orthographes différentes. Et chaque nouvelle édition entérine de nouveaux termes. Le Petit Robert 2019 intègre grossophobie (le racisme anti-gros), à ne pas confondre avec l’infobésité (la surabondance d’information), car on risquerait d’en prendre pour son rhume, la délicieuse façon canadienne de se faire enguirlander.

À lire aussi

Larousse 2019 lui adopte geekette, boboïsation, startuper (le créateur de start-up) et l’étonnant sans-abrisme (le fait d’être sans abri), ou les plus surprenants biloute (terme d’affection du Nord) et le verbe se boujouter (façon normande, entre bisou et bonjour, de se saluer en s’embrassant sur les deux joues).

L’un ne va pas sans l’autre. Le rêve de tout correcteur serait c’est que ces deux impitoyables concurrents se boujoutent enfin.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/