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Quand Donald Trump ajoute 10 étages à sa Trump Tower

Le journal "La Croix" révèle que la Trump Tower ne possède que 58 étages, contre les 68 avancées par son propriétaire.

Une vue de la Trump Tower à New York (illustration)
Une vue de la Trump Tower à New York (illustration)
Crédit : TIMOTHY A. CLARY / AFP
Quand Donald Trump ajoute 10 étages à sa Trump Tower
04:22
Adeline François

C'est l'une des histoires les plus fascinantes autour de Donald Trump, l'histoire  de la tour qu'il a construite au cœur de Manhattan. La fameuse Trump Tower. Donald trump n'a cessé d'affirmer qu'elle avait 68 étages. En réalité elle n'en a que 58. Mensonge relevé par Alain Rémond dans La Croix. "On est en plein dans de l'hyperbole véridique", dit-il, ce concept instauré par Donald Trump. En clair, "pourquoi ma tour n'aurait pas 68 étages puisque je dis qu'elle en a 68 ?". D'ailleurs, il y a un bouton 68 dans l'ascenseur pour accéder à son luxueux triplex. "Je nous souhaite, écrit Alain Rémond, de ne pas passer les quatre années de son mandat à errer dans les 10 étages fantômes de sa tour."

Avec La Croix, c'est toute la presse qui tente de formuler le même souhait sans forcément y croire. "L'Amérique sourit jaune", en une de 20 minutes. "C'est parti !", s'enthousiasme faussement Libération, photo horrible de Donald Trump de profil, chevelure au vent. "L'Amérique sans filet", titre Le Figaro. "Désormais tout peut arriver", estime Le Parisien/Aujourd'hui en France et donc comme le recommande Laurent Marchand dans Ouest France : "Il va falloir le scruter pas à pas, observer ses choix, agir en conséquence une fois que sa main baladeuse aura prêté serment sur la Bible aujourd'hui. Et après tout, avec ce point d'interrogation en une du Figaro magazine : "Et s'il faisait le job ?".

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Bientôt en manque de beurre ?

"Alerte à la pénurie de beurre en Bretagne", titre le Parisien/Aujourd'hui en France. En 2016, le cours du beurre a bondi de près de 46%, à cause d'une demande mondiale beaucoup plus forte que l'offre. Oui, parce que le beurre est revenu en grâce, si l'on peut dire dans la fabrication de nos aliments. Après des années de sacre des huiles végétales genre margarine ou huile de palme le consommateur revient au beurre. Mais entre temps les producteurs laitiers s'étaient adaptés et faisaient du lait moins gras pour ne pas avoir trop de beurre sur les bras.

Terrible théorie des vases communicants, aujourd'hui le lait des vaches n'est plus assez gras pour produire le beurre dont le marché a besoin d'où cette flambée des cours qui inquiète en particulier les biscuiteries bretonnes, qui mettent un quart de beurre dans leurs gâteaux. Leur facture a flambé de 48% et le prix de la galette de Pont Aven ou du palet breton s'en ressent fortement. C'est un vrai sujet d'inquiétude.

Le Breton qui domine le Vendée Globe

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Pour se rassurer, s'il n'y a plus de palet, il y en a des beaux, des Bretons, qui font la une ce matin. "Armel Le Cléac'h roi du Globe", en une de Ouest France. En une du Figaro, le bel édito d'Arnaud de la Grange. "On sait depuis Platon qu'il existe trois sortes d'hommes, les vivants, les morts et ceux qui vont sur la mer. Les marins du Vendée Globe sont les nouveaux héros d'une époque affligée. La beauté de l'engagement, le sens du vrai, la grâce de l'audace, le courage, la modestie, la solitude acceptée si loin du bruit du monde. Ces marins mettent des mots justes derrière les choses. Ils n'ont pas le choix. Chaque geste compte et peut engager leur vie. En mer on ne peut tricher. Ces types font de l'antipolitique sans le savoir. Toute époque a besoin de héros, d'éclaireurs qui emmènent vers le haut."

D'ailleurs, ironie de l'histoire, les marins du Vendée Globe étaient partis le 6 novembre. Quelqu'un les a prévenus que 2 jours  plus tard  l'Amérique avait élu Donald Trump ? Oui oui, c'était le 8 novembre.

On termine avec ...oh un gadget !

On a beau admirer ces marins qui se coupent du monde, on n'en est pas moins des accros à notre téléphone et si, pire que l'élection de Trump ou la disparition des galettes bretonnes, ce qui vous fait vraiment paniquer c'est de ne plus avoir de batterie.

Eh bien voici ce que l'on trouve dans le supplément week-end des Échos. Mieux que la puce sauteuse d'un pif gadget, un mini panneau photovoltaîque équipé d'une petite prise, pour recharger son téléphone avec la lumière. C'est fin comme une feuille et ça marche ! Si Armel Le Cléach était là, je lui aurais offert, c'est bien le moins pour un éclaireur qui nous emmène vers le haut.

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