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Primaire à gauche : Pascal Cherki "assume une part d'idéalisme"

INVITÉ RTL - Le député socialiste et porte-parole de Benoît Hamon revient sur le premier tour de la primaire et sur ce qui oppose son candidat à Manuel Valls.

Le député socialiste de Paris Pascal Cherki
Le député socialiste de Paris Pascal Cherki
Crédit : AFP
Primaire à gauche : Pascal Cherki "assume une part d'idéalisme"
07:08
Primaire à gauche : Pascal Cherki "assume une part d'idéalisme"
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Vincent Parizot
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Une semaine. Voilà le temps qu'il reste, et même moins, après le scrutin de dimanche 22 janvier, à Manuel Valls et Benoît Hamon, pour peaufiner, exposer leurs idées et afficher leurs différences, déjà bien visibles avant le premier tour. 

Du côté Hamon, on peut d'ores et déjà compter sur de nombreux soutiens, dont celui d'Arnaud Montebourg, troisième homme du premier tour, mais surtout de Martine Aubry. La maire de Lille, lundi 23 janvier, a annoncé son ralliement à l'ancien ministre de l'Éducation. Pour Pascal Cherki, porte-parole de Benoît Hamon, il s'agit là d'un "soutien de qualité" puisque "Martine Aubry est une voix qui compte à gauche et une femme qui incarne les valeurs de gauche".

Revenant sur Manuel Valls et son argument de "présidentialité", Pascal Cherki rappelle qu'avec "la Loi travail et la déchéance de nationalité [il] est arrivé deuxième alors qu'il a été Premier ministre." "Je veux bien qu'on nous donne des leçons, mais j'aimerai que ceux qui nous donnent des leçons fassent un peu plus preuve d'humilité", tance-t-il.

Manuel Valls, c'est la valeur chômage

Pascal Cherki, porte-parole de Benoît Hamon

Surtout, il "récuse l'opposition entre gauche d'opposition et gauche de gouvernement." "J'assume une part d'idéalisme dans mon combat politique, dit-il, et j'assume même une part de projection sur le long terme. Je trouve cela stupéfiant de voir aujourd'hui des responsables de gauche qui se comportent comme des technocrates usés, fatigués, vieillis et condescendants" "Si la gauche n'est pas capable de préparer l'avenir, à quoi sert-elle ?" questionne encore le député socialiste.

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Et à l'heure d'aborder les critiques de Manuel Valls, qui argue de la "valeur travail" pour dénoncer les mesures de son concurrent direct, comme le revenu universel, Pascal Cherki réplique : "Pour quelqu'un qui a été Premier ministre d'un gouvernement qui a fait augmenter le chômage, je pense que ce qu'il a défendu, c'est la valeur chômage."

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