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Pourquoi le tri sélectif ne marche pas bien en France ?

REPLAY - Découvrez les sujets qui seront abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

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LES AUDITEURS ONT LA PAROLE DU 24/04/2015 Crédit Image : AFP PHOTO/ALAIN JOCARD | Crédit Média : Vincent Parizot,Christelle Rebière | Durée : | Date : La page de l'émission

Déchets: l'UFC-Que choisir dénonce une politique du tri "désastreuse"

Il y a "une urgence économique et écologique" à revoir l'organisation du tri et du recyclage des déchets ménagers  en France, prévient l'association de consommateurs UFC-Que Choisir, relevant que la facture des ménages n'a cessé de croître pour un service jugé au final insatisfaisant.
  
Alors que, de 2008 à 2012, les ménages ont vu leur facture croître de 24% (taxe d'enlèvement des ordures et éco-participations), l'organisme souligne que  seuls 23% du tonnage des déchets ménagers sont recyclés, l'UFC parle spécifiquement de la valorisation matière, hors compost et incinération, selon des chiffres Eurostat de 2012. Loin de l'objectif de 50% fixé par l'UE pour 2020, estime l'association dans son étude.
  
"Cette situation ne peut perdurer: les déchets continuent d'augmenter, et le coût aussi. Il y a une urgence économique et écologique", a dit Alain Bazot,  président de l'UFC-Que Choisir, relevant que la collecte sélective, celle des déchets pré-triés par les usagers, a crû de 7%  entre 2005 et 2011, en kgs par habitant.

"La facture des ménages est de 6,5 mds d'euros, 400 euros pour un ménage avec 2 enfants! On a légitimité à s'interroger sur une politique aussi dispendieuse", poursuit-il. "Tout le monde se donne bonne conscience et on renvoie tout vers le consommateur. Certes il faut responsabiliser le consommateur, mais aujourd'hui les outils sont notoirement insuffisants".

Pour l'UFC, le principe pollueur-payeur "peine à devenir une réalité": les filières chargées de gérer la fin de vie des produits au nom des fabricants, peinent à atteindre leurs objectifs, peu contraignants dans les faits, selon l'association. Les contrôles de producteurs sont également jugés insuffisants.

Pourquoi le tri sélectif ne marche pas bien en France ?

Invités du débat de RTL MIDI : Nicolas Garnier, délégué général de l'Association nationale des collectivités pour la gestion des déchets, et Eric Brac de La Perrière, directeur général d'Eco-Emballages.

L'Apple Watch débarque

La montre connectée Apple Watch a été mise en vente aujourd'hui au Japon et dans le reste de l'Asie, à la grande joie des fans privilégiés qui l'avaient pré-commandée, mais sans la cohue qui accompagne habituellement de tels lancements.
  
L'Apple Watch est déclinée en trois versions, dont les plus luxueuses sont exclusivement vendues au Japon. En Chine, un marché considéré comme stratégique pour Apple, les premiers acheteurs se sont extasiés en ligne.

 Apple n'est pas le seul sur ce créneau des montres connectées. Le japonais Sony propose depuis plusieurs années une gamme SmartWatch et son rival sud-coréen Samsung les Galaxy Gear.
  
L'Apple Watch est disponible aujourd'hui dans un total de neuf pays (Japon, Australie, Canada, Chine, France, Allemagne, Hong Kong, Royaume-Uni et Etats-Unis).


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Pierre Gattaz prône l'embauche des adultes en formation à 80% du Smic

Le patron des patrons, Pierre Gattaz, propose aux entreprises d'embaucher, à 80% du Smic, des adultes qu'elles formeraient pendant 18 à 24 mois, une rémunération qui devrait être complétée par d'autres dispositifs pour atteindre le salaire minimum.
  
"Je préconise de créer des contrats de professionnalisation sur mesure, en permettant aux entreprises d'embaucher à 80% du Smic, comme c'est la règle pour  les moins de 26 ans", déclare le patron du Medef.
  
"L'entreprise les formerait pendant une durée de dix-huit à vingt-quatre mois, un investissement lourd. Et leur rémunération devrait être complétée par l'indemnité de chômage ou le RSA pour atteindre le Smic", détaille Pierre Gattaz. Cette mesure contribuerait à enrayer le chômage et pallier la pénurie de main d'oeuvre dans certains secteurs d'activité, selon lui.

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