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Nord : se reconvertir dans l'élevage à quarante ans passé, un défi de vie

REPORTAGE - Près de Lille, un couple de quadragénaires a fait le choix de se reconvertir dans l'élevage de brebis. Un changement de vie radical et enthousiasmant tant pour les parents que les enfants.

Une trentaine de brebis et béliers sont arrivés au fort cet été en provenance d'Allemagne.
Une trentaine de brebis et béliers sont arrivés au fort cet été en provenance d'Allemagne.
Crédit : RTL
Franck Antson - édité par Benoît Collet

 

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Une nouvelle vie au plus près de la nature. Au fort de Seclin, près de Lille, un couple de quadragénaire a décidé de se reconvertir dans l’élevage de brebis et la fabrication de fromage.

"C'est un bâtiment gorgé d'histoire et de nature, c'est pour cela qu'on y a installé notre bergerie, raconte Sophie Boniface, la propriétaire des lieux. Avec mon mari, nous avions besoin de trouver un nouveau métier qui correspondait plus à nos valeurs."

Leur troupeau, une trentaine de béliers et de brebis, est arrivé d’Allemagne cet été. Sophie et Denis Danhiez, son compagnon, ancien commercial, les ont installés dans l’ancienne poudrière, où la traite se fait au petit matin, "à l'ancienne, à la main avec un tabouret et un seau. Pour moi, c'est une sorte de thérapie d'être au contact des animaux", raconte le mari de Sophie.

Sophie Boniface et Denis Danhiez dans leur nouvelle vie de berger, en pleine traite matinale dans le Fort de Seclin, près de Lille.
Sophie Boniface et Denis Danhiez dans leur nouvelle vie de berger, en pleine traite matinale dans le Fort de Seclin, près de Lille.
Crédit : Franck Antson / RTL
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Cela fait deux ans qu’ils y pensent, un choix de vie pour ce couple, avec quatre enfants. Ils sont allés se former dans des bergeries des Alpes-Maritimes avec des aides financières.

D’ici quelques mois, ces bergers bio devraient pouvoir fabriquer leurs fromages et yaourts, quand les brebis donneront suffisamment de lait. Ils ont d’ailleurs baptisé le lieu la "Fort’magerie", où pour l’instant il reste quelques aménagements à faire. Une page Facebook existe déjà.

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Crédit : RTL

Les journées sont désormais bien chargées pour Denis et Sophie, néo-bergers. C’est un sacré pari, avec une part de risque financier. Mais il quand ils sortent, épanouis, aux côtés de leur troupeau, ils ne regrettent pas leur choix.

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