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Naufrage en Méditerranée : "C'est une hécatombe annoncée" selon le haut commissariat aux réfugiés

Philippe Leclerc, représentant français au haut commissariat aux réfugiés, demande plus de moyens pour empêcher les drames en méditerranée.

Un chalutier plein de migrants en méditerranée (illustration)
Un chalutier plein de migrants en méditerranée (illustration)
Crédit : MARINA MILITARE / AFP
Philippe Leclerc, représentant français au HCR
03:01
Ryad Ouslimani & Philippe Robuchon

Le naufrage de plusieurs embarcations en Méditerranée, qui a provoqué la disparition de 700 personnes ce dimanche 19 janvier, a été suivi d'une vague d'émotion et de réactions de la classe politique. À l'antenne de RTL, Philippe Leclerc, le représentant français au Haut commissariat aux réfugiés (HCR), a expliqué le combat que mènent les associations et la marine italienne pour empêcher ce genre de drame. 

Les moyens doivent être renforcés

Philippe Leclerc

"C'est une hécatombe annoncée", a déclaré Philippe Leclerc, qui estime qu'"il est très important que les états européens, au-delà de l'Italie, répondent à cette situation". Ces derniers-jours, l'Italie a secouru plus de 6.500 personnes en méditerranée. Des réfugiés venus souvent de Libye par vagues incessantes. 

Le membre du HCR explique que "les moyens doivent être renforcés de la part des autres états de l'Union européenne, pour une responsabilité qui n'est pas seulement une responsabilité italienne". Un appel à une politique commune de l'UE, dont les dirigeants doivent rapidement se réunir pour trouver des solutions à une catastrophe "annoncés malheureusement depuis octobre dernier". 

Au-delà des moyens, Philippe Leclerc demande aussi à ce que les secours puissent aller plus loin en mer, plus près des côtes africaines, comme en 2014 lors de "Mare Nostrum, l'opération italienne qui a permis de secourir 170 000 personnes". Tout cela pour éviter la disparitions de personnes dont un certain nombre "ont refusé d'embarquer car ils voyaient bien qu'ils sont 400, 500, 600 sur un tout petit bateau". Mais les passeurs les obligent à monter, par la force. 

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