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Militaires agressés à Nice : Hollande condamne un "acte criminel"

REPLAY - François Hollande a condamné ce soir l'agression de trois militaires à Nice. Jean-Yves Le Drian, lui, a évoqué "une tentative d'assassinat prémédité".

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Militaires agressés à Nice : Hollande condamne un "acte criminel" Crédit Média : Christophe Pacaud,Agnès Bonfillon | Durée : | Date : La page de l'émission
Agnès Bonfillon
Agnès Bonfillon et Christophe Pacaud

François Hollande a fermement condamné ce soir l'agression de trois militaires à Nice. "Toute la lumière sera faite sur les motivations et les circonstances de cet acte criminel", a promis le président de la République dans un communiqué.

Vers 14 heures, trois militaires du plan Vigipirate ont été agressés au couteau ce mardi devant un centre communautaire juif, en plein centre de Nice. Ils assuraient la sécurité devant un immeuble abritant le consistoire israélite de Nice, Radio Shalom et une association israélite.

L'agresseur a été interpellé grâce à l'intervention de deux agents du tramway qui passaient à proximité et d'un autre homme. L'assaillant aurait indiqué s'appeler Moussa Coulibaly, sans qu'un lien avec le terroriste tué lors de la prise d'otages de l'épicerie casher à Paris début janvier n'ait été établi.

Selon une source proche de l'enquête, Moussa Coulibaly avait été refoulé par les autorités turques la semaine dernière. Il avait été entendu à son retour par la DGSI. Il est connu pour des faits de violences sur personne dépositaire de l'autorité publique et vols aggravés.

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Une deuxième personne, d'origine malienne, aurait été interpellée. Il a été vu en compagnie de Moussa Coulibaly dans le tramway, peu avant l'agression.

Ce soir, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, se sont rendus à Nice accompagnés de Christian Estrosi, le député-maire. Ils ont rencontré les militaires blessés avant de tenir une conférence de presse à la caserne Auvare puis de se rendre au centre de supervision urbain de Nice et sur les lieux de l'attaque.

Le ministre de la Défense a évoqué "une tentative d'assassinat prémédité".

Législative dans le Doubs : le "ni-ni" s'impose dans la douleur à l'UMP

Au terme d'un bureau politique marathon marqué par des débats intenses, l'UMP a finalement opté mardi soir de justesse pour le ni-ni (ni PS, ni FN) à la législative partielle du Doubs, contre l'avis de Nicolas Sarkozy. L'actuel patron du parti a été mis en minorité alors qu'il plaidait pour un texte appelant à faire barrage au FN.

La motion du "ni-ni" a été adoptée par 22 voix contre 19 au texte du président de l'UMP, qui appelait les électeurs de la 4ème circonscription du Doubs à "voter soit socialiste, soit blanc" ou "à s'abstenir".

L'entourage de Nicolas Sarkozy a précisé à l'AFP que les deux textes (le ni-ni d'une part, et un "texte plus nuancé" d'autre part) étaient présentés par l'ancien chef de l’État qui n'a pas participé au vote. Pendant les 2h30 de débat, il a exprimé sa préférence pour le second texte, marquant une évolution personnelle vers un barrage contre le FN quitte à voter PS, selon un participant.

Jean-François Copé a été mis en examen

Les juges financiers du tribunal de grande instance de Paris ont décidé ce mardi de mettre en examen Jean-François Copé pour "abus de confiance" dans l'affaire du paiement par l'UMP des pénalités imposées à Nicolas Sarkozy après sa campagne présidentielle de 2012. Ce matin, l'ex-leader du parti de droite a été entendu et a donné des explications sur ce dossier.

Rappelons que le rejet par le Conseil constitutionnel des comptes de la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy est à l'origine de ce dossier des pénalités. Le candidat de la droite avait en effet dépassé les 22,5 millions d'euros de plafond sur les dépenses autorisées. Il a ainsi été sanctionné par une amende d'environ 363.000 euros qu'il devait régler à titre personnel.

Cependant, ce fût l'UMP qui s'est acquitté de ses pénalités, un acte non conforme au code électoral. Finalement, en décembre 2014, l'ex-chef de l'État a fait un chèque à son parti pour régler les 363.000 euros.

Philippe Martinez arrive en fédérateur à la tête de la CGT

La Confédération Générale du travail (CGT) va enfin tourner la page d'une crise sans précédent. Coincé depuis trois mois au cœur de l'affaire Lepaon, du nom de l'ex-numéro un de la "centrale", le syndicat veut redorer son image avec Philippe Martinez à sa tête. Il a été élu mardi par les instances dirigeantes, le "Comité confédéral national" (CCN), réuni pour la seconde fois en 2015.

Âgé de 53 ans, arborant une moustache noire fournie, le patron de la CGT Métaux n'avait pourtant pas été adoubé par les représentants indirects des 96 fédérations et 28 unions départementales le 13 janvier. Le CCN avait jugé que son équipe était trop proche de celle de son controversé prédécesseur.

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