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Les industriels de la viande engagent un bras de fer sur le prix du porc

REPLAY - Découvrez les sujets qui seront abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

Les producteurs de porcs face à la baisse des prix
Les producteurs de porcs face à la baisse des prix
LES AUDITEURS du 11/08/2015
00:46:03

Les industriels de la viande engagent un bras de fer sur le prix du porc


Nouveau rebondissement dans la crise de la filière porcine: aucune cotation n'a eu lieu aujourd'hui au marché du porc breton (MPB), où s'établit le prix de référence national de cette viande, en raison de l'absence des deux plus gros acheteurs de porcs qui jugent le prix actuel trop élevé.

"La Cooperl et Bigard/Socopa nous ont annoncé qu'ils ne participeraient pas au marché ce lundi", a déclaré Jean-Pierre Joly, directeur du MPB dont les cours sont fixés deux fois par semaine, le lundi et le jeudi.

Le prix actuel du porc s'établit à environ 1,40 euro le kilo, objectif fixé par le gouvernement à partir du 12 juin pour tenter de résoudre la crise traversée par les éleveurs de porcs français.

Mais ce prix met à mal aujourd'hui les industriels français, affirment-ils: ils exportent 30% de leur production et doivent faire face, à l'export comme en France, à des concurrents européens, notamment Allemands et Espagnols, qui pratiquent des prix bas grâce à des exigences sociales ou environnementales moins contraignantes.

Dans un courrier daté du 6 août envoyé à ses adhérents, la Cooperl explique que, pendant qu'"une volonté politique de court terme a réussi à porter le cours à 1,40 euro" en France, "l'Allemagne abaissait  brutalement son prix d'achat" et "à ce jour 25 centimes séparent le cours français du cours allemand".

Invitée de RTL MIDI : Christiane Lambert, vice-présidente de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA)

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La fin du menu de substitution au porc dans les cantines de Chalon-sur-Saône exa


La décision du maire (Les Républicains) de Chalon-sur-Saône Gille Platret de mettre fin dès la prochaine rentrée au menu de substitution au porc dans les cantines de la ville sera examinée demain par le tribunal administratif de Dijon.

M. Platret défend sa décision, qui, selon lui,  "restitue une pratique laïque dans les restaurants scolaires". "Dans les faits, 40% des enfants qui mangent à la cantine ne mangent pas du tout de viande car elle n'est pas halal. Ils ont donc plus de légumes et d'entrées pour qu'ils sortent de table sans avoir faim", a souligné le maire de Chalon, précisant que durant la dernière année scolaire, du porc avait été servi "19 fois" au total.
Un menu de substitution au porc était servi dans les cantines scolaires depuis 1984 à Chalon, deuxième ville de Bourgogne en terme de population avec ses 44.500 habitants.
  
L'annonce mi-mars de la fin prochaine de cette pratique avait déclenché une vive polémique, la décision du maire étant contestée au sein du gouvernement mais aussi dans son propre camp.
 
"J'approuve la décision de Gilles Platret", a affirmé le député des Alpes-Maritimes Éric Ciotti, invité de RTL ce matin. "C'est un sujet majeur. De quoi s'agit-il ? Tout simplement de dire qu'aucune loi religieuse ne doit être supérieure aux lois de la République. La République ne se sert pas à la carte, la République elle doit imposer ses valeurs", a-t-il martelé.
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Le Japon relance le nucléaire plus de quatre ans après Fukushima



Un premier réacteur nucléaire a été relancé ce matin au Japon, plus de quatre ans après l'accident de Fukushima qui a traumatisé la population et entraîné l'arrêt de toutes les centrales du pays depuis septembre 2013.
  
"Le réacteur numéro 1 de la centrale de Sendai a redémarré à 10H30 (01H30 GMT)", a annoncé un porte-parole de la compagnie Kyushu Electric Power.
 
"Je souhaite que le redémarrage soit effectué en garantissant toute la sécurité qui doit être la première priorité", avait déclaré hier soir le Premier ministre pro-nucléaire Shinzo Abe.
 
Voulue par le gouvernement conservateur, cette remise en service d'installations nucléaires est d'abord motivée par des raisons économiques: le Japon a enduré depuis 2011 d'importants déficits commerciaux, en grande partie dus à la flambée de la facture d'hydrocarbures pour alimenter les centrales thermiques.

Invité de RTL MIDI : Jean-Marie Chevalier, économiste spécialiste de l'énergie

 

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