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"On a le droit de choisir" sa fin de vie, selon Jean Mercier

Jean Mercier, 89 ans, a été relaxé en décembre 2017 après une longue procédure pour avoir aidé sa femme, gravement malade, à mourir. Il plaide pour un "droit à choisir" à travers une loi qui autoriserait à mourir quand on n'en peut plus.

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Fin de vie : faut-il changer la législation ? Crédit Image : PHILIPPE DESMAZES / AFP | Date :
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Yves Calvi et Thibaut Deleaz

Il revendique "le droit de choisir". Jean Mercier, 89 ans, a été définitivement relaxé en décembre 2017 après une longue procédure pour avoir aidé son épouse gravement malade à mourir en 2011. "Je crois que j'ai dépassé à peu près tous ces drames mais ces 4 années ont été difficiles à supporter", explique-t-il au micro de RTL.

Lors du procès, il assure qu'il ne pensait pas à son cas personnel mais à faire évoluer la loi. Il aimerait qu'enfin on "arrive à une loi où l'on puisse mourir quand on n'en peut plus". Une fin de vie choisie, qui doit être selon Jean Mercier accompagnée par la médecine. Et d'ajouter : "On ne peut pas faire ça avec son entourage proche, c'est trop difficile".

Lui, qui "espère que dans le courant de l'année ce sera terminé", préférerait mourir tranquillement dans son lit mais en ayant le choix de pouvoir en finir s'il souffre trop.

Il veut que la France en finisse avec un "système hypocrite" où l'on peut se procurer des médicaments à l'étranger si l'on souhaite se donner la mort. Jean Mercier espère encore voir une telle loi de son vivant, mais pense qu'il "croit au père Noël".

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