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"Il n'y a pas de cabinet noir", assène l'auteur de "Bienvenue Place Beauvau"

INVITÉ RTL - Le journaliste Christophe Labbé dément les accusations tenues jeudi 23 mars par François Fillon, qui assure que François Hollande.

François Fillon dans "L'Émission Politique" le 23 mars 2017
François Fillon dans "L'Émission Politique" le 23 mars 2017
Crédit : THOMAS SAMSON / AFP
"Il n'y a pas de cabinet noir", assène l'auteur de "Bienvenue Place Beauvau"
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"Il n'y a pas de cabinet noir", assène l'auteur de "Bienvenue Place Beauvau"
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Vincent Parizot & Christelle Rebière

L'ouvrage est à l'origine d'une énième polémique lors de cette campagne présidentielle. Se basant sur Bienvenue place Beauvau, écrit par les journalistes Christophe Labbé, Olivia Recasens et Didier Hassoux, le candidat François Fillon a accusé François Hollande d'être à la tête d'un cabinet noir, une officine secrète destinée à faire ressortir les affaires de ses opposants. Dans L'Émission politique, jeudi 23 mars sur France 2, l'ancien Premier ministre a dénoncé un "scandale d'État".

"Il n'y a pas de cabinet noir", martèle pourtant Christian Labbé, coauteur du livre. Le journaliste du Canard enchaîné a décidé de mener l'enquête lorsqu'il a entendu François Hollande confier qu'il savait tout des moindres faits et gestes de Nicolas Sarkozy. Et l'auteur est catégorique : au terme des investigations, il n'a rien trouvé de tel.

Une gauche imaginative

S'il y a eu des cabinets noirs dans la Ve République, "sous François Hollande, on ne l'a pas trouvé", explique-t-il. Par contre, "on a trouvé une utilisation politique de l'appareil policier et on raconte comment sous ce quinquennat, on s'est accommodé d'un appareil de renseignement policier à des fins politiques". Sauf que la gauche est arrivée avec un double handicap.

Les socialistes n'ont pas pu utiliser la DGSI, parce qu'elle était considérée comme "un appareil de renseignement intérieur qui avait été façonné par Nicolas Sarkozy". De la même façon qu'ils n'ont pas pu faire une totale confiance à l'appareil policier, "puisque dans l'esprit du gouvernement qui arrive au pouvoir, [celui-ci] a été noyauté par Nicolas Sarkozy". Donc la gauche a du avoir recours à son imagination.

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